Aller au contenu

Nowruz

De wikishia
Haft Sîn par Husayn Shaykh

Nowruz ou Noruz (en persan : نوروز) marque le début de la nouvelle année du calendrier hégirien solaire et correspond au premier jour du mois de Farvardin. Les Iraniens ainsi que certains autres peuples célèbrent cette fête. Dans les sources narratives chiites, des hadiths ont été rapportés tant pour soutenir que pour critiquer la célébration de Nowruz. Dans un haith attribué à l’Imam as-Sâdiq (a), des rites et des pratiques spécifiques pour ce jour sont mentionnés. Certains savants chiites, comme al-Allâma al-Majlisî, ont validé ce hadith, tandis que d’autres, tels que Sayyid Muhammad Husayn Husaynî Tihrânî, l’ont rejeté et en ont jugé la chaîne de transmission faible.

La fête de Nowruz est considérée comme le plus ancien symbole culturel de l’Iran. Elle s’accompagne d’un ensemble de traditions nationales, ethniques et religieuses. Nowruz est un jour férié dans plusieurs pays, notamment en Iran. Dans certaines régions d’Afghanistan et du Pakistan, on organise des cérémonies particulières, appelées Jandayi Sakhî, basées sur la croyance que l’Imam Ali (a) aurait accédé au califat ce jour-là. En Iran, nombreux sont ceux qui se rendent dans les sanctuaires des Imams (a) et des Imamzadih au moment du passage à la nouvelle année.

Présentation et importance

Le premier jour de Farvardin, qui coïncide avec le début du printemps et le commencement de la nouvelle année hégirienne solaire[1], est appelé Nowruz.[2] Certains attribuent l’origine de Nowruz aux premiers rois de l’Iran antique, tandis que d’autres la considèrent comme issue des croyances zoroastriennes[3], d’où sa présentation fréquente comme une fête zoroastrienne.[4] À l’inverse, certains y voient avant tout une célébration nationale et une tradition ancienne iranienne, considérée comme le plus ancien symbole culturel de l’Iran[5] et la plus grande fête nationale du pays.[6]

Dans les sources de hadiths chiites, plusieurs récits soutenant Nowruz et prescrivant des pratiques religieuses pour ce jour sont mentionnés.[7] Nowruz est perçu comme un signe de la diversité culturelle iranienne et un espace de cohabitation entre différentes communautés[8] : zoroastrienne, chiite, sunnite, chrétienne, etc., chacune y participant selon ses propres références, textes sacrés et traditions.[9] Il est également rapporté que les dirigeants, durant Nowruz, recevaient des cadeaux[10] et des impôts de la population[11], et que, durant certaines périodes, les nominations administratives par les souverains avaient lieu à cette occasion.[12]

Nowruz est célébré par de nombreuses nations et constitue un jour férié dans plusieurs pays.[13] L’Assemblée générale des Nations unies a inscrit Nowruz, d’origine iranienne, dans son calendrier.[14] Par ailleurs, cette fête ancestrale a été enregistrée comme patrimoine culturel immatériel multinational par l’UNESCO, le 30 septembre 2009, avec la participation de l’Iran et de plusieurs autres pays, dont l’Azerbaïdjan, l’Inde, le Kirghizistan, le Tadjikistan, le Turkménistan et l’Irak.[15]

Rituels

Depuis l’Antiquité, Nowruz s’accompagne de nombreuses traditions.[16] Les préparatifs pour la fête commencent longtemps à l’avance[17] et comprennent le nettoyage complet de la maison[18], le port de vêtements neufs[19], la plantation du sabzih (pousse verte du Nouvel An)[20], l’installation de la table du Haft Sin[21][Note 1], la 15e lettre de l'alphabet persan), ainsi que la mise du Coran sur cette table.[22] Offrir des étrennes[23], visiter les cimetières et faire des aumônes pour le repos des défunts, notamment le dernier jeudi de l’année[24], font également partie de ces pratiques. Les visites familiales et le maintien des liens de parenté constituent d’autres coutumes essentielles de Nowruz.[25]

