Nadjaf

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La ville de Nadjaf

Nadjaf (en arabe : النجف الأشرف) est une ville en Irak qui avait des habitants, même avant l’islam.

Maintenant, cette ville est importante pour le mausolée de l’Imam Ali (a) et pour la Hawza (centre des sciences islamiques-chiites) de Nadjaf. Aussi, à cause des Marja’ (des érudits chiites ou des références religieuses chiites) qui ont beaucoup d’influences sur la politique de l’Irak, Nadjaf est devenue de plus en plus importante.

Géographie

Nadjaf est située à environ 165 km au Sud-Ouest de Bagdad, de 77 km Karbala et de 10 km au Sud de Koufa. La ville historique Al-Hira qui avait une grande civilisation et qui est située à côté de Nadjaf, nous montre l’histoire de cette ville.

Le cimetière Wâdî as-Salâm est situé au Nord de Nadjaf, la mer qui a été séchée à l’Ouest et un désert qui s’étend jusqu’à la Syrie, la Péninsule Arabique et la Jordanie est situé à l’Ouest de cette ville.

Appellation

Il est cité deux raisons pour l’appellation de cette ville, sous le nom de Nadjaf :

  • Le mot Nadjaf, en arabe, signifie un endroit élevé qui a été entouré par l’eau. Le statut géographique de Nadjaf et son élévation fut la raison de sa nomination au nom de Nadjaf.[1]
  • Au cours de Déluge, Nadjaf était l’endroit le plus élevé sur terre. Lorsque le fils de Noé (a) ne joignit pas son père et s’enfuit à une montagne. Nadjaf est la même montagne. Allah s’adressa à cette montagne en lui disant :
« Ô montagne, Mon serviteur s’est enfui de Moi et s’est réfugié auprès de toi ? » En entendant la parole de Dieu, la montagne fut réduite en miettes.

Autres noms

Al-Gharî, Al-Gharîyyân, Hadd al-‘Adhrâ’, al-Hawâr, al-Jûdîyy, Wâdî as-Salâm, az-Zahr, ar-Rabwat, Bâniqîyâ et Mashhad sont les autres noms de Nadjaf.[2]

Température

Du fait de son statut géographique, Nadjaf est en vérité une frontière entre le désert et la ville. A cause du voisinage avec le désert, parfois il fait plus de 50 degrés à Nadjaf. Alors que Nadjaf souffrait toujours du manque de l’eau, dans certaines époques, comme le septième siècle de l’hégire, on y irriguait vingt mille palmiers.[3]

Histoire

Avant l’islam

Étant voisin de la ville historique d'al-Hîra, qui était le lieu de la civilisation Lakhmid (Al Mundhir) au premier millénaire avant Jésus-Christ, Nadjaf était considérée comme une ville cultivée, civilisée et prospère. Les résidents arabes de la ville étaient chrétiens à cette époque. Ils ont construit de nombreuses églises, y compris « Mary Mart Church », qui a continué à exister à l'ère islamique.

Après l’islam

Aux premières années de l’islam, le nom de Nadjaf est cité dans les sources dans les récits de la conquête d’Iran et d’Irak.[4] Après ces conquêtes, le nom de cette n’est cité dans aucun rapport, jusqu’aux récits qui appartiennent à l’époque de Harun al-Rachid. Lorsque les gens découvrirent la tombe de l’Imam Ali (a) à Nadjaf, beaucoup de gens s’y rendirent et ce fut la raison de la reconstruction de Nadjaf.

Apparemment ce furent les Alaouites de Tabaristan (province de Mazandaran) qui construisirent pour la première fois, un mausolée sur la tombe de l’Imam Ali (a) à Nadjaf. Aussi, pour sécuriser la ville, ils bâtirent des murs autour de Nadjaf. A partir de ce moment-là, les rois Daylamites essayèrent beaucoup pour la reconstruction de Nadjaf.

En l’an 283 H, Abu al-Hayjâ’ Abd Allah b. Hamdân, l’émir chiite de Mossoul, reconstruisit les murs d’autour de Nadjaf et y mit des portes. Au septième et au huitième siècle de l’Hégire, les Ilkhanides et les Jalayirides dépensèrent beaucoup pour renouveler les bâtiments de Nadjaf et surtout ceux du mausolée de l’Imam Ali (a).

