Zîyârat al-Jâmi’at al-Kabîra

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Zîyâra Jâmi’a Kabîra (en arabe: الزيارة الجامعة الكبيرة) est l’un des plus importants et des plus complets manuels de "visites pieuses" (zîyrât) des saints Imams. Il est proposé par l’Imam Hâdî(ou 'Ali a-Naqi, en arabe : علی النقی, le dixième Imam chiite) à la demande d’un chiite. Il contient les croyances chiites sur l’imamat, la place des Imams et les devoirs des chiites envers leurs Imams impeccables. Zîyâra Jâmi’a Kabîra peut être considérée comme un cours d’imâmologie présenté sous forme de phrases éloquentes et agréables.

L'appellation

On appelle Zîyâra Jâmi’a, un manuel qui n’est pas spécifique à un Imam particulier. Il s’agit d’un texte plus détaillé que les autres manuels de "visite pieuse" (zîyârat), il est donc connu sous le nom de Zîyâra Jâmi’a Kabîra (Jâmi’a = totale, Kabîra = grand). Le contenu de Zîyâra Jâmi’a Kabîra permet de l’employer pour chacun des douze Imams qu’il soit proche ou loin du lecteur.

Le document de la Zîyâra Jâmi’a

Le texte de zîyârat Jâmi'a est cité par le Shaykh Tûsî dans son Tahdhîb[1] ainsi que par Ibn Bâbwayh dans son Lâ Yahzuruh al-Faqîh[2].

Le texte de zîyârat est proposé, comme nous l'avons dit, par l’Imam Hâdî. Ibn Bâbwayh l'a rapporté par Mohammad b. Ismâîl Barmakî qui l'a rapporté de Mûsâ b. ‘Abullâh Nakha'ï et ce dernier à son tour de l’Imam Hâdî.[3]

Juwaynî Khurâsânî l’a rapporté aussi dans son Farâ’id al-Simtayn[4] du gouverneur de Nayshâbûr, via Ibn Bâbwayh.

Cependant, en ce qui concerne les différents passages du hadîth, selon la méthode documentaire, ce texte de visite pieuse n’est pas considéré comme authentique en raison d’un rapporteur inconnu Mûsâ b. ‘Abdullâh Nakhaï.[5]. Certes, pour les spécialistes de hadîth des premiers siècles de l’hégire, qui divisaient les hadiths en identiques et faux sur la base des témoins [6], ce texte est considérée comme authentique.

La confiance d’Ibn Bâbwayh en ce texte constitue l’une des raisons pour lesquelles elle est privilégiée et renforcée en document.[7] En outre, les chiites imâmites l’ont accepté de manière que si un homme conscient et critique se décide, il pourra avancer comme argument, l’entente sur la parole du saint.

Shubbar[8] considère ce texte au même rang que Nahj al-Balâqa et Sahîfa Sajjâdîya dont la pureté et l’éloquence sont telles qu’ils ne pouvaient être produits que par un Imâm impeccable. Ahsâ’î[9], après avoir examiné les documents de la Zîyâra Jâmi’a Kabîra, indique que ce texte est tellement haut au niveau du vocabulaire et du sens que tout homme sage découvre qu’il est produit par un Imâm et donc il n’est pas besoin d’en vérifier l'authenticité des documents.

L’Allâmeh Majlisî dit à ce propos : « Ce texte est le plus complet des livres de zîyârat qu’il soit lu de près ou de loin. »[10]

Majlisî dit dans son commentaire de Man Lâ Yahzuruh al Faqîh : « Cette zîyâra est la meilleure et la plus complète des zîyâra et j’en profitait toujours au cours des visites que je rendais aux sanctuaires des saints Imâms. »

Le spécialiste des hadîths, Nuri estime[11] que dans sa propre version, Ibn Bâbwayh a résumé la zîyâra en excluant les parties qui n’étaient pas conformes à ses points de vue.

Le contenu de la Zîyâra Jâmi’a Kabîra

La Zîyâra Jâmi’a Kabîra est en effet une présentation sublime et éloquente des différentes dimensions de la doctrine de l’imâmat. Cette doctrine est, pour les chiites, la subsistance de la religion. En raison du contenu de cette zîyâra, ce qui concerne la place des Imâms, l’Imâm Hâdî a demandé que le pèlerins réciter cent fois le takbîr (Allah Akbar), avant la lecture de la zîyâra, pour éviter tout exagération au sujet des Imâms.

