Sanctuaire de l'Imam Ali (a)

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Le mausolée de l'Imam Ali (a)

Le sanctuaire de l'Imam Ali (a) (en arabe : حرم الإمام علي (ع)) est situé à Nadjaf, en Irak et c’est l'endroit où l’Imam Ali (a) a été enterré.

Pendant de nombreuses années après le martyre de l’Imam Ali (a), le lieu de sa sépulture était un secret. C’est l'Imam as-Sâdiq (a) qui l’a révélé en 135 H (752 C). Après la révélation de sa tombe, différents édifices ont été construits au cours de différentes époques.

‘Adud ad-Dawla ad-Daylamî et Shah Safî sont parmi les figures ayant construit de magnifiques édifices pour ce sanctuaire.

Un grand nombre des figures éminentes des chiites y ont été enterrées.

Actuellement, ce sanctuaire comprend un édifice magnifique avec quatre portes, cinq porches (iwan), une grande cour (sahn) et une châsse (darîh). Suite à l'effondrement de Saddam Hussein et la présence d'iraniens, le projet d'élargissement du sanctuaire est en cours.

Le projet de construire un sahn (une grande cour intérieure) est en marche dans la partie ouest du sanctuaire, nommé Sahn az-Zahra (a), en l'honneur de Fatima az-Zahra (a). Ce projet élargira la superficie totale du sanctuaire à 140 000 mètres carrés. Un grand nombre d’érudits et de savants chiites ont été enterrés dans ce sahn.

Une sépulture secrète

L’Imam Ali (a) est tombé en martyr à l’an 40 de l’Hégire et enterré en secret.[1]

Les fils de l'Imam Ali (a), c'est-à-dire, l'Imam al-Hasan al-Mujtabâ (a), l'Imam al-Husayn (a) et Muhammad bin al-Hanafiyya accompagné par le cousin de l'Imam Ali (a), Abd Allah b. Ja'far (également le gendre de l’Imam Ali (a), le mari de Zaynab (a)), ont enterré l'Imam Ali (a) en secret pendant la nuit, dans une région connue sous le nom de Gharîyya (Nadjaf d’aujourd’hui) et ils ont caché sa tombe.[2]

Il est dit que la raison de cette dissimulation, était le risque du mépris envers le corps et la tombe de l’Imam Ali (a) de la part des Omeyyades, des kharidjites (ceux qui sont sortis de l'obéissance du califat de l’Imam Ali (a)) et des ennemis de l’Imam (a) ; cela risquait de provoquer le conflit entre Banu Hachim et Omeyyades.[3]

En effet, les fils de l’Imam Ali (a) ont tenté d’empêcher la sédition et le massacre parmi les musulmans.[4]

L’Imam as-Sâdiq (a) :

Révélateur du lieu de sépulture de son ancêtre.

Découverte de la tombe

Pendant un siècle, le lieu de sépulture de l’Imam Ali (a) est resté en cachet. À l'époque de l'Imam Ja'far as-Sâdiq (a), lorsque les Omeyyades ont été évincés du califat, il n'y avait plus de raison pour que la tombe de l'Imam Ali (a) reste dissimulée.[5]

Par conséquent, le lieu de sa tombe a été révélé et exposé progressivement à tout le monde. Pourtant, il n’y a pas d’informations exactes sur la date de la révélation de sa tombe.[6]

Il est rapporté que l’Imam as-Sâdiq (a) a visité la tombe de l’Imam Ali (a) lors de sa rencontre avec as-Saffâh (le premier calife abbasside) à Koufa ; les chiites ont appris ainsi sur le lieu de sépulture de l’Imam Ali (a).[7]

Il est dit également que lors de cette rencontre, as-Saffâh a demandé à l'Imam (a) de révéler aux chiites de Koufa la tombe de l’Imam Ali (a).

L'Imam as-Sâdiq (a) accepta sa demande et révéla la tombe de l’Imam Ali (a). Il est dit qu’il a même donné de l'argent pour les réparations et la reconstruction de la tombe.

