Sayyid Ali Khamenei

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Ayatollah Khamenei
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Le Guide suprême de la République islamique d'Iran

Nom de naissance Sayyid Ali Husayî Khamenei
Alias
Ayatollah Sayyid Ali Khamenei
Naissance C (80 ans)
Iran, Mechhed
Nationalité Iran
Religion Islam
Enfants
  • Mustafâ
  • Mujtabâ
  • Mas'ûd
  • Maytham
  • Hudâ
  • Bushrâ
Politique
Postes
Après L'Imam Khomeyni
Scientifique
Professeurs
Ouvrages
  • La fondation de la pensée islamique dans le Coran
  • Le fond de la prière
  • Quatre livre principes de Rijal
  • Le Guide honnête
  • L'âme de l'unicité divine, est de n'adorer qu'Allah
  • Traduction: le traité de paix de l'Imam al-Hasan (a)
  • L'avenir appartient à l'islam
  • Traduction: Tafsir fi Zilâl al-Coran
Site officiel
Signature de Ayatollah Khamenei

Sayyid Ali Husaynî Khamenei (en persan : سید علي حسینی خامنه اي), né en 1939 C, est un ayatollah, une référence religieuse chiite (marja) et le deuxième guide de la République islamique d’Iran.

Avant sa désignation au poste du guide de la Révolution en 1989 C, il a été deux fois président de la République, représentant au parlement et désigné comme Imam de la prière du vendredi, par l’ayatollah Khomeyni.

Avant la Révolution, il était l'un des savants religieux les plus influents de la ville de Mechhed.

Les réflexions de l’ayatollah Khamenei, ainsi que ses discours et ses messages, ont été rassemblées et publiées dans une série de livres intitulés Hadith Wilâyat. Plusieurs livres de ce dernier ont été également traduits dans d'autres langues ; parmi ses livres les plus importants on peut compter « La pensée islamique dans le Coran » et « Le traité de paix de l’Imam al-Hasan al-Mujtabâ (a) ».

L’ayatollah Khamenei a publié plusieurs fatwas sur l’interdiction formelle de certaines pratiques lors des cérémonies de deuil de l’Imam al-Husayn (a), comme la célèbre pratique de se frapper la tête avec des lames, il a interdit ainsi également l'irrespect et l'insulte à l'égard des valeurs sunnites. D’autres fatwas de lui ont eu également un écho important dans le monde musulman.

Les expressions « Invasion culturelle » (Tahajum-i Farhangî) et « Éveil islamique » (Bîdârî-i Islâmî) sont des thèmes de ses discours devenus courants dans le domaine politique et social iranien.

L’ayatollah Khamenei est un spécialiste de littérature et a écrit des poèmes sous le pseudonyme de « Amîn ».

Il est aussi un grand amateur de livres historiques et de l’histoire contemporaine.

Naissance et filiation

L’ayatollah Khamenei est né le 19 avril 1939 C, dans une famille de religieux de Mechhed. Son père, Sayyid Jawâd Khamenei, décédé en 1986 C, était un religieux et un Mujtahid (référence religieuse), né à Nadjaf qui grandit à Tabriz et se rendit à Mechhed en 1957 C.

Il retourna ensuite à Nadjaf où il poursuivit ses études auprès de professeurs réputés comme Mîrzâ Muhammad Husayn Nâ’înî, Sayyid Abu al-Hasan Isfahânî, Âgâ Dîyâ’ ad-Dîn ‘Arâqî, et retourna en Iran après avoir obtenu l’autorisation de pratiquer l’Ijtihâd pour s’installer à Mechhed[1] où il enseigna au Centre islamique et prit la direction de la mosquée Sedighiha du bazar de Mechhed qui était la mosquée des gens originaires d’Azerbaïdjan[2]. Il devint aussi un des imams de la Mosquée Goharshad[3].