Dans cette zîyâra, les Ahl al Bayt du Prophète sont présentés comme ses vrais successeurs et tous les enseignements chiites sont évoqués de manière éloquente. A titre d’exemple la relation entre les Imâms et le Prophète, les mérites scientifiques, morales et politiques des Imâms, le fait qu’ils sont des modèles à suivre, la relation entre l’Imâmat et l’unicité divine, la relation entre la connaissance de l’Imâm et celle de Dieu. Parmi d’autres sujets évoqués dans la zîyâra, on peut citer l'impeccabilité des Ahl al-Bayt, la cohérence de leur création, l’amitié envers leurs amis et la rupture d’avec leurs ennemis et le retour ainsi que la réddition. La zîyâra explique, de la meilleure manière, les qualités des Imâms dans une langue éloquente et en relation avec le Coran et la sunna.

Quelques passages de la Zîyâra Jâmi’a Kabîra

Dans la partie inaugurale de la zîyâra, «‌السَّلامُ عَلَیکُمْ یا أَهْلَ بَیتِ النُّبُوَّةِ وَ مَوْضِعَ الرِّسَالَةِ‌ » (salut sur vous ô gens de la maison du Prophète, ô place de la prophétie fréquentée par les anges), l’Imam Hâdî évoque ces thèmes :

  • Par Sa Miséricorde, le Seigneur Très Haut a accordé une place privilégiée aux Ahl al-Bayt, les considérant comme base de la prophétie, position fréquentée par les anges et site de la révélation.
  • Ce privilège vient des attributs de perfection dont jouissent les Ahl al-Bayt, attributs par lesquels, ils ont atteint le sommet de la science, de la patience, de la dignité et de la miséricorde.
  • Les Ahl al-Bayt sont la base choisie par le Seigneur pour la prophétie, parce qu’Il les a choisis dans le passé, non seulement pour l’orientation des musulmans, mais pour celle de toute l’humanité.

Pour ce qui est de la phrase «‌السلام علی ائمة الهدی و مصابیح الدجی‌ » (salut sur les chefs de l’orientation et les lumières dans les ténèbres), l’Imâm Hâdî met l’accent sur ces points :

  • Les Ahl al-Bayt présentent les chefs de l’orientation et ceux qui ne font pas partie des Ahl al-Bayt, mais qui prennent en main la direction de la communauté, s’opposent à la ligne de l’orientation et font partie des dirigeants de l’errance et des égarés. C’est pourquoi, il ne faut pas chercher les connaissances religieuses que chez la famille du Prophète et l’itinéraire de l’orientation n’est que le leur.
  • Les Imâms sont des gens à la parfaite raison ; ils sont le refuge de l’humanité et les héritiers des prophètes. Ils sont des exemples parfaits de l’humanité et les gens devraient les adopter comme modèles. Ils appellent aux meilleures perfections et les autres devraient les suivre.
  • Les Ahl al-Bayt sont la position de la connaissance de Dieu et des bénédictions divines. Ils présentent la mine du savoir du Seigneur Très Haut. Ils sont les protecteurs des secrets divins, les détenteurs des connaissances de Son livre et les successeurs de Son Prophète.

Ces inviteurs à la Majesté divine disposent de quelques traits caractéristiques dont l’authenticité éclaire leur itinéraire divin :

1.Ils invitent à Dieu et orientent les gens vers les voies menant à la satisfaction du Seigneur Unique.

2.Les Imâms sont fermes dans leur soumission aux ordres divins.

3.Ils éprouvent une amitié totale envers le Seigneur Très Haut.

4.Ils sont sincères dans leur foi en l’Unicité de Dieu.

5.Les ordres divins y compris Ses recommandations et Ses interdictions se reflètent par eux.

6.Ils ne devancent jamais l’ordre divin dans la parole, ni dans l’action.

La suite de la zîyâra évoque les principaux éléments de la pensée chiite :

  • La foi en l’Unicité de Dieu et en ce qu’Il est exempt de tout associé.
  • La foi en ce que le Prophète Muhammad est Son serviteur particulier, élu et Son messager désiré.
  • La foi en ce que les Imâms chiites bénéficient de la pureté et de la dignité.