Selon certaines sources historiques, c’est à l’époque de al-Mansûr, le second calife abbasside que la tombe a été révélée.[8] Mais, il y a un consensus sur le fait que le lieu de sépulture a été révélé par l’Imam as-Sâdiq (a).[9]

Une erreur historique

Dans quelques sources historiques, il y a une narration sur la révélation de la tombe de l’Imam Ali (a) par Dâwûd b. Ali al-Abbâsî (décès en 113 H), l’oncle paternel d'as-Saffâh et l’un des gouverneurs de Médine. Fartûsî croit que cette narration est une erreur historique.[10]

Dans son livre sur l’historique du sanctuaire de l’Imam Ali (a), il mentionne que Dâwûd b. Ali était la première personne mettant une boîte sur la tombe de l’Imam (a) et qu’il vivait à Koufa en 273 H.[11] D'après Fartrûsî, cette narration n’existe pas dans les sources plus anciennes.[12]

Pourtant, certains chercheurs comme Hakîm, croit qu’il est impossible que Dâwûd b. Ali b. al-Abbâsî ait installé une boîte sur la tombe de l’Imam Ali (a), vu qu’il avait décédé en 133 H.[13]

Vertus de visiter le sanctuaire de l’Imam Ali (a)

Safwân al-Jammâl rapporta ainsi :

nous sommes arrivés à Koufa accompagné de l’Imam as-Sâdiq (a).

L’Imam (a) dit :

cet endroit est le sanctuaire de mon ancêtre, Amir al-Mu’minîn (a). Il se dirigea ensuite vers le sanctuaire et m’a dit : fais tes pas plus court et baisse la tête, car pour chaque pas, tu fais, tu seras cent mille fois récompensés et cent mille de tes mauvais actes seront éliminés (auprès du Dieu), cent mille de tes vœux seront réalisés et tu seras récompensé au même niveau que des martyrs et des bienfaisants.[14]

Il y a d’autres hadiths et rapports au sujet de la visite (zîyâra) du sanctuaire de l’Imam Ali (a) : Le Prophète (s) :

Quiconque vient rendre visite à moi et à Ali (a), mort ou bien vivant, Dieu le rencontrera le jour de la résurrection, le bénira et lui pardonnera ses péchés.[15]

Le Prophète (s) :

Quiconque vient rendre visite à moi, à Ali (a) et à ses enfants, pendant la vie ou bien après notre mort, je l’assure qu’il sera béni et le jour de la résurrection, il se considéra en tant qu’un de nos compagnons.[16]

L’Imam as-Sâdiq (a) :

lors de la prière de pèlerin (Zâ’ir) d’Amir al-Mu’minîn (a), les portes des cieux s’ouvrent.[17]

Quel Imam des chiites n’a pas visité le sanctuaire de l’Imam Ali (a) ?

D'après Allâma al-Hillî, tous les Imams des chiites (a), ont visité le sanctuaire de l’Imam Ali (a), excepte l’Imam ar-Ridâ (a) qui avait vécu à Mechhed et à Médine.[18]

Historique des édifices du sanctuaire de l’Imam Ali (a)

L’historique suivant comprend les changements effectués sur l’édifice ou le mausolée de l’Imam Ali (a), mentionnés dans les sources historiques.

Cependant, il se peut qu’il y ait eu d’autres constructions ou des changements sans être rapportés dans les sources historiques, surtout à l’époque de Mamun ou Mu’tasim, les califes abbasides, où les chiites avaient plus de liberté.[19]

143 H : Ibn Tâwûs rapporta de la part de l’Imam as-Sâdiq (a) que lors de sa visite du sanctuaire de l’Imam Ali (a), l’Imam (a) a confié un montant considérable à Safwân al-Jamâl, l’un de ses disciples, pour la rénovation du sanctuaire de son ancêtre.[20]

Fartûsî croit que cet événement s’est déroulé lors la rencontre de l’Imam as-Sâdiq (a) avec Mansûr ad-Dawânîqî, probablement en 143 H.[21] Il indique également que l’étendue de cette rénovation n’est pas précise.[22]

170 H : Selon certaines sources historiques, Haroun al-Rachid est la première personne ayant construit un édifice sur la tombe de l’Imam Ali (a). Mais il n’y pas de consensus sur les conditions et la qualité de cet édifice.[23]

236 H : Il est dit que Mutiwakkil, le calife abbasside (mort en 247 H) qui avait détruit le sanctuaire de l’Imam al-Husayn (a), a détruit également le sanctuaire de l’Imam Ali [24] à Nadjaf.[25]