Cérémonie de levée du drapeau dans un lieu de pèlerinage attribué à l'Imam Ali (a) à Mazar-e-Sharif le premier jour de Farvardin

Cérémonie de l’élévation du drapeau

Dans certaines régions d’Afghanistan et de Parachinar au Pakistan, les habitants croient, sur la base de hadiths attribués aux Quatorze Infaillibles (a)[26], que l’Imam Ali (a) aurait accédé au califat le jour de Nowruz. En conséquence, ils commémorent cette date par une cérémonie d’élévation d’un drapeau sacré.[27] Cette célébration se tient au sanctuaire dédié à l’Imam Ali (a) à Mazar-e Sharif en Afghanistan[28], ainsi qu’au sanctuaire qui lui est attribué à Parachinar au Pakistan.[29]

Levée du drapeau le premier jour de Nowruz à Parachinar

Présence dans les lieux religieux

En Iran, certaines personnes se rendent dans les mausolées des Imams (a) ou des Imamzadih (Descendants des Imams (a)) au moment précis du passage à la nouvelle année.[30] Sous la République islamique d’Iran, le Guide suprême adresse chaque année un message pour Nowruz. [31] De plus, l’Ayatollah Khamenei prononce traditionnellement un discours le jour de Nowruz au sanctuaire de l’Imam ar-Ridâ (a).

Hadiths confirmant ou réfutant Nowruz

Selon Rasûl Ja'farîyân, historien chiite, Nowruz a reçu peu d’attention dans les premières sources chiites (jusqu’à l’époque de Cheikh at-Tûsî). Toutefois, dans Man Lâ Yahduruhu al-Faqîh, un hadith de l’Imam as-Sâdiq (a) concernant la licéité d’accepter des cadeaux de Nowruz est rapporté. Dans le livre 'Uyûn Akhbâr ar-Ridâ, il est également fait mention de Nowruz dans un hadith historique lié à l’envoi de la tête d’un Alide à Haroun al-Abbâsî accompagnée de cadeaux de Nowruz.[32]

Dans les sources narratives chiites, deux catégories de hadiths concernant Nowruz sont rapportées. Selon un hadith transmis par Mu‘allâ b. Khunays d’après l’Imam as-Sâdiq (a), l’Imam approuve la fête de Nowruz et recommande pour ce jour le ghusl, le port des plus beaux vêtements, le jeûne et une prière spécifique.[33]

Al-‘Allâma al-Majlisî rapporte également un hadith selon lequel l’Imam as-Sâdiq (a) considère que des événements religieux importants tels que Ghadîr[Note 2] ainsi que d’autres faits marquants, comme le premier lever du soleil, se sont produits à Nowruz[34][Note 3].

En revanche, un hadith attribué à l’Imam Mûsâ al-Kâzim (a) considère Nowruz comme une tradition non reconnue par l’islam, et l’Imam refuse de la revivifier.[36] Certains auteurs ont étudié ces deux groupes de hadiths sous l’angle de la chaîne de transmission et du contenu.[37] Al-‘Allâma al-Majlisî estime que le hadith confirmant Nowruz est plus solide et plus célèbre, et suppose que le récit opposé pourrait relever de la Taqîyya.[38] L’Imam Khomeini a également considéré le ghusl[39] et le jeûne[40] comme recommandés le jour de Nowruz. Cependant, Sayyid Muhammad Husayn Tihrânî (1345–1416 H) affirme que tout ce qui est répandu concernant la validation islamique de Nowruz – y compris le ghusl, la prière et les invocations lors de l’entrée du soleil dans le signe du Bélier – est incorrect. Il qualifie la prise de Nowruz comme tradition nationale et coutume ethnique de Bid‘a, et considère le récit transmis par Mu‘allâ b. Khunays comme faible en chaîne de transmission.[41]