Sa mère Madame Mir Dâmâdi (1914 C-1989 C) était une personne croyante et instruite dans le domaine des hadiths, du Coran, de la littérature et de l’Histoire.

Son grand père était Sayyid Muhammad Husaynî Tafrishî, de la lignée des descendants du Prophète(a) de Tafresh.

Sa généalogie remonte au chef des religieux « Ahmad », surnommé Sultân Sayyid Ahmad, qui descendait après cinq générations d’un descendant direct de l’Imam as-Sajjâd (a). Sayyid Muhammad Husaynî Tafrishî (1880 C-1948 C) était un partisan de la Révolution constitutionnelle et l’élève de Sayyid Husayn Kûh Kamari'î, Fâdil Irwânî, Fâdil Sharabîyânî, Mîrzâ Bâqir Shukî, et Mîrzâ Muhammad Hasan Shîrâzî[4]. Après son retour de Nadjaf à Tabriz, il devint professeur à l’école Talabiyya et imam de la mosquée Jame’ de Tabriz[5].

Cheikh Muhammad Khîyâbânî, religieux combattant de l’époque de la Révolution constitutionnelle, était le beau fils de Sayyid Husayn Khamenei[6].

Son oncle Sayyid Muhamad Khamenei (1293 -1353 de l’hégire)[7], était un élève de Âkhûnd Khurâsânî et de Sharî’at Isfahânî, et un partisan de la Révolution constitutionnelle[8].

L’ayatollah Sayyid Hâshim Najaf Âbâdi (Mir Dâmâdi) (1303-1380 de l’hégire) était son grand père maternel, de la famille des Mîr Dâmâd, grand philosophe de l’époque safavide et élève de Âkhûnd Khurâsânî et de Mîrzâ Muhammad Husayn Nâ’înî, grands commentateurs coraniques, et imam de la Mosquée Goharshad[9].

Après sa condamnation de la répression de Reza Chah Pahlavi et du massacre dans la Mosquée Goharshad, il fut condamné à l’exil à Semnan[10].

La lignée maternelle de l’ayatollah Khamenei remonte à Muhammad Dibâj, fils de l’Imam Ja'far as-Sâdiq (a)[11].

Etudes de l’ayatollah Khamenei

L’ayatollah Khamenei a commencé l’apprentissage du Coran à l’âge de quatre ans, dans une école traditionnelle (maktab) de cette époque, et a étudié la récitation et la phonétique coraniques auprès de professeurs de Mechhed, à la fin de ses études préparatoires, et commencé des études préparatoires de sciences religieuses[12].

Il poursuivit ensuite des études de sciences islamiques à l’école Sulaymân Khân, et termina le cycle d’études préparatoires à l’école Nawâb et auprès de son père. Il fit aussi des études au lycée jusqu’au niveau du bac parallèlement à ses études islamiques[13].

En 1955 C, il suivait des cours de jurisprudence supérieure auprès de l’ayatollah Sayyid Muhammad Hâdi Mîlânî, et fit un court voyage à Nadjaf avec sa famille en 1957 C, pour suivre des cours au Centre islamique de Nadjaf, mais revint à Mechhed sur l’ordre de son père[14], où il suivit les cours de l’ayatollah Mîlânî, puis se rendit à Qom en 1958 C[15].

Il revint à Mechhed à cause des problèmes de santé de son père, atteint de cécité, où il suivit de nouveau, les cours de l’ayatollah Sayyid Muhammad Hâdî Mîlânî, jusqu’en 1970 C.

A Mechhed, il enseigna la jurisprudence et les principes islamiques du Rasâ’el, du Makâsib et du Kifâya, et organisa des cours généraux de commentaires ouverts au public.

En 1968 C, il commença des cours spécialisés de commentaire pour les étudiants du Centre islamique jusqu’en 1977 C, année où il fut arrêté et exilé à Irânsahr[16].