Dans quelques parties de la zîyâra, on fait allusion aux dimensions pratiques du comportement des Imâms impeccables:

1.Appliquer de serment divin et renforcer la soumission à l’Ipséité divine

2.Donner des conseils aux gens et être bienveillant envers eux, visiblement ou invisiblement, afin d’obtenir la satisfaction divine

3.Appeler les gens à suivre le droit chemin, en argumentant, en donnant de bons conseils et en invitant aux bonnes œuvres

4.Sacrifier en permanence dans la voie de Dieu en offrant sa vie et en se patientant devant les difficultés

5.Accomplir la prière, payer la ''zakat'' (aumône islamique), appliquer toujours les autres prières et lois islamiques

6.Protéger la sharia face aux dangers d’altération

7.Se soumettre à la providence divine

8.Souligner que les voies suivies par les prophètes sont une même voie et confirmer les prophètes venus dans le passé

Un autre passage de la zîyâra «‌فالراغب عنکم مارق واللازم لکم لاحق والمقصر فی حقکم زاهق‌ » (Celui qui vous quitte, quitte la religion, celui qui vous accompagne, vous rejoint et celui qui manque à ses devoirs envers vous sera anéanti) évoque le dénouement des amateurs des Ahl al-Bayt et de leur ennemis, présentant les amateurs comme les gens du salut et les ennemis comme les gens du malheur.

Le passage «‌فبلغ اللّه‏ بکم أشرف محل المکرمین وأعلی منازل المقربین وأرفع درجات المرسلین‌ » fait allusion aux points suivants :

1.Nécessité de la foi en le retour des Imâms et de l’instauration de leur Etat

2.Importance de la visite des tombes des Imâms

3.Importance de la foi en la parousie

4.Nécessité de se préparer en permanence pour aider leur gouvernement jusqu’au jour où leur souveraineté se complète sur toute la terre

5.Nécessité d’annoncer son hostilité envers leurs ennemis

6.Etre satisfait de ce que Dieu Très Haut leur accorde via les Ahl al-Bayt

7.La vraie unité des musulmans ne peut se réaliser que sous le drapeau des Ahl al-Bayt

8.La foi en les Ahl al-Bayt n’est une chose d’affection, mais elle vient de la conscience, de la compréhension, de l’enquête et des recherches

Des commentaires de la Zîyâra Jami’a

De nombreux commentaires ont été écrits sur cette zîyâra. Muhammad Taqî Majlisî (mort en 1070 de l’hégire lunaire) l’a commenté à deux reprises :

En persan dans le cadre de son Lawâmi’ Sâhibqarânî considéré comme le commentaire du même livre d’Ibn Bâbwayh. Muhammad Bâqir Majlisî a pour sa part commenté en résumé, dans son Bihâr al-Anwâr[13] certains passages de la Zîyâra.

Le plus important commentaire de la zîyâra Jâmi’a, est écrit par le Shaykh Ahmad b. Zayn al-Dîn Ahsâ’î (mort en 1241 ou 1243). Intitulé Al Zîyârat al Jâmi’at al Kabîra, il est en quatre volumes et a été publié à plusieurs reprises. Suivant la méthode employée chez les Shaykhistes, il abonde en thèmes liés au kalâm, à la littérature, aux hadîths et à la philosophie. Al Anwâr al-Lâmi’a est un commentaire résumé et fructueux, écrit plus tard sur la Zîyârat Jâmi’a, par Sayed ‘Abdullâh Shubbar.

Les autres commentaires sont :