Parmi les sunnites, certains de leurs savants considèrent la célébration de Nowruz[42] et l’échange de cadeaux à cette occasion comme illicites.[43] Selon certains d’entre eux, si une personne adore Dieu durant cinquante ans puis fait un cadeau à l’occasion de Nowruz, elle devient mécréante et ses œuvres ne lui seront d’aucun bénéfice.[44] Le groupe Taliban, lors de son premier gouvernement en Afghanistan, considérait Nowruz comme contraire à l’islam et comme une innovation ; il en interdisait la célébration.[45]

Rapport de Nâsir ad-Dîn Shâh Qâdjâr concernant la coïncidence de la Nuit du Destin avec le passage à la nouvelle année 1274 SH : « Comme ce soir est la veille de l’Aïd de Nowruz… et en même temps la nuit du 23 Ramadan, la nuit d'al-Ihyâ' et la Nuit du Destin ; les gens sont occupés à la prière et aux invocations. Nous étions occupés à réciter la sourate ar-Rûm, la sourate al-‘Ankabût et la sourate ad-Dukhân (Hâ Mîm ad-Dukhân). Pendant la récitation, le prince héritier est arrivé. Après avoir terminé, nous sommes allés à la salle du musée »[46]

Selon l’auteur de l’article « Relecture des documents relatifs à Nowruz dans les récits islamiques », la fête de Nowruz, en raison d’actes tels que l’échange de cadeaux, le maintien des liens familiaux, le respect des aînés, la bienveillance envers les plus jeunes, la propreté et l’élégance — actes encouragés par la raison et la loi religieuse — doit être honorée.[47]

Pratiques religieuses

Dans le livre Wasâ'il ash-Shî‘a, un chapitre indépendant est consacré aux hadiths relatifs à Nowruz.[48] Ce chapitre rapporte des traditions concernant les pratiques recommandées pour ce jour, telles que le ghusl, le jeûne, le port de vêtements propres et parfumés.[49] Al-‘Allâma al-Majlisî rapporte, pour le passage à la nouvelle année, l’invocation suivante :

«يَا مُقَلِّبَ الْقُلُوبِ وَ الْأَبْصَارِ يَا مُدَبِّرَ اللَّيْلِ وَ النَّهَارِ يَا مُحَوِّلَ الْحَوْلِ وَ الْأَحْوَالِ حَوِّلْ حَالَنَا إِلَى أَحْسَنِ الْحَال»
« Ô Toi qui fais tourner les cœurs et les regards, Ô Toi qui disposes de la nuit et du jour, Ô Toi qui transformes les situations et les états, change notre état en ce qu’il y a de meilleur. »[50], qui est connue comme la supplication du nouvel an.[51]

Il rapporte également une autre invocation pour Nowruz :

«اللَّهُمَّ هَذِهِ‏ سَنَةٌ جَدِيدَةٌ وَ أَنْتَ مَلِكٌ قَدِيمٌ أَسْأَلُكَ خَيْرَهَا وَ خَيْرَ مَا فِيهَا وَ أَعُوذُ بِكَ مِنْ شَرِّهَا وَ شَرِّ مَا فِيهَا وَ أَسْتَكْفِيكَ مَؤُنَتَهَا وَ شُغْلَهَا يَا ذَا الْجَلَالِ وَ الْإِكْرَامِ»
« Ô Allah, ceci est une nouvelle année, tandis que Tu es le Souverain éternel. Je Te demande son bien et le bien de ce qu’elle renferme, et je cherche refuge auprès de Toi contre son mal et le mal de ce qu’elle contient. Je Te demande de me suffire face à ses difficultés et à ses préoccupations, ô Possesseur de majesté et de générosité. ».[52]