272 H : Certains croient que Dâwûd abbasside, avant de construire le monument de Husayn b. Zayd, avait installé une boîte de fer sur la tombe de l’Imam Ali (a). Certains historiens ont pris cette personne, à tort, pour l’oncle d’as-Saffâh et d’al-Mansûr.[26])

283 H : Muhammad b. Zayd Dâ’î (décès en 283 H) a reconstruit la tombe et a construit un Qubba (un petit dôme), des murs et un fort ayant 70 arcs, pour le mausolée.[27]

311 H : Abd Allah b. Hamdân connu sous le nom d’Abu al-Hayjâ’ a construit un grand dôme pour le sanctuaire.[28]

330 H : Amîr al-Hâj, Umar b. Yahyâ b. Husayn an-Nasâba, Naqîb (chef) de Tâlibiyân, a reconstruit le sanctuaire de l’Imam Ali (a) à Koufa et il a construit un Qubba (un petit dôme) de ses propres biens.[29] D'après certains historiens, la date de construction de cet édifice remonte à l’an 250 de l’Hégire et avant le monument de Muhammad b. Zayd b. Dâ’î.[30]

Grands édifices et fondements

369 H : Adud ad-Dawla ad-Daylami (décès en 372 H /982 C) a rénové et construit l’édifice de manière à ce qu'il soit complètement unique pour son époque et il a également considéré de waqf (les biens de mainmorte) pour ce projet.[31]

Cet édifice est resté jusqu'à 753 H/1352 C. Il avait également l’intention de construire des zones résidentielles ou une ville près du sanctuaire.[32]

Dans cette année, l’édifice a été incendié et détruit. Il est dit qu’au cours de cet incendie, un manuscrit du Coran en trois volumes, écrit par l’Imam Ali (a), a été également brûlé.

400 H : Abû Muhammad b. Sahlân, le vizir de Sultan ad-Dawla Daylamî, a rendu une ordonnance de construire une clôture autour du sanctuaire.[33]

706 H : l’édifice construit par Adud al-Dawla al-Daylami a été incendié et il a été presque détruit.[34]

760 H : l’édifice a été reconstruit, mais il n’y a pas d’informations exactes sur les fondateurs. Cependant, apparemment, il a été accompli par les rois des Ilkhanides et plusieurs rois avaient une part dans sa construction. Shah Abbas I, le roi Séfévide, a restauré le hall, le dôme et la cour intérieure de ce monument.[35]

1042 H : Shah Safi a élargi la cour intérieure du sanctuaire. Il a construit un édifice fondé sur les bases de l’architecture et de la géométrie. Pourtant, il n’y a pas de consensus sur la construction de cet édifice. [36]

1156 H : sous l’ordre de Nader Shah Afshâr, les porches et le dôme du monument ont été dorés par les ornements en arabesque.[37]

1438 H : le dôme a été doré à nouveau.[38]

édifice actuel du sanctuaire

Le sanctuaire actuel de l’Imam Ali (a) comprend les multiples riwâq et iwan. (En architecture islamique, riwâq est une arcade ou un portique étant ouvert au mois d’un côté et l’Iwan se dit à un élément architectural qui consiste en un vaste porche voûté ouvert sur une façade rectangulaire par un grand arc).[39]

Ce sanctuaire est composé de deux édifices, l’un est plus ancien et l’autre plus récent. Cependant, ils se ressemblent en ce qui concerne l’ordonnance de l’architecture et l’époque de la construction.[40]

Certains historiens croient que l’édifice ancien remonte à l’époque de Shah Abbas I et l’autre a été construit par Shah Safî. [41]

Etant donné que la rénovation est en cours, il se peut que d’autres changements aient été effectués dans le sanctuaire.[42]

Riwâq et Darîh

Afin de mieux expliquer l’architecture du sanctuaire de l’Imam Ali (a), il vaut mieux d’expliquer quelques concepts en architecture islamique appliqués dans la construction des sanctuaires : Riwâq : Une arcade ou un portique étant ouvert au mois d’un côté.

Darîh : Semblable à une châsse, il s’agit d’une structure en treillis normalement dorée ou en argent dans laquelle se trouve la tombe. Rawda : Un hall qui couvre l’espace entre la châsse et la tribune.