Des commentaires en arabe

  • Al Anwâr al Sâti’at fi Sharh Zîyârat al-Jâmiat, Jawâd Karbalâï[14]
  • Al Anwâr al Lâmi’at fi Sharh al Zîyârat al-Jâmia, Sayed ‘Abdullâh b. Mohammad Rizâ Shubbar Kazimî (1188-1242), travail de recherches mené par Fâzil Furâtî et ‘Alâ Kâzimî.[15] Il a été traduit (en persan) par ‘Abbâs ‘Alî Sultânî Gulshaykhî sous le titre « Bâ Akhtarân Tâbnâk Wilâya ».[16]
  • Haqâ’iq al Asrâr, Mohammad Taqî Aqâ Najafî Isfahânî (mort en 1332 de l’hégire lunaire), écrit en 1296 de l’hégire lunaire[17]
  • Sanad al Zîyârat al Jâmi’a, Sayed Yâsîn Mûsawî[18]
  • Sharh al Zîyârat al Jâmi’at al Kabîra, Shaykh Ahmad Ahsâ’î (1166-1243 de l’hégire lunaire)[19] Le livre a été à de nombreuses reprises publié en Iran et en Irak et contient les voix et les idées particulières à l’auteur à qui est attribué le Shaykhisme rejeté par les oulémas chiites.
  • Ahâdîth Sharh al Zîyârat al Jâmi’a, Husayn al Matwa’[20]
  • Sharh al Zîyârat al Jâmi’at al Kabîra (Talwîh al Ishâra fi Talkhîs Sharh al Zîyâra) Ahmad Ahsâ’î (mort en 1243 de l’hégire lunaire), résumé par : Sayed Mohammad Husayn Mar’ashî Shahristânî (1255-1315 de l’hégire lunaire)[21]. L’auteur, dans ce livre, a écrit l’extrait du texte en supprimant les parties répétées et en marge de son livre, il a corrigé les parties similaires et les fautes, se présentant sous le pseudonyme Abdul Samad Hâ’irî Mâzandarânî.
  • Al Shumûs al Tâli’at fi Sharh al Zîyârat al Jâmi’a, Rayhân Allah b. Sayed Ja’far Kashfî Burûjirdî(1267-1328 de l’hégire lunaire)[22]
  • Al Shumûs al Tâli’a fi Sharh al Zîyârat al Jâmi’a, Sayed Husayn Hamidânî Durûd Abâdî (mort en 1344 de l’hégire lunaire)[23] [24]
  • Al Sawârum al Qâti’at wal Hujaj al Lâmi’at fi Ithbât Sihhat al Zîyârat al Jâmi’a, Abdul Karîm ‘Aqîlî[25]
  • Fi Rahâb al Zîyârat al Jâmi’at al Kabîra, Sayed ‘Alî Husaynî Sadr[26]

Des commentaires en persan

  • Adab Fanâyi Muqarrabân, ayatollah Jawâdî Amulî[27]
  • Sharh Zîyâra Jâmi’a Kabîra, Fakhr al Muhaqiqîn Shirâzî
  • Asrâr al Zîyârat wa Burhân al Inâbat fi Sharh al Zîyârat al Jâmi’a, Muhammad Taqî Aqâ Najafî Isfahânî (mort en 1332 de l’hégire lunaire), publié en 1296 de l’hégire lunaire.[28]
  • Anwâr al Wilâya al Sâti’a fi Sharh Zîyârat al Jâmi’a, Sayed Muhammad b. Razî al-Dîn Husayni Wahîdî Shabistarî (1335-1421 de l’hégire lunaire) travaux de traduction et recherches : Shaykh Hâshim Sâlihî[29]
  • Al Anwâr al Tâli’at fi Sharh al Zîyârat al Jâmi’a, Shaykh ‘Alî Asghar Munawwarî Tabrîzî (mort en 1424 de l’hégire lunaire)[30]
  • Khazân al Ilm wa Ahl Bayt al Wahy, Sayed Husayn Ayatullaî Jahrumî Jahrum[31]
  • Sîma yi A’imi : Sharh Zîyârat Jâmi’i, ‘Alî Nizâmî Hamidânî, édité par Mme Hisârî Hamidânî[32]
  • Sharh Zîyâra Jâmi’a Kabîra, Mohammad Taqî Majlisî Isfahânî, (1003-1070 de l’hégire lunaire), introduction et biographie écrit par Mahdî Faqîh Ïmânî Isfahânî 33. Le livre est un extrait d’Al Lawâmi’ de Sahibqarânî, commentaire persan de Man Lâ Yahzuruh al Faqî. La Zîyârat Jâmi’a est également commenté dans Ruzat al Muttaqîn (commentaire en arabe de Man Lâ Yahzuruh al-Faqî).[33]
  • Sharh Zîyâra Jâmi’a Kabîra Sayed Zîyâ al-Dîn Astar Abâdî[34]
  • Sharh Zîyâra Jâmi’a Kabîra, Sayed Mohammad Taqî Naqawî Qâyînî[35]
  • Sharh Zîyâra Jâmi’a Kabîra, Mohammad Hâdî Fakhr al Muhaqiqîn Shîrâzî (1340-1420), introduction et recherches par : Sayed Mohammad Jawâd Tabasî Hâ’irî[36] [37]
  • Sharh Zîyârat Jâmi’i Kabîri(=Paru Wilâyat), Sayed Mohammad Wahîdî Shabistarî (1335-1421 de l’hégire lunaire), travail de recherches par : Hâshim Sâlihî[38] [39]
  • Sharh wa Tafsîr Zîyâra Jâmi’a Kabîra, Rahîm Tawakkul[40]
  • Shams Tâli’i dar Sharh Zîyâra Jâmi’a, Mohammad Tabîbzâdi Ahmad Abâdî Isfahânî[41]
  • ‘Alî Alayhi Salâm wa Zîyârat Jâmi’i Kabîri, ‘Abdul ‘Alî Gûyâ (1340-1415 de l’hégire lunaire)[42]
  • Fawâ’id Nâfi’i Sharîfi dar Sharh Zîyâra Jâmi’a, Mohammad Tûtûntchî Tabrîzî (mort en 1395 de l’hégire lunaire)[43]
  • Maqâmât Ulîyâ : Sharhî bar Zîyârat Jâmi’a Kabîra, Sayed Mujtabâ Husaynî[44]
  • Nujûm Lâmi’i dar Sharhi Zîyâra Jâmi’a, Abû Turâb Hudaï (1274-1373 de l’hégire solaire)[45]