Deux prières de deux unités, avec des modalités particulières, sont également rapportées dans les sources pour la fête de Nowruz.[53] Certains ont supposé que Nowruz ne possède pas de caractéristiques ou de mérites spécifiques justifiant des pratiques particulières, et que les recommandations concernant la prière et le jeûne ce jour-là avaient pour objectif de détourner les gens des activités futiles et sans but.[54]

Note

  1. Haft-Sîn est un arrangement de sept objets symboliques dont les noms commencent par la lettre "س" (prononcé comme "Sîn"
  2. Il est dit que la validation et l’honneur accordés à Nowruz dans les récits religieux proviennent du fait qu’il coïnciderait avec l’anniversaire solaire de l’événement de Ghadir. (« L’anniversaire solaire de l’Aïd al-Ghadir », Institut Culturel et Artistique Salis. )
  3. L’Ayatollah Khamenei, en se référant à ce récit, interprète Nowruz comme le « jour nouveau », c’est-à-dire un moment de transformation et de renouveau spirituel. Selon lui, tout jour où se produit un événement majeur ou décisif — tel que la révélation du Coran, la désignation de l’Imam Ali (a) comme guide, le sauvetage de l’arche de Noé (a) ou la descente d’Adam et Ève sur terre — peut être considéré comme un jour nouveau.[35]

