Brouillon:Mariage du Prophète Muhammad (s) avec Zaynab bint Jahsh
Mariage du Prophète Muhammad (s) avec Zaynab bint Jahsh (en arabe : زواج النبي (ص) بزينب بنت جحش) a eu lieu sur l’ordre divin et dans le but d’abolir la coutume pré-islamique interdisant le mariage avec l’ex-épouse d fils adoptif. Zaynab, qui était la cousine du Prophète Muhammad (s) et l’ancienne épouse de Zayd b. al-Hâritha (le fils adoptif du Prophète (s)), est entrée dans le mariage avec le Messager d’Allah (s) après son divorce et la fin de sa période d’attente (al-‘Idda). Cette action, accompagnée de la révélation de certains versets de la sourate al-Ahzâb, a aboli la coutume pré-islamique répandue et a suscité les protestations des polythéistes et des hypocrites.
Certains orientalistes, en se fondant sur un hadith que les chercheurs musulmans considèrent comme fabriqué, ont avancé des motivations non divines pour ce mariage. Selon les chercheurs islamiques, ce point de vue a été présenté dans le but de ternir la personnalité du Prophète Muhammad (s) et est rejeté en raison de son incompatibilité avec le Coran, la Sunna et l’infaillibilité du Prophète (s).
Importance
Le Coran fait référence au mariage du Prophète Muhammad (s) avec Zaynab bt. Jahsh.[1] Ce mariage a eu lieu sur l’ordre de Dieu et dans le but de briser la coutume pré-islamique interdisant le mariage avec l’ex-épouse d’un fils adoptif.[2] Zaynab, qui était l’épouse de Zayd b. al-Hâritha (le fils adoptif de l’Envoyé d’Allah (s)), est entrée dans le mariage avec le Prophète (s) après son divorce, conformément à l’ordre divin.[3] Selon Muhammad Husayn Fadl Allah, l’exégète chiite du Coran, les versets 37 à 40 de la sourate al-Ahzab ont été révélés à ce sujet.[4]
Certains orientalistes, en se basant sur des hadiths que les savants musulmans considèrent comme fabriqués et non fiables,[5] ont avancé des motivations non divines pour ce mariage.[6] Ces points de vue, présentés dans le but de ternir la personnalité du Prophète Muhammad (s), ont été critiqués et rejetés par les savants islamiques.[7]
Zaynab bint Jahsh
Zaynab était la petite-fille de Abd al-Muttalib et la cousine du Prophète Muhammad (s).[8] Elle a épousé le Prophète (s) en l’an 5 de l’hégire, à l’âge de 35 ans.[9] Elle faisait partie des Muhadjirun (l’émigrés) et était connue pour sa générosité.[10] Zaynab est décédée en l’an 20 de l’hégire[11] et a été enterrée au cimetière d’al-Baqî‘.[12]
Demande en mariage du Prophète Muhammad (s) pour son fils adoptif, Zaynab
Le Prophète Muhammad (s) a demandé la main de Zaynab pour son fils adoptif, Zayd b. al-Hâritha. Au début, Zaynab a cru que le Messager de Dieu (s) lui avait demandé sa main pour lui-même. Mais après avoir appris que la demande était pour Zayd, elle a refusé le mariage.[13] Selon certains rapports, Zaynab a proposé au Prophète (s) de l’épouser elle-même.[14]
Certains exégètes du Coran chiites[15] et sunnites,[16] et même il est dit la plupart des historiens et exégètes coraniques,[17] affirment qu’après le refus de Zaynab, le verset 36 de la sourate al-Ahzab a été révélé, annulant le droit de choix des croyants face au commandement divin et du Prophète (s). Après la révélation de ce verset, Zaynab a laissé la décision concernant ce mariage au Messager de Dieu (s), qui l’a mariée à son fils adoptif, Zayd b. al-Hâritha.[18] Ali b. Ibrâhîm al-Qummî, l’exégète du Coran chiite du IIIe siècle de l’hégire, a rapporté l’histoire du mariage de Zaynab avec Zayd, selon un hadith de l’Imam al-Bâqir (a).[19]
Divorce de Zaynab avec Zayd et son mariage avec le Prophète (s)
Des problèmes sont survenus dans la vie conjugale de Zayd b. al-Hâritha et Zaynab. Zayd craignait que, en cas de divorce, le Prophète Muhammad (s) ne soit mécontent de lui.[20] Zayd est allé quelques fois voir le Messager d’Allah (s) pour lui faire part de son intention de divorcer de Zaynab. À chaque fois, l’Envoyé de Dieu (s) lui conseillait de faire preuve de patience.[21] Finalement, Zayd a divorcé de Zaynab. Après la fin de la période d’attente de Zaynab, le Prophète (s) l’a épousée.[22]