Ses cours de commentaire se poursuivirent lors de son mandat présidentiel et par la suite. Après sa nomination en tant que leader de la Révolution islamique d’Iran, il commença à donner des cours de jurisprudence supérieure en 1990 C, et enseigne actuellement les dimensions du Djihad, les règles pénales du talion et les transactions illicites.

Professeurs de l’ayatollah Khamenei

Oeuvres de l’ayatollah Khamenei

L’ayatolah Khamenei a commencé à publier des livres et les notes des cours, à l’époque de ses études[18].

Ses idées ont été rassemblées dans un livre intitulé « Hadith Wilâyat », et plusieurs livres sur les différents sujets de ses discours et ses messages écrits, ont été rédigés et publiés, plus une série de traductions effectuées par l’ayatollah Khamenei.

Liste de ses ouvrages

  1. Quatre livres sur la science des hadiths
  2. Programme général de pensée islamique dans le Coran
  3. Pishvâye Sadigh
  4. Les profondeurs de la prière
  5. La patience
  6. L’esprit du monothéisme et le rejet de la soumission à autre que Dieu
  7. Le passé historique et la situation actuelle

Traductions

  1. L’avenir et le domaine de l’islam de Sayyid Ghutb
  2. Le traité de paix de l’Imam al-Hasan (a), le meilleur modèle de souplesse et d’héroïsme de l’Histoire, du Cheikh Râdî Âl Yâsîn
  3. Tafsir fî Zilâl Qur’ân de Sayyid Ghutb
  4. Les musulmans dans les mouvements de libération en Inde, d’Abd al-Man’am al-Namr
  5. Critique de la civilisation occidentale

Activités politiques et sociales de l’ayatollah Khamenei

Ses activités politiques et de lutte contre le régime impérial des Pahlavis, commencèrent avec une rencontre avec Sayyid Mujtaba Navâb Safawî à Mechhed. En février 1962 et en 1963, il avait pour mission de transmettre les messages de l’imam Khomeine et de l’ayatollah Mîlânî[19].

Il fit un sermon contre le régime à Birjand[20] et pour cette raison, fut arrêté et emprisonné le 2 juin 1963, le 7 Muharram.

L’ayatollah Mîlânî qui faisait partie des religieux qui avaient envoyé un télégramme le 1 janvier 1963,[21] à l’ayatollah Sayyid Mahmûd Tâlighâni, Mahdi Bâzargân et Yad Allah Sahâbî 25 et avaient été emprisonnés pour leur soutien à l’imam Khomeini, lui rendit visite à sa sortie de prison[22].

A cette époque, les étudiants originaires du Khorasan du Centre islamique de Qom, sous sa direction, condamnant l’emprisonnement de l’imam Khomeini, avaient envoyé une lettre au Premier ministre de l’époque, Hasan Ali Mansûr, qu’ils avaient publiée. Cette lettre avait été rédigée par l’ayatollah Khamenei, Abu al-Qâsim Khaz’alî et Muhammad ‘Abâyi Khurâsâni[23].

L’ayatollah Khamenei en février 1963, pendant le mois de Ramadan, se rendit à Zahedan, pour des activités religieuses et présenter le mouvement islamique[24].

Ses discours dans la mosquée de Zahedan le conduisirent de nouveau à la prison de Qizil Qal'a[25], d’où il sortit le 5 mars 1963[26].

En 1964, pendant l’automne, il quitta Qom pour se rendre à Mechhed[27].

Avec Abd al-Rahîm Rabbâni Shîrâzi, Muhammad Husayni Bihishtî, ‘Ali Fayz Mishkînîi, Ahmad Âzarî Qomi, Ali Quddûsî, Ali Akbar Hachemi Rafsandjani, Sayyid Muhammad Khamenei et Muhammad Taqîi Misbâh Yazdî, il constitua « le groupe des 11 » pour le renforcement et la réforme du Centre islamique de Qom, et la poursuite de la lutte politique contre le régime des Pahlavis[28].