Sahn : Une cour intérieure dans l'architecture islamique. La plupart des sanctuaires ou des mosquées ont un grand sahn central, entouré d'un riwâq ou d’une arcade de tous les côtés.

Dans le sanctuaire de l’Imam Ali (a), la rawda est située au milieu de Sahn (la cour intérieure). Cet endroit sacré se compose d’un édifice à la forme d’un carré avec deux dômes ; la longueur de chaque côté est de 13 mètres et la hauteur est de 3.5 mètres.[43]

Il n’y a pas d’information exacte sur la date de l’installation du darîh de la tombe. Apparemment, il date avant l’année 1073 de l’Hégire. En 1211 H, Sultan Muhammad Shah Qadjar a changé le darîh.

Ensuite, en 1262 H, Abbas Qulî Khan, le vizir de Muhammad Shah, a offert un nouveau darîh au sanctuaire. Sayyid Muhammad Shîrâzî a également offert un nouveau darîh et l’a installé en 1361 H.[44]

Le darîh actuel a été offert au sanctuaire par Sayyid Tâhir Sayf ad-Dîn, le chef du clan Bahriyî, en Inde. Il a été fabriqué en cinq ans, de dix mille kilos d’argent et de 552 kilos d’or. [45]

Riwâq de rawda

Ce portique couvre le rawda et le darîh, de quatre directions ; il est de même hauteur que les murs extérieurs, environ 17 mètres. La longueur des murs est d'environ 31 mètres.[46] Ce portique a cinq portes.[47]

La porte du nord : Elle est au nord, en face de Bâb at-Tûsî. Elle est fabriquée en argent et a été offerte au sanctuaire par «Rajâ Abd al-Qâdir Kûmbâshî».

La porte du sud : Elle est au nord, en face de Bâb al-Qibla. C'était un cadeau de la part de la mère de ‘Abd al-Wâhid l-Sukkar, Hajîah Khânûm Takhkhah.

Les portes de l’Iwan d'or : Sur cet iwan, il y a trois portes. L’une des portes qui est située au milieu de l’iwan, est plus grande et les deux autres portes se trouvent aux côtés sud et nord.

La porte de sud, donne sur un riwâq où il y a un sous-sol pour garder les dons et les cadeaux précieux. Cheikh Muqaddas Ardibîlî a été enterré. La porte du nord s’ouvre vers une chambre où se trouve la tombe de ’Allâma al-Majlisî.

Sahn, Iwan, et minarets

Le Sahn est l’espace intérieur de clôture, entourant le mausolée du sanctuaire. C’est un endroit pour faire les prières de la congrégation, les prières mortuaires, les prières de l’Aïd (les grandes fêtes religieuses des musulmans) et aussi les ulémas peuvent y enseigner ou faire un discours.[48]

Dans le sahn, plusieurs iwans sont situés aux différentes directions :

Iwan Mizâb adh-Dhahab (gouttière d’or) : Il est situé au milieu du riwâq du sud. Il est nommé ainsi à cause d’une gouttière d’or sur le toit.[49]

Iwan d’or : situé en avant du riwâq de l’est, il est orné par le travail dorer ; les minarets se trouvent aux deux côtés de cet iwan.[50]

Iwan du sud : ou Iwan al-Kabîr, c’est le lieu de sépulture d’un grand nombre de savants religieux.[51]

Iwan du nord : Il est situé vers le côté ouest de la façade du nord du sahn.[52]

Iwan al-’Ulamâ : situé en face de Bâb at-Tûsî, un grand nombre des ulémas y ont été enterrés.[53]

Dans le Sahn, il y a deux minarets qui se trouvent vers le côté est du darîh, des deux côtés du Shabistân de l’iwan d’or (Shabistân ou la nef, c’est un espace enterré ou semi-enterré dans l'architecture traditionnelle des mosquées, des maisons et des écoles)[54]

Husaynîyya de Sahn

Husaynîyya est une salle d’assemblée souvent réservée aux cérémonies de commémoration de l’Imam al-Husayn (a)).

Husaynîyya de Sahn Sharîf est situé dans la partie nord du Sahn (la cour). Il a été construit par Sayyid Muhsin Zaynî, un homme bienveillant de Nadjaf.