Manuscrits arabes

  • Al A’lâm al Lâmi’a fi Sharh al Zîyâra al Jâmi’a, Sayed Mohammad Tabâtabâï Burûjirdî (mort vers 1160 de l’hégire lunaire), arrière grand-père de Sayed Bahr al-Ulûm)[46]
  • Al Anwar al Sâti’a fi Sharh al-Zîyârat al Jâmi’a, Allâmi Shaukh Mohammad Ridzâ Gharâwî Najafî (1302-1385 de l’hégire lunaire)[47]
  • ‘Anîs al Tullâb, Mohammad Ja’far b. Aqâ Mohammad ‘Alî b. Wahîd Bihbahânî. Fin de l’élaboration du livre : 1245 de l’hégire lunaire[48]
  • Sharh Ba’z ‘ibârât al Zîyârat al Jâmi’at al Kabîra, Mu’în al-Dîn b. Mohammad Sadiq Khâdim al Husaynî[49]
  • Sharh al Zîyârat al Jâmi’at al Kabîra, Bahâ’ al-Dîn Sayad Mohammad Nâ’înî Mukhtârî, (mort entre 1130 et 1140 de l’hégire lunaire), (il était comtemporain du Shaykh Hurr ‘Amilî)[50]
  • Sharh al Zîyârat al Jâmi’at al Kabîra, Mohammad Qâsim b. Mohammad Kâzim Râzî, fin de l’élaboration du livre : le 19 jumâdî al thânî 1133 au nom du roi Sultân Husayn Safawî[51]
  • Sharh al Zîyârat al Jâmi’at al Kabîra, ‘Alî Naqî Hâ’irî Tabâtabâï (Al Sâhib Rîyaz) (mort en 1289 de l’hégire lunaire[52]
  • Sharh al Zîyârat al Jâmi’at al Kabîra, Hâj Mîrzâ ‘Alî Gharawî ‘Alîyârî Tabrîzî (1319-1417 de l’hégire lunaire)[53]
  • Sharh al Zîyârat al Jâmi’at al Kabîra, Sayid Mohammad ‘Alî Muwahid Abtahî Isfahânî (1347-1423 de l’hégire lunaire)[54]
  • Sharh al Zîyârat al Jâmi’at al Kabîra, auteur inconnu[55]
  • Kâshif al Asrâr, Mirzâ Hidâyat Allah Gulpâyigânî

Manuscrits persans

  • Al Ilhâmât al Razawîya, Sayid Mohammad b. Mahmûd Husaynî Lawâsânî Tihrânî (mort en 1355 de l’hégire lunaire)[56]
  • Al Qâti’at fi Sharh [al]Zîyârat al Jâmi’a, Sayid Hasan Razawî Qumî ( …-1358 de l’hégire lunaire)[57]
  • Sharh Zîyârat Jâmi’a Kabîra, Allâmi Mîrzâ Mohammad ‘Alî Chârdahî Rashtî Najafî (mort en 1334 de l’hégire lunaire)[58]
  • Sharh Zîyârat Jâmi’a Kabîra, Shaykh ‘Abbâs Hâ’irî Tihrânî (1298-1360)[59]
  • Shams Tâli’i dar Sharh Zîyâra Jâmi’a, Allâmeh Sayid ‘Abdullâh Mûsawî bilâdî Bûshihrî (1290-1372 de l’hégire lunaire)[60]