A la fin du huitième siècle de l’Hégire, Amîr Fîrûz et Amîr Ahmad Awwal, des émirs indiens, offrirent des cadeaux au mausolée de l’Imam Ali (a).

A l’époque des Séfévides, Ismail Ier et Tahmasp Ier, creusèrent des rivières et conduisirent une part de l’eau de l’Euphrate à Nadjaf. En même temps, Sultân Sulaymân Qânûnî, un des rois Ottomans qui voyait Ismail Ier comme son adversaire, fit beaucoup d’efforts pour le développement de Nadjaf.

A l’époque des Kadjars, Nizâm ad-Dawlat Isphahânî, le ministre de Fat’h Ali Shâh, construisit des murs autour de Nadjaf de 1217 H à 1257 H pour défendre Nadjaf devant toutes les attaques des Wahhâbîtes.

Le gouvernement de Nadjaf enleva ce mur en l’an 1350 H et construisit des écoles et des hôpitaux.

Monuments à Nadjaf

Palais de Khuwarnaq

Ce palais est construit par Nu’mân b. Imri’ al-Qays pour le logement de Yazdgard Ier en dehors de Nadjaf. Aujourd’hui, il n’y a aucune trace de ce palais.

Château de Nadjaf

Il y avait plusieurs châteaux des Ottomans à Nadjaf. Aujourd’hui, il n’y a pas de traces de ces châteaux.

Tombeau de Dhu al-Kifl

A 40 km de la route de Nadjaf - Hilla, à côté de l’Euphrate, il y a un village, nommé Dhu al-Kifl, dans lequel, le Prophète Dhu al-Kifl (un des prophètes des gens d’Israël) est enterré. Sa tombe est située dans un petit château. Jadis, les juifs qui vivaient à la proximité de ce village, y avait construit de monuments, mais ils ont tous laissé cette région et s’en allèrent au Palestine.

Chaque année, les juifs se rendaient à ce village pour visiter ce Prophète et y restaient un mois. Derrière la tombe de Dhu al-Kifl, il y a une mosquée, dans laquelle, on dit que quatre Disciples de Jésus sont enterrés. Aussi, la fille de Dhu al-Kifl y est enterrée.

Tour de Namrûd

A la proximité du village Dhu al-Kifl, à côté de l’Euphrate, il y a une colline sur laquelle, se situe la tour de Namrûd. D’après certains récits, c’est là où on jeta le Prophète Abraham (a) dans le feu. Cette colline et cette tour sont des monuments qui appartiennent à la ville historique de l’Irak, Babil. Cette tour existe toujours.

Mérites

D’après les hadiths, certains mérites de Nadjaf sont :

« Derrière Koufa (Nadjaf) fut le premier endroit, dans lequel on adora Allah. Car c’est là où les anges se prosternèrent devant Adam (a) ».[5]
  • D’après un récit, le Prophète Abraham (a) résida dans cette ville et grâce à lui, Allah accorde de Sa miséricorde et de Sa bénédiction aux gens de cette ville.
  • L’Imam as-Sâdiq (a) dit :
« 70 000 martyrs de cette ville seront ressuscités dans l’au-delà sans aucun jugement de la par d’Allah ».
« L’Imam Ali (a) présenta Koufa (Nadjaf), comme une ville sainte et le Haram, tout comme le Prophète Abraham (a) qui présenta la Kaaba comme Haram et comme le Prophète Muhammad (s) qui présenta Médine comme Haram ».
« Nous vous conseillons d’aller à un endroit, derrière Koufa (Nadjaf). Là, il y a une tombe. Allah guérit tout malade qui la visite ».
  • L’Imam as-Sâdiq (a) dit :
« L’Ouest de Koufa est un jardin des ceux du Paradis ».
  • L’Imam Ali (a) dit :
« Si on enlève les couvertures (pour que vous voyiez la vérité) vous verrez l’âme des croyants qui font la visite pieuse à Nadjaf et se parlent. L’âme de tout croyant se rend à Nadjaf et l’âme de tout infidèle se rend à Barahût ».[6]

Al-Hawzat al-‘Ilmîyya de Nadjaf

Un des événements les plus importants à Nadjaf, eut lieu dans le cinquième siècle de l’Hégire, et ce fut la fondation de la Hawzat al-‘Ilmîyya à Nadjaf par Cheikh at-Tûsî. Cheikh at-Tûsî émigra à Nadjaf et commença à y donner des cours religieux. Suite à son voyage à Nadjaf, cette ville devint un des centre culturels et religieux chiite.