Ce monument a été construit en tant que lieu de repos pour les pèlerins visitant le sanctuaire de l'Imam Ali (a) et comprend également un lieu pour effectuer le wudû (ablutions obligatoires avant la prière).[55]

Pendant de nombreuses années, cet endroit a été abandonné et ruiné. Cependant, lorsque Saddam Hussein a été renversé, l'ayatollah Sîstânî a commandé sa rénovation et sa réouverture.

Masjid ar-Ra’s

Masjid ar-Ra’s (littéralement la mosquée de la Tête) est situé à l'ouest du Sahn. En ce qui concerne le choix d’un tel nom, il y a deux opinions :[56] 1. La mosquée est située en face de l'endroit où se trouve la tête de l'Imam Ali (a) dans sa tombe. 2. Un hadith a été rapporté de l'Imam al-Ja'far as-Sâdiq (a) disant que la tête de l'Imam al-Husayn (a) a été enterrée dans cette zone.

École des sciences religieuses

À l'étage du sahn, il y a 52 chambres (hujra), chacune avec un iwan (véranda) donnant sur le sahn. Ces 52 chambres forment une école des sciences religieuses. Derrière chaque pièce, il y a un couloir qui mène à un escalier (pour sortir de l’école).

Ces chambres avaient été utilisées pour les cours et comme les lieux de repos par les étudiants de l’école islamique.

Après le soulèvement des Irakiens contre Saddam Hussein au cours du mois de Safar 1377 H /1958 C, le régime Baathiste a expulsé les étudiants de l’école de ces chambres dans le but d'affaiblir et de détruire l’école chiite. Depuis lors, ces pièces sont restées vides.[57]

Maqam de l’Imam as-Sâdîq (a)

Le Maqâm (la position de) l’Imam as-Sâdiq (a) est un endroit situé près de la porte de Masjid ar-Ra’s. Il a été rapporté que c'était là où l'Imam as-Sâdiq (a) avait accompli sa prière lors de sa visite (la zîyâra) au mausolée d’Amir al-Mu’minîn (a).

Il y a cinquante ans, cet endroit était recouvert d'un dôme blanc qui s'étendait sur environ 100 mètres carrés. Cependant, actuellement, il ne reste rien de ce bâtiment et cet endroit est une partie du sanctuaire.[58]

Portes d’entrée et de sortie du Sanctuaire

Bâb al-Kabîr : ou littéralement, la grande porte, se trouve à l’est de la clôture, en face du Grand Bazar. On l’appelle également Bâb as-Sâ’a.

Bâb Muslim b. ‘Aqîl : cette porte est également située à l’est du Sanctuaire et de l’extérieur, elle est au côté droit de Bâb al-Kabîr. Cette porte a récemment été fabriquée et installée. La tombe de Muslim b. ‘Aqîl (cousin de l’Imam al-Husayn (a)), est située à côté droit de cette porte.

Bâb at-Tûsî : Située au nord de clôture, cette porte se nomme ainsi, car elle donne sur la tombe et la mosquée de Cheikh at-Tûsî.

Bâb al-Faraj : Cette porte est située en face de Maqâm al-Mahdî. Elle se nomme également la porte de Sultânî car elle a été fabriquée à l’époque de Sultan Abd al-‘Azîz Sultânî.[59]

Murs de Sahn

A l’extérieur, la longueur des côtés est et ouest de clôture est de 84 mètres et à l’intérieur est de 77 mètres.

A l’extérieur, la longueur du côté nord est de 74 mètres et à l’intérieur est de 72 mètres.[60]

Cette clôture est construite en deux étages. Au premier étage, il y a 54 vérandas donnant sur le sahn. Au deuxième étage, il y a 78 chambres.

Monuments à la proximité du sanctuaire

À la proximité du sanctuaire se trouve un nombre d’édifices dont certains ont été détruits à cause des projets d’expansion du sanctuaire.