Il fut aussi pendant une certaine période, imam de la mosquée Amîr al Mu’minîn à Téhéran. Après l’arrestation et l’exil forcé de l’ayatollah Hasan Qomi en avril 1967, suite à son discours contre le Chah dans la Mosquée Goharshad, l’ayatollah Khamenei demanda à l’ayatollah Milâni de s’opposer à cette décision[29].

Le 3 avril 1967, il fut arrêté lors des funérailles de l’ayatollah Cheikh Mujtabâ Qazwînî[30], et libéré le 17 juillet de la même année[31] puis il rendit visite aux prisonniers politiques de Téhéran[32].

Lors du violent tremblement de terre du Khorasan, le 31 aout 1968, un groupe de religieux dirigé par l’ayatollah Khamenei, se rendit dans cette régiée du nord[33].

L’ayatollah Khamenei le 22 septembre 1988, il participa à la 42ème session de l’Assemblée générale des Nations-unies et présenta dans son discours aux dirigeants des gouvernements du monde entier, les positions et les idées de la République islamique d’Iran et de son gouvernement[34]. La présence à l’Assemblée générale des Nations-Unies, était une première pour l’Iran cette année-là.

Soutien aux combattants musulmans

Dans le domaine de la politique extérieure, l’ayatollah Khamenei a toujours tenté de créer des liens avec les groupes chiites en Afghanistan, en Irak et au Liban, et de les harmoniser. Le Parti d’union islamique, un des huit partis d’Afghanistan, et le Haut parlement de la révolution islamique d’Irak en sont deux exemples.

A son époque, le soutien aux combattants musulmans au Liban, en Afghanistan et en Irak, s’est accentué, et le soutien de l’Iran à ces groupes et ces partis islamiques dans ces pays, a relevé leur statut au niveau régional et international.

Epoque de la direction de la Révolution

A la mort de l’imam Khomeini le 4 juin 1989, le Conseil des experts se réunit le même jour pour désigner le nouveau guide de la Révolution. Après plusieurs heures de discussion sur les modalités de ce poste pour savoir s’il pouvait s’agir d’un groupe ou d’une seule personne, certains membres firent allusion à l’avis favorable de l’imam Khomeini vis-à-vis de l’ayatollah Khamenei, pour le poste de Guide suprême de la révolution.

Un vote suivit et la majorité des membres du Conseil désignèrent l’ayatollah Khamenei comme Guide suprême de la révolution[35].

Après une réforme de la constitution et un référendum, le Conseil des experts une fois de plus et en fonction de la nouvelle constitution, désigna l’ayatollah Khamenei au poste de Guide suprême de la Révolution.

Sayyid Ahmad Khomeini, fils de l’imam Khomeini, a rapporté les paroles de l’imam qui avait dit que vraiment, l’ayatollah Khamenei avait les capacités nécessaires pour ce poste.

Zahra Mustafawî, fille de l’imam Khomeini, aussi, a rapporté que l’imam Khomeini avait cité le nom de l’ayatollah Khamenei pour cette tache et avait confirmé son statut de mujtahid[36].

Ali Akbar Hachemi Rafsandjani, haut responsable de la République islamique, a rapporté que l’imam Khomeini avait cité le nom de l’ayatollah Khamenei pour cette tache dans une réunion privée, et déclaré que « grâce à la présence d’une telle personne, vous ne serez jamais dans l’impasse »[37].

Après le vote, les responsables du régime islamique, les membres de la famille de l’imam Khomeini, les références religieuses, les ulémas, les intellectuels, les personnalités des centres islamiques, les universitaires, les familles des martyrs et les autres couches de la société, ont reconnu cette désignation et fait serment d’allégeance au nouveau guide. Les organismes importants du régime ont aussi soutenu cette désignation et annoncé qu’ils étaient prêts à lui obéir[38].