Pendant des siècles cette ville resta comme un centre religieux chiite et grâce à sa Hawza (les centres scientifiques dans lesquels on étudie les sciences islamiques).

Aussi, pendant des siècles Nadjaf avait beaucoup d’influences sur la culture et la politique des pays voisins. Par exemple, Akhûnd Khurâsânî et Mîrzâ Nâ’înî, deux Mujtahid et Références religieuses chiites, furent les leaders de la Révolution constitutionnelle en Iran.

Endroits saints et importants à Nadjaf

A part le mausolée de l’Imam Ali (a), il y a plusieurs endroits saints à Nadjaf, comme :

Tombes des prophètes

Les prophètes Adam (a), Noé (a), Houd (a) et Sâlih (a) sont enterrés à Nadjaf.

Cimetière Wâdî as-Salâm

Le cimetière Wâdî as-Salâm est un cimetière historique à Nadjaf. La tombe du Prophète Houd (a) et Sâlih (a), et les statuts de l’Imam as-Sajjâd (a), de l’Imam as-Sâdiq (a) et de l’Imam Mahdi (a) y sont situés. Beaucoup de mérites sont rapportés sur Wâdî as-Salâm.

L’Imam Ali (a) dit :

« L’âme des croyants se rencontrent dans cet endroit et chaque croyant qui décède, on lui dit :
« Rejoins Wâdî as-Salâm, car il est un des statuts du Paradis » ».

Tombes des compagnons du Prophète (s) et des Tâbi’ûn

Plusieurs compagnons du Prophète (s), des Tâbi’ûn (les élèves des compagnons du Prophète (s) ) et les descendants des Ahl al-Bayt (a) sont enterrés à Nadjaf.

Ils sont :

Aussi, Abû Mûsâ Ash’arî, Zîyâd b. Abîh, Mughayrat b. Shu’ba, Dâwûd b. Hasan al-Muthannâ et Hasan al-Makfûf y sont enterrés.

Tombes des ulémas

Certains ulémas chiites qui sont enterrés à Nadjaf, sont :

Tombes des rois et des émirs

Plusieurs émirs de la dynastie des Bouyides, des Hamdanides, des Timourides, des Ilkhanides et des Kadjar sont enterrés à Nadjaf.

Mosquées à Nadjaf

Plusieurs mosquées sont à Nadjaf, mais il y en a certaines qui sont très importantes :

  1. La mosquée de Cheikh at-Tûsî : Cette mosquée fut d’abord la maison de Cheikh at-Tûsî. Il écrivit dans son testament de l’enterrer dans sa maison et de faire de sa maison, une mosquée. Cette mosquée, qui est aujourd’hui une mosquée connue à Nadjaf, se situe au Nord du sanctuaire de l’Imam Ali (a).
  2. La mosquée Hindî : Elle est une des plus grandes des mosquées à Nadjaf. Le bâtiment de cette mosquée fut reconstruit en l’an 1323 H et le savant contemporain, Sayyid Muhsin al-Hakîm l’a développée.
  3. La mosquée de Cheikh Murtadâ al-Ansârî : Elle se situe dans le quartier Al-Huwaysh et est construite sous l’observation de Cheikh Murtadâ al-Ansârî. Beaucoup de savants très connus, comme Sayyid Muhammad Kâzim al-Yazdî et l’Imam Khomeini y faisaient des cours islamiques.
  4. La mosquée de Cheikh at-Turayhî : Cette mosquée est attribuée à Muhaqqiq al-Karakî, un des ulémas contemporain des Séfévides.
  5. La mosquée de ‘Imrân b. Shâhîn : Elle est une des plus anciennes des mosquées à Nadjaf. Cette mosquée est attribuée à ‘Imrân b. Shâhîn, un des califes Bouyides du quatrième siècle.
  6. La mosquée de Khadrâ’ : Cette mosquée fut l’endroit des cours de l’Ayatollah Khû'î. Celle-ci est également une mosquée ancienne et est attribuée à Ali b. Muzaffar.
  7. La mosquée de Âl Kâshif al-Ghitâ’
  8. La mosquée al-Jawâhirî
  9. La mosquée Ar-Ra’s
  10. La mosquée Al-Haydarî