Masjid ‘Imrân b. Shâhîn

Cette mosquée a été nommée d'après ‘Imrân b. Shâhin. C'est l'une des plus anciennes des mosquées de Nadjaf située au nord du sahn du sanctuaire de l'Imam Ali (a). Il est actuellement considéré comme une partie du sanctuaire.[61]

Il y a plusieurs rapports au sujet de sa construction : ‘Imrân s'est soulevé contre 'Adud ad-Dawla, mais il a finalement été vaincu. Après sa défaite, il a fait un vœu que si ‘Adud ad-Dawla lui pardonnait, il construirait un Riwâq (un portique) dans le sanctuaire de l'Imam Ali (a). En fin, ‘Adud ad-Dawla l’a pardonné et il a construit ce portique au milieu du quatrième siècle de l’hégire. Finalement, il est devenu une mosquée, connue sous le nom célèbre de la mosquée de 'Imrân b. Shâhîn. La mosquée a été abandonnée pendant un certain temps jusqu'à la dissolution du gouvernement baathiste et le retrait de Saddam Hussein du pouvoir. Au cours des dernières années, la mosquée a été rénovée à grande échelle.[62]

Quelques figures éminentes, telles que Sayyid Muhammad Kâzim Yazdî (l'auteur de 'Urwat al-Wuthqâ), Sayyid Muhammad Kâzim Muqaddas, et Muhammad Bâqir Qumi ont été enterrées dans cette mosquée.[63]

Masjid al-Khadrâ'

Masjid al-Khadra' (la mosquée verte) est située dans la partie est du sahn. C’est là où l'ayatollah Khû’î donnait des cours. En fait, récemment, le mur entre cette mosquée et la tombe de l'ayatollah Khû’î a été enlevé et remplacé par une fenêtre faite de vitraux.[64]

Autres édifices

Husaynîyya Âli Zaynî : Ce Husaynîyya se trouve au côté gauche de Bâb at-Tûsî. Il a été détruit, mais le projet de sa reconstruction est en cours.[65]

Bibliothèque ar-Rawda : située vers le côté nord de la façade du nord, c’est-à-dire à l’ouest de mosquée ‘Imrân b. Shâhîn.[66]

Tikîyya de Firqat al-Biktâshîyya : Tikîya, c’est un bâtiment désigné aux cérémonies des commémorations des Imams des chiites (a), surtout celle de l’Imam al-Husayn (a). Il est plus simple et moins spacieux qu’un Husaynîyya.

La Takîya de la secte de Baktâshîyya, se trouve vers le côté nord de Masjîd ar-Ra’s. Certains chercheurs croient que cette Takîya a été construite à l’époque de Hâdjî Baktâs, au huitième siècle de l’Hégire.[67][68]

Expansion du sanctuaire

Le sanctuaire de l'Imam Ali b. Abi Tâlib (a) a été considérablement élargi et rénové au cours de ces dernières années.

Dans les plans de l’expansion, la partie ouest du sanctuaire a été nommée d'après Fatima az-Zahra (a). Ce sahn comprend une grande partie de l’ouest du complexe du sanctuaire jusqu'à Maqâm de l’Imam as-Sajjâd (a).

Le plan a été conçu par des architectes iraniens. Une fois le plan achevé, la superficie totale du complexe du sanctuaire s'étendra sur 140 000 mètres carrés.[69]