Bibliographie

  • Ibn Bâbwayh, Mohammad ‘Alî, Man Lâ Yahzuruh al-Faqîh, corrigé par: Ghaffârî, ‘Alî Akbar, Jâmi’I Mudarrisîn, Qom, 1413 de l’hégire lunaire.
  • Tûsî, Mohammad b. Husayn, Tahdhîb al Ahkâm, corrigé par: Kharsân, Hasan al Mûsawî, Dar al-Kutub al-Islâmîya, Téhéran, 1407 de l’hégire lunaire.
  • Majlisî, Mohammad Bâqir, Bihâr al-Anwâr, Dar Ihyâ Torâth ‘Arabî, Beyrouth, 403 de l’hégire lunaire.
  • Juwaynî, Ibrâhîm b. Mohammad, Farâ’id al-Simtayn, travail de recherches par : Mahmûdî, Mohammad Baqir, Mu’asisat al Mahmûdî, Beyrouth.
  • Majlisî, Mohammad Bâqir, Zâd al Ma’âd, Beyrouth, ‘Ala al-Dîn A’alamî, 1423 de l’hégire lunaire, 2003.
  • Nûrî, Husayn b. Mohammad Taqî, Mustadrat al Wasâ’il wa Mustanbit al Masâ’il, Mu’asisat Al al-Bayt Alayhum as-Salâm Li Ihyâ al Turâth, Beyrouth, 1411 de l’hégire lunaire / 1991