Références

  1. Dihkhudâ, Lughatnâmiyi Dihkhudâ, sous le mot «Nowrûz».
  2. Tahmâsbî, Nowrûz, Pîri Barnâyi Jâvîd, p. 5, 1384 SH.
  3. Afshâr, Jashni Nowrûz, p. 22, 1382 SH.
  4. Abu al-Faraj al-Isfahânî, Al-Aghânî, vol. 23, p. 154, 1415 H.
  5. Amîn Bîdkhtî va Sharîfî, «Sarmâyayi Ijtimâ‘î dar ‘Îdi Nowrûz va Pîsh az Ân», p. 649, 1393 SH.
  6. Dihkhudâ, Lughatnâmiyi Dihkhudâ, sous le mot «Nowrûz».
  7. Hurr al-‘Âmilî, Wasâ’il ash-Shî‘a, vol. 8, p. 172, 1409 H.
  8. Tabâtabâ’î, «Nowrûz; Namâdî az Tasâhul va Tasâmuh».
  9. Tabâtabâ’î, «Nowrûz; Namâdî az Tasâhul va Tasâmuh».
  10. Ibn ‘Abd al-Barr, Al-Isti‘âb fî Ma‘rifat al-Ashâb, vol. 3, p. 1420, 1412 H.
  11. Ja‘fariyân, «Nowrûz dar Farhangi Shî‘a».
  12. Dârâbî, Nowrûz az Dîdi Safarnâmi Nivîsâni Dawriyi Safavî va Qâjârîya, p. 104, 1395 SH.
  13. Nafar, «Âshnâ’î bâ Marâsimi Nowrûz dar Hasht Kishvari Jahân».
  14. Nations Unies (résolution proclamant la Journée internationale du Nowruz, 2010).
  15. «Chirâ Nowrûz Dubâri Sabti Jahânî Shud ?», Agence ISNA.
  16. Dârâbî, Nowrûz az Dîdi Safarnâmi Nivîsâni Dawriyi Safavî va Qâjârîya, p. 113, 1395 SH.
  17. Dârâbî, Nowrûz az Dîdi Safarnâmi Nivîsâni Dawriyi Safavî va Qâjârîya, p. 110, 1395 SH.
  18. Dârâbî, Nowrûz az Dîdi Safarnâmi Nivîsâni Dawriyi Safavî va Qâjârîya, p. 110, 1395 SH.
  19. Afshâr, Jashni Nowrûz, p. 23, 1382 SH.
  20. Afshâr, Jashni Nowrûz, p. 23, 1382 SH.
  21. Dârâbî, Nowrûz az Dîdi Safarnâmi Nivîsâni Dawriyi Safavî va Qâjârîya, p. 114, 1395 SH.
  22. Afshâr, Jashni Nowrûz, p. 23, 1382 SH.
  23. Rahîmî, «Jashnîyi Târîkhî dar Dili Mardum».
  24. Afshâr, Jashni Nowrûz, p. 23, 1382 SH.
  25. Fajrî, «Fursathâyi Talâ’îyi Nowrûz», Esfand 1386 SH, p. 38.
  26. Al-Allâma al-Majlisî, Bihâr al-Anwâr, vol. 56, p. 91, 1403 H.
  27. «Âghâzi Jashni Nowrûz dar Afghânistân bâ Barâfrâshtani ‘Alami Hazrati Ali (‘a)», Agence Irna.
  28. «Âghâzi Jashni Nowrûz dar Afghânistân bâ Barâfrâshtani ‘Alami Hazrati Ali (‘a)», Agence Irna.
  29. «Pâkistân mein Nowrûz “Âlam Afrûz” aur “Irâni Saghir” kî kahânî», Agence de presse Irna (en ourdou).