Voire aussi

Références

  1. Thaqafî Kûfî, Abû Ishâq Ibrâhîm b. Muhammad, al-Ghârât, Ta’lîgha ‘Allâma Hillî, Tahghîghi Jalâl ad-Dîn Husaynî Urmawî, vol. II, pp.837, Edition Anjumani thâri Millî, Téhéran, 1353 HS
  2. Cheikh al-Mufîd, Muhammad b. Muhammad, ‘’al-Irshâd’’, vol. I, p. 27, traduit en persan par Muhammad Bâqîr Sâ’idî Khurâsânî, Edition Islâmiyya, Téhéran, 1380 HS
  3. Al-Balâdhurî, Ahmad b. Yahyâ b. Ja’far, Ansâb al-Ashrâf, vol II, p. 498, Edition Dâr al-Fikr, BeyroutH, 1417 H ; Thaqafî Kûfî, Abû Ishâq Ibrâhîm b. Muhammad, al-Ghârât, Ta’lîgha ‘Allâma Hillî, Tahghîghi Jalâl ad-Dîn Husaynî Armawî, vol. II, pp. 837, Edition Anjumani thâri Millî, Téhéran, 1353 HS
  4. Ibn Tâwûs, Abd al-Karîm b. Muhammad, Farah al-Ghurâ fî Ta’yîn Qabr Amir al-Mu’minîn (a) fî Nadjaf, pp. 13-14, Edition ash-Sharîf ar-Radî, Qom, 1417 H ; At- Tamîmî, Muhamad Ali Ja’far, Madinat al-Nadjaf, p. 117, Edition Matba’a Dâr an-Nashr wa at-Ta’âlîf, Nadjaf, 1372 H
  5. Hakîm, Hasan ‘Îsâ, al-Mufassal fi at-Târîkh an-Nadjaf al-Ashraf, vol. II, p. 29, Edition al-Maktaba al-Haydariyya, Qom, 1385 HS
  6. Hakîm, Hasan Îsâ, al-Mufassal fi at-Târîkh al-Nadjaf al-Ashraf, vol. II, p. 29, Edition al-Maktaba al-Haydariyya, Qom, 1385 HS
  7. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 159-179, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H ; Hakîm, Hasan Îsâ, al-Mufassal fi at-Târîkh an-Nadjaf al-Ashraf, vol. II, p. 29, Edition al-Maktaba al-Haydariyya, Qom, 1385 HS
  8. (Hakîm, Hasan ‘Îsâ, al-Mufassal fi at-Târîkh an-Nadjaf al-Ashraf, vol. II, p. 30, Edition al-Maktaba al-Haydariyya, Qom, 1385 HS
  9. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 159-179, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H ; Hakîm, Hasan ‘Îsâ, al-Mufassal fi at-Târîkh an-Nadjaf al-Ashraf, vol. II, p. 31, Edition al-Maktaba al-Haydariyya, Qom, 1385 HS
  10. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 239, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  11. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 240-248, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  12. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 248, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  13. Hakîm, Hasan ‘Îsâ, al-Mufassal fi at-Târîkh al-Nadjaf al-Ashraf, vol. II, p. 29, Edition al-Maktaba al-Haydarîyya, Qom, 1385 HS
  14. Thaqafî Kûfî, Abû Ishâq Ibrâhîm b. Muhammad, al-Ghârât, Ta’lîgha ‘Allâma Hillî, Tahghîghi Jalâl ad-Dîn Husaynî Armawî, vol. II, pp.837-857, Edition Anjumani thâri Millî, Téhéran, 1353 HS
  15. Ibn Quluyya, Ja’far b. Muhammad, Kâmil az-Ziyârât, p. 39, Edition Dâr al-Murtazawiyya, Nadjaf, 1356H
  16. Ibn Bâbwûyya, Muhammad b. Ali, Min lâ Yahdara al-Faqîh, vol II, p. 578, en persan corrigé par Ali Akbar Ghaffârî, Edition Daftari Intishârat-i Islami Hawza ilmiyya, Qom, 1413
  17. Thaqafî Kûfî, Abû Ishâq Ibrâhîm b. Muhammad, al-Ghârât, Ta’lîgha ‘Allâma Hillî, Tahghîghi Jalâl ad-Dîn Husaynî Armawî, vol. II, pp.854, Edition Anjumani thâri Millî, Téhéran, 1353 HS
  18. Thaqafî Kûfî, Abû Ishâq Ibrâhîm b. Muhammad, al-Ghârât, Ta’lîgha ‘Allâma Hillî, Tahghîghi Jalâl ad-Dîn Husaynî Armawî, vol. II, pp.854, Edition Anjumani thâri Millî, Téhéran, 1353 HS
  19. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 250-258, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  20. Ibn Tâwûs, Abd al-Karîm b. Muhammad, Farah al-Ghurâ fî Ta’yîn Qabr Amîr al-Mu’minîn (a) fî Nadjaf, p. 96, Edition ash-Sharîf ar-Radî, Qom, 1417 H
  21. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 193, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  22. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 199, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  23. li Mahbûba, Mâdî an-Nadjaf wa Hâdirhâ, vol. I, p. 141, Edition Dâr al-Adwâ’, Beyrouht,1406 H /1986 C; Ibn Tawûs, Abd al-Karîm b. Muhammad, Farah al-Ghurâ fî Ta’yîn Qabr Amir al-Mu’minîn (a) fî Nadjaf, p.122, Edition ash-Sharîf ar-Radî, Qom, 1417 H
  24. a
  25. li Mahbûba, Mâdî an-Nadjaf wa Hâdiruhâ, vol. I, p. 43, Edition Dâr al-Awdâ’, Beyrouht,1406 H /1986 C ; Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 239-253, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  26. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 239-253, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  27. li Mahbûba, Mâdî an-Nadjaf wa Hâdiruhâ, vol. I, p. 141, Edition Dâr al-Awdâ’, Beyrouht,1406 H /1986 C ; Hakîm, Hasan ‘Îsâ, al-Mufassal fi at-Târîkh al-Nadjaf al-Ashraf, vol. II, p. 37, Edition al-Maktaba al-Haydariyya, Qom, 1385 HS
  28. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 270-275, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  29. At-Tamîmî, Muhammad Ali Ja’far, Madînat an-Nadjaf, p. 172, Edition Matba’a Dâr wa an-Nashr wat Ta’âlîf, Nadjaf, 1372 H