Références

  1. Tûsî, Tahdhîb, vol. 6, pp. 96-102
  2. Man Lâ Yahzuruh al-Faqîh
  3. Ibn Bâbwayh, vol. 2, p. 610
  4. Farâ’id al-Simtayn, vol. 2, pp. 179-186
  5. V. Ahsâ’î, vol. 1, p. 30
  6. V. Mudîr Shânitchî, p. 146
  7. V. Ahsâ’î, vol. 1, p. 31
  8. Shubbar, p. 33
  9. Ahsâ’î, vol. 1, p. 30
  10. Majlisî, Zâd al-Ma’âd, p. 301
  11. Mustadrak al-Wasâ’il, vol. 11, pp. 170-171
  12. Mohammad Taqî Majlisî, 1377 de l’hégire solaire, vol. 8, p. 666
  13. Bihâr al-Anwâr, vol. 99, pp. 134-144
  14. Qom, Mu’as’sisat Dâr al-Hadîth, 1377 de l’hégire solaire, 5 volumes, vol. 2
  15. Qom, Maktabat al Amîn, 1422 de l’hégire lunaire, p. 208
  16. Méchéd : Bunyâd Pajûhish hâyi Islâmî, 1372 de l’hégire solaire, p. 244
  17. Ispahân, 1296 de l’hégire lunaire, 35
  18. Damas, Huzat Ahl al-Bayt, 1419 de l’hégire lunaire, p. 60
  19. Beyrouth, Dar al-Mufîd, 1420 de l’hégire lunaire, 4 vol.
  20. Koweït, 4 vol.
  21. Beyrouth, Mu’asisat al Balâgh, 1424 de l’hégire lunaire, 170 pages.
  22. Téhéran, 1354 de l’hégire lunaire, V. Al-Dharî’at, vol. 14, p. 222
  23. Téhéran, Markaz Nashr Kitâb, 1378 de l’hégire lunaire, 544 pages.
  24. Le livre constitue l’un des meilleurs commentaires sur Zîyâra Jâmi’a et contient des recherches de valeur et des contenus fructueux.
  25. Qom, Mu’asisat Baz’at al Mustafâ, 1421 de l’hégire lunaire, 180 pages
  26. Qom, Dâr al Ghadîr, 1382 de l’hégire solaire, 700 pages
  27. Les huit premiers volumes de l’ouvrage ont déjà été publiés par les éditions Asrâ’.
  28. Le texte est la traduction d’un commentaire en arabe intitulé Haqâ’iq al Asrâr publié en marge de l’ouvrage. V. Al Dhari’a, vol. 2, p. 35 et vol. 7, p. 29
  29. Qom, Wafâï, 1376 de l’hégire solaire, 300 pages
  30. Qom, Mu’minîn, 1380 de l’hégire solaire, 521 pages
  31. Mujtama’ Shahîd Musallâ Nijâd, 1377 de l’hégire solaire, 108 pages
  32. Qom : Farâyiz, 1378 de l’hégire solaire, 3 volumes, 368+368+536 pages
  33. Isfahân, Husaynîyi ‘Imâdzâdi, 1373 de l’hégire solaire, 190 pages, (40 p. biographie et introduction+50 pages)
  34. Téhéran : Maktab Quran, 1372 de l’hégire solaire/1413 de l’hégire lunaire, 341 pages.
  35. Téhéran : Nashr Sâdiq, 1378 de l’hégire solaire, 530 pages
  36. Méchéd, Fadak, 1368 de l’hégire solaire/1410 de l’hégire lunaire, 2 volumes (552+550 pages).
  37. Le livre est l’un des meilleurs commentaires de la Zîyâra Jâmi’a en persan et il abonde en remarques historiques, commentaires, littéraire, vocabulaire et de hadîth.
  38. Qom ; Wafâï, 1378 de l’hégire solaire, 302 pages.
  39. Le livre a été traduit en arabe.
  40. Téhéran : Kulaynî, 1372 de l’hégire solaire/1414 de l’hégire lunaire, 158 pages.
  41. Téhéran, 1376 de l’hégire lunaire, 2 volumes, éd. 3
  42. Téhéran, Zarâri, 1378 de l’hégire solaire, 310 pages
  43. Tabrîz, 1341 de l’hégire solaire
  44. Téhéran, Niyistân, 1379 de l’hégire solaire, 333 pages
  45. Méchéd, publications Khurâsân, 1366 de l’hégire solaire, 324 pages.
  46. Le manuscrit du texte est maintenu à la bibliothèque Fâzil Khânsârî (à Khânsâr) au numéro 194. Il a été manuscrit par le Shaykh Mûsâ Khânsârî. V. Al Dharî’at, vol. 2, p. 239 ; liste de la bibliothèque, vol. 1, p. 142.
  47. Al Muntakhab min A’lâm al Fikr w-al-Adab/496
  48. Une partie du livre est consacré au commentaire de Zîyârat Jâmi’i. V. Al Zarîat, vol. 2, p. 459
  49. Le manuscrit existe à la bibliothèque de la faculté de la théologie de l’Université de Téhéran au numéro «ش 749د ». V. Liste de la bibliothèque de la théologie, vol. 1, p. 308
  50. Le manuscrit est numéroté « ش 3918» à la bibliothèque de l’ayatollah Gulpâyigânî. V. Al Dharî’at, vol. 13, p. 306, liste de la bibliothèque, vol. 1, p. 139
  51. Numéroté de « ش 3943», le texte manuscrit se trouve à la bibliothèque de l’Université de Téhéran. V. la liste de la bibliothèque, vol. 12, p. 2933
  52. Il s’agit d’un immense commentaire inachevé. V. Al Dharî’at, vol. 13, p. 306
  53. V. Al Salâsât fi al-Ijâzât, vol. 2, p. 578 ; revue « Aîni Pajûhish », n. 43, P. 111
  54. Al Salâsât fi al-Ijâzât, vol. 2, p. 583 ; revue « Aîni Pajûhish », n. 76, p. 132
  55. Le texte manuscrit est numéroté « 4373 » à la bibliothèque du parlement islamique de l’Iran, en 46 pages. V. Liste de la bibliothèque du parlement, vol. 12, p. 83
  56. V. Al Dharî’at, vol. 2, p. 302
  57. Numéroté «240/39  », le texte manuscrit écrit par l’auteur se trouve en 146 pages à la bibliothèque de l’ayatollâh Golpâyigânî à Qom.
  58. V. Al Dharî’at, vol. 13, p. 306
  59. V. Naqbâ’ al-Bashar, vol. 4, p. 990 ; Ganjîni Dânishmandân, vol. 4, p. 426
  60. V. Al Dharî’at, vol. 14, p. 223