  30. Fajrî, «Fursathâyi Talâ’îyi Nowrûz», Esfand 1386 SH, p. 37.
  31. «Bâzkhânîyi Payâmhâyi Nowrûzîyi Imâm Khomeynî (rah)», site du Markazi Asnâdi Inqilâbi Islâmî et «Bâzkhânîyi Payâmhâyi Nowrûzîyi Rahbari Inqilâb az Sâli 1369 tâ 1397», site officiel de la préservation et de la diffusion des œuvres de l’Ayatollah Sayyid Ali Khamene’î.
  32. Ja‘fariyân, «Nowrûz dar Farhangi Shî‘a», KhabarOnline.
  33. Hurr al-‘Âmilî, Wasâ’il ash-Shî‘a, vol. 8, p. 172, 1409 H.
  34. Al-Allâma al-Majlisî, Bihâr al-Anwâr, vol. 56, pp. 92–100, 1403 H.
  35. «Guzîdiyi Sukhanrânîyi Rahbari Inqilâb darbârayi Nowrûz», site officiel de la préservation et de la diffusion des œuvres de l’Ayatollah Khamene’î).
  36. Ibn Shahrâshûb, Manâqib Âl Abî Tâlib, vol. 4, p. 319, 1379 SH.
  37. Fâdil Astarâbâdî, Majmû‘ayi Maqâlât dar Zamînayi ‘Âshûrâ, Arba‘în va Nowrûz, pp. 112–120, 1392 SH.
  38. Al-Allâma al-Majlisî, Bihâr al-Anwâr, vol. 56, p. 101, 1403 H.
  39. Imâm Khomeynî, Tahrîr al-Wasîla, vol. 1, p. 82, 1379 SH.
  40. Imâm Khomeynî, Tahrîr al-Wasîla, vol. 1, p. 237, 1379 SH
  41. Husaynî Tihrânî, Imâm Shinâsî, site ‘Ulûm va Ma‘ârifi Islâm, vol. 6, p. 215.
  42. Al-Manâwî, Fayd al-Qadîr Sharh al-Jâmi‘ as-Saghîr, vol. 4, p. 511, 1356 H.
  43. Abu al-Barakât an-Nasafî, Kanz ad-Daqâ’iq, vol. 1, p. 695, 2011.
  44. At-Taqî al-Ghazzî, At-Tabaqât as-Saniyya fî Tarâjim al-Hanafîya, p. 343.
  45. Ja‘fariyân, «Nowrûz dar Farhangi Shî‘a».
  46. «Rivâyati Nâsir ad-Dîn Shâh az Hamzamânîyi Shabi Qadr bâ Tahvîli Sâli 1274», site KhabarOnline.
  47. Zamânî Mahjûb, «Bâzkhânîyi Sanadi Nowrûz dar Ravâyâti Islâmî; Mutâla‘ayi Mawridî: Rivâyati Mu‘allâ b. Khunays», p. 41.
  48. Hurr al-‘Âmilî, Wasâ’il ash-Shî‘a, vol. 8, p. 172, 1409 H.
  49. Hurr al-‘Âmilî, Wasâ’il ash-Shî‘a, vol. 8, p. 172, 1409 H.
  50. Al-Allâma al-Majlisî, Zâd al-Ma‘âd, p. 328, 1423 H.
  51. Karîmiyân Sardashtî, «Du‘âyi Tahvîli Sâl», pp. 41–42.
  52. Al-Allâma al-Majlisî, Zâd al-Ma‘âd, p. 328, 1423 H.
  53. Hurr al-‘Âmilî, Hidâyat al-Umma, vol. 3, p. 316, 1414 H.
  54. Fâdil Astarâbâdî, «Majmû‘ayi Maqâlât dar Zamînayi ‘Âshûrâ, Arba‘în va Nowrûz», p. 119.