Le mariage du Messager de Dieu (s) avec Zaynab a eu lieu sur ordre de Dieu,[23] et l’expression coranique « Nous te l’avons mariée » (زَوَّجْنَاکَهَا)[24] souligne le caractère divin de cette union.[25] Zaynab était fière de ce mariage et disait à ses coépouses : « Vous avez été mariées au Prophète par vos proches, mais c’est Dieu qui m’a mariée à lui. »[26]
En remerciement pour ce mariage, elle a jeûné pendant deux mois.[27] Ce mariage a été comparé à ceux du Prophète Adam (a) et Ève, ainsi qu’à celui du Commandeur des croyants Ali (a) et Sayyida Fatima (a), comme des mariages pour lesquels Dieu a été le responsable.[28]
Certains chercheurs ont analysé que, bien que Zaynab était parmi les femmes des émigrés (Muhadjirun) et issue d'une famille noble de La Mecque, elle s'est mariée, sur ordre de Dieu et du Prophète (s), avec quelqu'un qui, selon la coutume arabe pré-islamique, était considéré comme inférieur à elle. En réponse à cela, après son divorce, Allah l’a honorée et choisie pour être l’épouse de Son Prophète.[29]
Selon certains exégètes coraniques chiites[30] et sunnites,[31] le Prophète (s) a organisé un banquet lors de son mariage avec Zaynab. Après la fin du banquet, un groupe de compagnons ne quittèrent pas la maison du Prophète (s), ce qui entraîna la révélation du verset 53 de la sourate al-Ahzab, dans lequel les règles de conduite pour être présent à la maison du Prophète (s) ont été établies.[32]
Critiques des ennemis
Les polythéistes,[33] les juifs et les hypocrites[34] ont utilisé le mariage du Prophète (s) avec Zaynab comme prétexte pour le critiquer et le dénigrer, le qualifiant de violation de la coutume pré-islamique interdisant le mariage avec l’ex-épouse d’un fils adoptif.[35] À l'époque des Arabes, l’épouse d’un fils adoptif était considérée comme une véritable épouse, et il était interdit de se marier avec elle.[36]
D’après certains savants, Dieu a révélé dans le verset 4 de la sourate al-Ahzab que les préceptes d'un fils adoptif diffèrent de ceux d'un véritable enfant.[37] Certains sources ont également lié ce verset à la question de la fin de la prophétie.[38] David Powers, le chercheur en études islamiques, a considéré le mariage du Prophète Muhammad (s) avec Zaynab comme un moyen de renforcer l’idée de la fin de la prophétie et d’empêcher toute revendication d’héritage ou de continuation de la prophétie après lui.[39]
Accusations injustes contre le Prophète (s)
Selon un récit rapporté avec de légères variantes dans certaines sources islamiques, le Prophète (paix soit sur lui), lors d’une rencontre avec Zaynab, qui était alors l’épouse de Zayd b. al-Hârithah, aurait été impressionné par sa beauté. Lorsque cette information est parvenue à Zayd, il a accepté de divorcer de Zaynab, mais le Prophète (s) a rejeté cette proposition. Cependant, Zayd a divorcé de Zaynab et, après la fin de sa période de ‘iddah, le Prophète (s) l’a épousée.[40] Les orientalistes et les missionnaires chrétiens ont tenté, en s’appuyant sur ce récit, de présenter le Prophète (s) comme quelqu’un de faible et guidé par le désir.[41]
Les chercheurs chiites considèrent ce récit comme fabriqué, en raison de son incompatibilité avec le Coran et la Sunna authentique[42], ainsi qu’avec l’éducation divine du Prophète (s) (l’infaillibilité du Prophète (s)).[43] Ils estiment également que, si un tel événement avait réellement eu lieu, il aurait entraîné une perte du prestige et du statut du Prophète (s) auprès de ses compagnons et des musulmans.[44] Mahmûd Mahdavî Damghânî, l’un des chercheurs chiites, estime que cette histoire a probablement été élaborée sous l’influence de récits altérés concernant David et Urie.[45]
Références
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