  30. Hakîm, Hasan ‘Îsâ, al-Mufassal fi at-Târîkh an-Nadjaf al-Ashraf, vol. II, p. 37, Edition al-Maktaba al-Haydarîyya, Qom, 1385 HS
  31. li Mahbûba, Mâdî an-Nadjaf wa Hâdirhâ, vol. I, pp. 43-451, Edition Dâr al-Adwâ’, Beyrouht,1406 H /1986 C
  32. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 229, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  33. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 325, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  34. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 332, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  35. li Mahbûba, Mâdî an-Nadjaf wa Hâdirhâ, vol. I, pp. 46-48, Edition Dâr al-Adwâ’, Beyrouht,1406 H /1986 C
  36. li Mahbûba, Mâdî an-Nadjaf wa Hâdirhâ, vol. I, p. 48, Edition Dâr al-Adwâ’, Beyrouht,1406 H /1986 C; Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 340-345, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  37. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 347-351, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  38. Khabargozâri Ibnâ’
  39. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 357, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  40. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 357, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  41. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 357, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  42. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 355-358, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  43. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 422-425, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  44. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 434-437, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  45. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 437, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  46. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 395, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  47. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 405-410, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  48. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 387, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  49. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 399, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  50. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 401, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  51. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 381, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  52. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 382, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  53. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 397, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H ; ‘Alawî, Ahmad, Râhnamâyi Musawwari Safari Zîyâratî Irak, p. 126, Edition Ma’rûf, Qom, 1389 H
  54. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 412-413, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  55. ‘Alawî, Ahmad, Râhnamâyi Musawwari Safari Zîyâratî Irak, p. 121, Edition Ma’rûf, Qom, 1389 H
  56. ‘Alawî, Ahmad, Râhnamâyi Musawwari Safari Zîyâratî Irak, p.120, Edition Ma’rûf, Qom, 1389 H
  57. ‘Alawî, Ahmad, Râhnamâyi Musawwari Safari Zîyâratî Irak, p. 123, Edition Ma’rûf, Qom, 1389 H
  58. ‘Alawî, Ahmad, Râhnamâyi Musawwari Safari Zîyâratî Irak, p. 123, Edition Ma’rûf, Qom, 1389 H
  59. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 362-370, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  60. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 358, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  61. ‘Alawî, Ahmad, Râhnamâyi Musawwari Safari Zîyâratî Irak, p. 123, Edition Ma’rûf, Qom, 1389 H
  62. ‘Alawî, Ahmad, Râhnamâyi Musawwari Safari Zîyâratî Irak, p. 119, Edition Ma’rûf, Qom, 1389 H ; Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 303-304, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  63. ‘Alawî, Ahmad, Râhnamâyi Musawwari Safari Zîyâratî Irak, p. 119, Edition Ma’rûf, Qom, 1389 H
  64. ‘Alawî, Ahmad, Râhnamâyi Musawwari Safari Zîyâratî Irak, p. 121, Edition Ma’rûf, Qom, 1389 H ; Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), pp. 271-273, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  65. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p.374, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  66. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 375, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H
  67. Fartûsî, Salâh Mahdî, Târîkhchihyi stân-i Muttahhar-i Imam Ali (a), p. 379, traduit en persan par Husayn Tâhânîyâ, Téhéran, 1393 H;
  68. ‘Alawî, Ahmad, Râhnamâyi Musawwari Safari Zîyâratî Irak, p. 122, Edition Ma’rûf, Qom, 1389 H
  69. Alawî, Ahmad, Râhnamâyi Musawwari Safari Zîyâratî Irak, p. 126, Edition Ma’rûf, Qom, 1389 H