Bibliographie

  • Al-Manâwî, Zayn ad-Dîn, Fayd al-Qadîr Sharh al-Jâmi‘ as-Saghîr, Le Caire, Al-Maktaba at-Tijârîya al-Kubrâ, 1356 H.
  • Amîn Bîdukhtî, Ali Akbar et Sharîfî, Navîd, «Sarmâyayi Ijtimâ‘î dar ‘Îdi Nowrûz va Pîsh az Ân», Mutâli‘ât va Tahqîqâti Ijtimâ‘î dar Îrân, vol. 2, n° 4, 1393 SH.
  • At-Taqî al-Ghazzî, At-Tabaqât as-Saniyya fî Tarâjim al-Hanafîya, s.l., s.d.
  • «Bâzkhânîyi Payâmhâyi Nowrûzîyi Imâm Khomeynî (rah)», site du Markazi Asnâdi Inqilâbi Islâmî, publié le 1 Farvardîn 1395 SH, consulté le 7 Ordîbehesht 1404 SH.
  • «Bâzkhânîyi Payâm-hâyi Nowrûzîyi Rahbari Inqilâb az Sâli 1369 tâ 1397», site officiel de la préservation et de la diffusion des œuvres de l’Ayatollah Sayyid Ali Khamene’î, publié le 1 Farvardîn 1395 SH, consulté le 30 Esfand 1403 SH.
  • «Chirâ Nowrûz Dubâri Sabti Jahânî Shud?», Agence ISNA, publié le 11 Âzar 1395 SH, consulté le 7 Ordîbehesht 1404 SH.
  • «Guzîdiyi Sukhanrânîyi Rahbari Inqilâb darbârayi Nowrûz», site officiel de la préservation et de la diffusion des œuvres de l’Ayatollah Khamene’î, publié le 21 Esfand 1387 SH, consulté le 7 Ordîbehesht 1404 SH.
  • «Pâkistân mîn Nowrûz Âlam Afrûz aur Irâni Saghir kî kahânî», Agence de presse Irna, publié le 28 Esfand 1399 SH, consulté le 6 Ordîbehesht 1404 SH.
  • Dârâbî, Ali Ridâ, «Nowrûz az Dîdi Safarnâmi Nivîsâni Duwriyi Safavî va Qâjârîya», Farhangi Mardumî Îrân, n° 47, 1395 SH.
  • Dihkhudâ, Lughatnâmiyi Dihkhudâ.
  • Fâdil Astarâbâdî, Muhammad, Majmû‘ayi Maqâlât dar Zamînayi ‘Âshûrâ, Arba‘în va Nowrûz, Qom, Shî‘a-Shinâsî, 1392 SH.
  • Fajrî, Muhammad Mahdî, «Fursathâyi Tala’îyi Nowrûz», Muballighân, n° 101, Esfand 1386 SH.
  • Hurr al-‘Âmilî, Hidâyat al-Umma ilâ Ahkâm al-A’imma (‘a), Mashhad, Âstâni Radavî, Majma‘ al-Buhûth al-Islâmîya, 1re éd., 1414 H.
  • Hurr al-‘Âmilî, Wasâ’il ash-Shî‘a, Qom, Mu’assasa Âl al-Bayt (‘a), 1re éd., 1409 H.
  • Husaynî Tihrânî, Sayyid Muhammad Husayn, Imâm Shinâsî, site ‘Ulûm va Ma‘ârifi Islâm.
  • Ibn ‘Abd al-Birr, Yûsuf b. ‘Abd Allâh, Al-Isti‘âb fî Ma‘rifat al-Ashâb, chercheur Ali Muhammad al-Bijâwî, Beyrouth, Dâr al-Jîl, 1re éd., 1412 H.
  • Ibn al-Fuwatî, ‘Abd ar-Razzâq ibn Ahmad, Majma‘ al-Âdâb fî Mu‘jam al-Alqâb, chercheur Muhammad Kâzim, Téhéran, Vizârati Farhang va Irshâdi Islâmî, 1416 H.
  • Ibn Shahrâshûb al-Mâzandarânî, Manâqib Âl Abî Tâlib (‘alayhim as-salâm), Qom, Intishârâti ‘Allâma, 1re éd., 1379 H.
  • Imâm Khomeynî, Rûh Allah, Tahrîr al-Wasîla, Téhéran, Mu’assasayi Tanzîm va Nashri Âthâri Imâm Khomeynî, 1379 SH.
  • Ja‘farîyân, Rasûl, «Nowrûz dar Farhangi Shî‘a», site Shabakayi Ijtihâd, publié le 8 Farvardîn 1396 SH, consulté le 25 Esfand 1396 SH.
  • Karîmiyân Sardashtî, Nâdir, «Du‘âyi Tahvîli Sâl», Kitâbi Mâhi Hunar, n° 29–30, Bahman isfand 1379 SH.
  • Nafar, Fâtima, «Âshnâ’î bâ Marâsimi Nowrûz dar Hasht Kishvari Jahân», site Hamshahrî Online, publié le 28 Esfand 1386 SH, consulté le 25 Esfand 1396 SH.
  • Pâkniyâ Tabrîzî, ‘Abd al-Karîm, «Nigâhî Naw bi Jâyigâhi ‘Îdi Nowrûz», Muballighân, n° 138, Esfand 1389 SH.
  • Rahîmî, Parastû, «Jashnî Târîkhî dar Dili Mardum», site du Markazi Dâ’irat al-Ma‘ârifi Buzurgi Islâmî, publié le 23 Esfand 1396 SH, consulté le 27 Esfand 1396 SH.
  • Sayyid ibn Tâwûs, Radî ad-Dîn Ali, Al-Iqbâl bi’l-A‘mâl al-Hasana, Téhéran, Dâr al-Kutub al-Islâmîya, 2e éd., 1409 H.
  • Tabâtabâ’î, Ahmad, «Nowrûz ; Namâdî az Tasâhul va Tasâmuh», site du Markazi Dâ’irat al-Ma‘ârifi Buzurgi Islâmî, publié le 23 Esfand 1396 SH, consulté le 27 Esfand 1396 SH.
  • Tahmâsbî, Tughrul, «Nowrûz, Pîri Burnâyi Jâvîd», revue Hâfiz, n° 26, Esfand 1384 SH.
  • Zamânî Mahjûb, Habîb, «Bâzkhânîyi Sanadi Nowrûz dar Ravâyâti Islâmî ; Mutâli‘iyi Mawridî: Rivâyati Mu‘allâ ibn Khunays», Târîkhi Farhang va Tamadduni Islâmî, n° 25, hiver 1395 SH.
  • Nations Unies, résolution A/RES/64/253 proclamant la Journée internationale du Nowruz, publié le 23 février 2010, consulté le 18 mars 2018.