Ecoles de Nadjaf

Les écoles religieuses ou les Hawzat al-‘Ilmîyya sont les centres dans lesquels, les étudiants, apprennent les sciences islamiques. Voici le nom de certaines Hawza à Nadjaf :

  1. Al-Madrasat (l’école) de Miqdâd Sîyûrî, fondée dans le neuvième siècle de l’Hégire. Elle est une des écoles les plus anciennes et les plus connues à Nadjaf.
  2. Al-Madrasat Mullâ Abd Allah, fondée dans le dixième siècle de l’Hégire : Mullâ Abd Allah al-Yazdî, le fondateur de cette école, fut un des grands ulémas à Nadjaf dans le dixième siècle de l’Hégire.
  3. Al-Madrasat as-Sahn ash-Sharîf (Al-Madrasat al-Gharawîyya) : Shâh Abbas Séfévide fonda cette écoles au Nord du sanctuaire de l’Imam Ali (a). Cette école était ouverte jusqu’aux premières années de quatorzième siècle de l’Hégire. Mais au fur et à mesure, elle devint comme un dépôt pour les bagages du mausolée de l’Imam Ali (a). C’est pour cette raison qu’on changea son nom et elle fut appelée : Dâr ad-Dîyâfa.
  4. Al-Madrasat as-Sadr : Elle est une des écoles les plus grandes à Nadjaf et se situe dans le grand marché de Nadjaf (As-Sûq al-Kabîr) à la proximité du sanctuaire de l’Imam Ali (a).
  5. Al-Madrasat al-Mu’tamad (Al-Madrasat de Cheikh Muhammad Husayn Kâshif al-Ghitâ’) : Cette école est fondée par un des ministres Kadjars, nommé Mu’tamad ad-Dawlat.
  6. Al-Madrasat al-Mahdîyya : Cette école se situe devant la tombe de Sayyid Mahdî Bahr al-‘Ulûm et de Cheikh at-Tûsî.
  7. Al-Madrasat al-Qiwâm : fondée en 1 300 H. Cette école est nommée également Al-Madrasat al-Fat’hîyya et Al-Madrasat ar-Rasûl al-A’zam. Aujourd’hui, cette école est devenue comme le centre de toutes les Hawza al-‘Ilmîyya de Nadjaf.
  8. Al-Madrasat al-Îrawânî : fondée en 1 307 H. Cette école a été détruite par Saddam Husayn.
  9. Al-Madrasat de Mîrzâ Hasan ash-Shîrâzî
  10. Al-Madrasat de Mîrzâ Husayn Khalîlî : Cette école a été détruite en l’an 1 367 H par Saddam Husayn et les soldats du gouvernement se sont emparé tous ses biens.
  11. Al-Madrasat al-Bukhârî : fondée par Cheikh Kâzim al-Bukhârî
  12. Al-Madrasat ash-Sharabyânî
  13. Al-Madrasat de l’Âkhûnd al-Khurâsânî (grande école)
  14. Al-Madrasat de l’Âkhûnd al-Khurâsânî (petite école)
  15. Al-Madrasat al-Qazvînî : fondée en 1 324 H. En l’an 1 412 H les soldats du gouvernement ont détruit cette école et ont brûlé sa bibliothèque.
  16. Al-Madrasat Bâdkûbi’î
  17. Al-Madrasat de Sayyid Muhammad Kâzim Tabâtabâ’î al-Yazdî : Elle est une des écoles les plus grandes et les plus connues à Nadjaf.
  18. Al-Madrasat al-Hindî : fondée en 1 328 H
  19. Al-Madrasat de Sayyid Abd Allah Shîrâzî : fondée en 1 372 H
  20. Al-Madrasat al-Burûjirdî : fondée en 1 373 H : Cette école est construite par l’ordre de l’Ayatollah Burûjirdî.
  21. Al-Madrasat Dâr al-Hikmat : L’Ayatollah Hakîm a construit cette école, mais les soldats de Saddam Husayn l’ont détruite.
  22. Al-Madrasat Dâr al-‘Ilm : L’Ayatollah Khû'î l’a construite, mais les soldats de Saddam Husayn l’ont détruite.
  23. Al-Madrasat d’Al-‘Allâmat al-Balâghî : Cette école est construite par l’ordre de l’Ayatollah Sîstânî.
  24. Al-Madrasat « L’université religieuse de Nadjaf » : Sayyid Muhammad Kalântar, un des ulémas de Nadjaf fonda cette université.