Sayyid Ahmad Khomeini, quelques heures après le vote, a envoyé un message de félicitations au nouveau guide et a déclaré qu’il devait obéir aux ordres du Wali-e-Faghi[39].

Les gens dans des manifestations, des messages de félicitations, des messages officiels, des collectes de signatures, ont confirmé leur allégeance au nouveau Guide[40].

Des groupes se sont rendus à Téhéran pour confirmer leur fidélité à l’imam et leur allégeance au nouveau guide lors des cérémonies du quarantième jour du décès de l’imam Khomeini[41] et dans les régions frontalières et stratégiques, des manœuvres de soutien au Guide ont été organisées[42] ainsi que plusieurs conférences sur la fidélité à l’imam et l’allégeance au guide[43].

Statut de Référence religieuse de l’ayatollah Khamenei

En 1995, après le décès de l’ayatollah Muhammad Ali Arâkî, l’Association des professeurs du centre islamique de Qom et l’Association des religieux révolutionnaires de Téhéran ont déclaré que l’ayatollah Khamenei faisait partie des personnalités capables d’assumer le rôle de « Référence » dans les questions religieuses.

L’ayatollah Khamenei dans un de ses discours, a déclaré qu’en Iran, sa présence dans ce domaine n’était pas nécessaire, mais a accepté de répondre aux demandes des chiites à l’étranger précisant qu’il abandonnerait cette fonction si quelqu’un d’autre s’en chargeait[44].

Idées de l’Ayatollah Khamenei

Union islamique

L'ayatollah Khamenei estime que la victoire des musulmans dépend de leur union et de l’abandon des divergences. Il créa pour cela, le Conseil pour le rapprochement des écoles islamiques et tenta de réunir à certaines occasions, les personnalités influentes du monde de l’islam.

Lors de son voyage dans la province du Kurdistân en 2010 C, il insista sur cette question et critiqua dans son discours, ceux qui étaient opposés à l’union.

Opposition de l’ayatollah Khamenei à certaines pratiques lors des cérémonies d’Ashura

L’ayatollah Khamenei en juin 1995, dans un discours pour un groupe de religieux, critiqua certaines pratiques lors des cérémonies d’Ashura, comme le fait de se frapper la tête avec des sabres, considérant cela comme une invention en religion.

Dans un autre discours en 1998 à Mechhed, il déclara que les encouragements des gouvernements communistes pour cette pratique, confirmaient ce qu’il avait dit et son caractère hérétique.

Héritage de la femme de tous les biens de son mari

En juillet 2007, l’ayatollah Khamenei déclara lors d’une réunion avec des femmes, que l’héritage de la femme comportait aussi les biens immobiliers contrairement à certains jurisconsultes qui considèrent que ces biens ne font pas partie de l’héritage de l’épouse.

Agression culturelle occidentale

En 1992, l’ayatollah Khamenei aborda la question de l’agression culturelle[45], et tenta de sensibiliser les spécialistes culturels sur les évolutions en cours dans la société. Pour l’ayatollah Khamenei, l’agression culturelle est aux antipodes de la coopération culturelle[46] et est un projet du front de l’arrogance pour détruire les différentes cultures et dominer plus facilement les autres pays[47].

Interdiction de manquer de respect aux valeurs des sunnites

L’Ayatollah Khamenei a interdit tout manque de respect aux valeurs des autres musulmans et lui-même, ne leur a jamais manqué de respect dans ses discours[48].

Après la diffusion des propos de Yasser Al Habih, sur ’Ayeshah, l’épouse du Prophète (as), l’Ayatollah Khamenei interdit formellement tout manque de respect aux personnalités vénérées par les autres écoles et aux épouses de tous les prophètes[49].

Eveil islamique

L’ayatolah Khamenei a qualifié « d’éveil islamique » les mouvements révolutionnaires et les révoltes contre certains régimes arabes en Tunisie, en Égypte, au Bahreïn, en Libye et au Yémen[50] alors que ces mouvements avaient été baptisés « Printemps arabe» dans les médias arabes.

Création de différents organismes

L’ayatollah Khamenei pour atteindre certain objectifs religieux et effecteur des réformes dans différents domaines intellectuels et culturels, a créé des organismes qui travaillent spécialement dans le domaine culturel.

Ces organismes sont:

  • Le Conseil mondial pour le rapprochement des écoles islamiques
  • Le Centre Jâmi’at al-Mustafa al-Âlamîyya
  • Le centre de recherches informatiques islamiques
  • Le centre chargé des services aux centres d’enseignement islamique

Activités internationales

Article connexe : Une lettre pour toi.

Après l’attaque terroriste contre le journal Charlie Hebdo en France, en 2015, l’ayatollah Khamenei envoya un message aux jeunes Américains et Européens dans lequel il leur demandait pour connaitre l’islam, de se référer au Coran et à la biographie du Prophète(a)[51].

Cette lettre intitulée « Une lettre pour toi » qui est une première de la part d’un religieux dans les milieux chiites et islamiques en général, a été traduite en plusieurs langues et publiée sur internet avec l'utilisation du mot-dièse et dans les réseaux sociaux[52].

voir également

Références

  1. Sharif, vol. 127, Centre des archives, n°1225
  2. Behbûdi, p. 15
  3. Zanganeh, vol. 1, p. 77
  4. Âqâ Buzûrg, vol. 2, p. 640
  5. Gulshan Abrâr, vol. 1, p. 971
  6. Kasrawi, p. 92
  7. Behbûdi, p. 12
  8. Âqâ Buzûrg, préface, 13
  9. Âqâ Buzûrg, vol. 2, p. 559
  10. Histoire des ulémas, p. 8; Ghâsempur, p. 60
  11. Zanganeh, vol. 1, p. 458
  12. Behbûdi, 49
  13. Centre des archives, n°1226
  14. Centre des archives, n°1226
  15. Behbûdi, 78
  16. Khamenei
  17. Journal de la République islamique, 18 janvier, 1980
  18. Centre des archives, n°1228
  19. Jalâli, 148 ; Centre des archives, n°1229-1231
  20. Behbûdi, 129-134
  21. Centre des archives, n°1233
  22. Les partisans de l’imam, Tâlighâni, vol. 1, p. 468
  23. Imam, vol. 4, p. 392
  24. Behbûdi, 162-166
  25. Centre des archives, n°1234
  26. Behbûdi, 187
  27. Behbûdi, 192-195
  28. Hâshimi, vol. 2, p. 1566
  29. Les partisans de l’imam, Milâni, vol. 3, p. 5-7
  30. Centre des archives, n°614
  31. Centre des archives, n°574
  32. Bâzargân, 422-423
  33. Jomhûri, n° 2886, p. 12, n° 2889, p. 2
  34. Jomhûri, n° 2413, p. 10
  35. Hâshimi, Bâzsâzi, 149-151
  36. Jomhûri, n° 5352, p. 2
  37. Marjayat, 70
  38. Hadith 1
  39. Jomhûri, n° 2924, p. 3
  40. Keyhân, n° 13631
  41. Jomhûri, n° 2929
  42. Jomhûri, n° 2972
  43. Jomhûri, n° 2979
  44. Discours du 23 azar 1373, (14 décembre 1995)
  45. Discours des 22 tirs 1371 (13 juillet 1993)
  46. Les problèmes culturels, p. 114
  47. Les problèmes culturels, éditions Sobha
  48. Discours du 13 esfand 1370(4 mars 1992)
  49. Site de l’Ayatollah Khamenei ; Discours du 15 bahman 1389(4 février 2000 )
  50. Discours du 15 bahman 1389(4 février 2000 )
  51. Une lettre pour toi
  52. Réactions à ce message dans les médias ; Réactions de la CNN à ce message ; Réactions de la BBC à ce message