Bibliothèques de Nadjaf

  1. Maktabat ar-Rawda al-Haydarîyya, appelée également : Al-Haydarîyya, Al-Khazânat al-Gharawîyya et Maktabat as-Sahn. Cette bibliothèque est fondée au moins dans le quatrième siècle de l’Hégire. ‘Adud ad-Dawlat ad-Daylamî fut un des fondateurs de cette bibliothèques. Dans le huitième siècle de l’Hégire, il y a eu de l’incendie de la bibliothèque et beaucoup de livres furent brûlés, dont un manuscrits du Coran en trois volumes, écrit par l’Imam Ali (a). Aujourd’hui, il ne reste de ses livres, que peu nombreux.
  2. Maktabat al-Imam Amîr al-Mu’minîn al-‘Âmma : fondée en l’an 1 373 H par Al-‘Allâmat al-Amînî à l’occasion de la fête d’Al-Ghadîr.
  3. Maktabat al-Imam al-Hakîm al-‘Âmma est un centre culturel et scientifique à Nadjaf et se situe à la proximité du sanctuaire de l’Imam Ali (a).
  4. Bibliothèque de la Husaynîyya des gens de Shûshtar : fondée par Hâj Mîrzâ Ali Muhammad Nadjaf Âbâdî aux dernières années de treizième siècle de l’Hégire.
  5. Bibliothèque de Cheikh Âghâ Buzurg Téhérrânî : Tout au long de sa vie, Cheikh Âghâ Buzurg Téhérânî recueillit des livres précieux de plusieurs pays, dont l’Iran et l’Egypte et les gardait dans sa propre bibliothèque. En l’an 1 375 H, il présenta tous ses livres comme un legs pieux pour le profit de tout le monde. Sa bibliothèque comprend 5 000 livres et 100 manuscrits qui ne se trouvent pas ailleurs.
  6. Bibliothèque de l’école as-Sadr : Au début de troisième siècle de l’Hégire, Hâj Muhammad Husayn Khân Sadr A’zam fonda cette bibliothèque et à cette époque-là, elle fut la bibliothèque la plus connue à Nadjaf. Mais au fur et à mesure, beaucoup de ses livres furent disparus.
  7. Bibliothèque de l’Imam Hasan al-Mujtabâ (a) : fondée par Cheikh Bâqir Sharîf Qurayshî.
  8. Bibliothèque d’Al-‘Allâma Cheikh Muhammad Husayn Kâshif al-Ghitâ’
  9. Bibliothèque de l’école d’Âkhûnd al-Khurâsânî
  10. Bibliothèque de l’école de Sayyid Muhammad Kâzim al-Yazdî
  11. Bibliothèque de l’Ayatollah Burûjirdî

Voir aussi

Références

  1. Ibn Manzûr, Lisân al-Arabe, v 9 p 334
  2. Muttaqî Hindî, Kanz al-‘Ummâl, v 2 p 473 ; Sâhibqarânî, Al-Lawâmi’, v 5 p 491
  3. Yâqût Hamawî, Mu’jam al-Buldân, v 5 p 271
  4. At-Tabarî, Târîkh at-Tabarî, v 3 p 360
  5. Al-‘Allâmat al-Majlisî, Bihâr al-Anwâr, v 100 p 232
  6. Al-‘Allâmat al-Majlisî, Bihâr al-Anwâr, v 100 p 235