Aller au contenu

« Sourate ‘Abasa » : différence entre les versions

De wikishia
imported>Hasansalehi
imported>Hasansalehi
Ligne 144 : Ligne 144 :


== Bibliographie ==
== Bibliographie ==
{{colonnes|taille=27| }}
{{colonnes|taille=27|* ''Le Coran'', Traduction persane : Muhammad Mahdî Fûlâdwand, Téhéran : Dâr al-Qur’ân al-Karîm, 1418 de l’hégire lunaire / 1376 de l’hégire solaire.
* Bahrânî, Sayed Hâshim b. Sulaymân, ''al-Burhân fî Tafsîr al-Qu’rân'', Téhéran, Institut Bi’that, ed. 1, 1415 de l’Hégire.
* Kaf‘amî, Taqî ad-Dîn Ibrâhîm b. ‘Alî. ''al-Miṣbâh''. Qum : Muhibbîn, 1423 de l’hégire lunaire.
* Khurramshâhî, Bahâ’ ad-Dîn, ''Dâneshnâme-ye Qur’ân wa Qur’ânpazhûhî'', V. 2, Téhéran : Dustân-Nâhîd, 1377 de l’hégire solaire.
* Ma‘rifat, Muhammad Hâdî, ''Âmûzesh-e ‘Ulûm-e Qur’ân'', Markaz-e Châp wa Nashr-e Sâzmân-e Tablîghât-e Eslâmî, ed. 1, 1371 de l’hégire solaire.
* Makârim Shîrâzî, Nâsir, et d'autres, ''Tafsîr-e Nemûneh'', Dâr al-Kutub al-Islâmîyya, ed. 10, 1371 de l’hégire solaire.
* Nûrî, Husayn b. Muhammad Taqî, ''Mustadrak al-Wasâ’il''. Beyrouth : Mu’assisat Âl al-Bayt li Ihyâ’ at-Turâth, 1408 de l’hégire lunaire.
* Qumî, Shaykh ‘Abbâs. ''Mafâtîh al-Jinân''. Qum : Muassisat Ansârîân, 1382 de l’hégire solaire.
* Sadûq, Muhammad b. Alî b. Bâbwayh Qumî, ''Thawâb al-A‘mâl wa ‘Iqâb al-A‘mâl'', travail de recherches : Sâdeg Hasanzâde, Teheran : Armaghân-e Tûbâ, 1382 de l’hégire solaire.
* Tabâtabâ’î, Sayed Muhammad Husayn, ''al-Mîzân fî Tafsîr al-Qurân'', Traduction persane : Muhammad Bâqir Mûsawî, Markaz-e Nashr-e Farhangî-e Rajâ, ed. 4. 1370 de l’hégire solaire.
* Tabrisî, Fadl b. Hasan. ''Majma‘ al-Bayân fî Tafsîr al-Qurʾân''. travail de recherches : FadlAllah Yazdî Tabâtabâ’î, Téhéran : Enteshârât-e Nâser Khusruw, ed. 3, 1372 de l’hégire solaire.}}


[[fa:سوره عبس]]
[[fa:سوره عبس]]

Version du 25 octobre 2017 à 12:33

Sourate ‘Abasa
‘Abasa
Sourate ‘Abasa
Nombre de la sourate80
Juz'30
Révélation
Ordre de la révélation24
Mecquoise/Médinoisemecquoise
Statistiques
Nombre des versets42
Nombre des mots133
Nombre des lettres553


Sourate ‘Abasa (en arabe : سورة عَبَسَ), littéralement : Il s'est renfrogé, est le quatre-vingts sourate du Coran. C'est une sourate mecquoise du Coran qui est située dans le trentième chapitre juz'. Cette sourate s'appelle ‘Abasa qui signifie un visage mal vu. Cette sourate porte sur la valeur et la signification du Coran, l'ingratitude des humains pour les cadeaux de Dieu, les accidents horribles de Jour de la Résurrection et le destin des humains en ce jour. Dans les premiers versets de cette sourate du Coran, Dieu a condamné une personne qui a mal traité un aveugle. Il existe des désaccords entre les exégètes sur l'identité du condamné ; qu'il soit Prophète Muhammad (s) ou quelqu'un d'autre.

Les trente-quatre à trente-sept versets de cette sourate sont réputés, car ils décrivent la résurrection, lorsque les gens fuiront leurs proches, y compris leurs frères, leurs mères, leurs pères, leurs conjoints et leurs enfants. Comme indiqué dans les hadiths, ceux qui récitent sourate ‘Abasa seront heureux au Jour du Jugement.

Présentation

Nomination

Cette sourate s'appelle ‘Abasa (littéralement : ) car il commence par ce terme (en arabe : سورة عَبَسَ). On l'appelle également A‘mâ (en arabe : أعمی), aveugle, et Safara (en arabe : سَفَرَه), scribe, qui sont indiqués respectivement dans les versets deuxième et quinzième. A‘mâ signifie aveugle et Safara est la forme plurielle de Safîr (en arabe : سفیر) qui signifie les anges qui écrivent les actions des humains.

Lieu et ordre de la révélation

Sourate ‘Abasa est une sourate mecquoise et c'est la vingt-quatrième sourate qui a été révélée à Prophète Muhammad (s). C'est la vingtième sourate du Coran qui est située dans le trentième juz’.

Nombre de versets

Sourate ‘Abasa a 42 versets, 133 mots et 553 lettres. C'est l'une des sourates connues sous le nom d'al-Mufassalât qui ont des versets relativement courts et nombreux.

Contenu

Bien que Sourate ‘Abasa soit une petite sourate, il traite de sujets divers et met l'accent sur la Résurrection. Son contenu peut être résumé en cinq sujets :

  1. La condamnation sévère de Dieu à la personne qui a soigné mal à l'aveugle qui cherchait également la vérité.
  2. La valeur et l'importance du Coran.
  3. Ingratitude des humains pour les dons de Dieu.
  4. Mentionner les dons de Dieu afin d'encourager les êtres humains à être reconnaissants.

5. Mentionner les accidents horribles du Jour du Jugement et le destin des croyants et des mécréants en ce jour-là.

Circonstance de la révélation : La personne qui a mal traité

Des interprétations différentes sur la révélation de ces versets ont été données dans les livres des exégètes sunnites et chiites :

1. Prophète Muhammad (s) invita un certain nombre de chefs de Quraysh à une réunion afin de les convaincre de se convertir en Islam. Pendant ce temps, ‘Abd Allah b. Umm Maktûm, un homme aveugle et pauvre, s'approcha du Prophète Muhammad (s) et lui demanda de réciter certains des versets du Coran pour apprendre la vérité. Il interrompit le discours du Prophète (s) à plusieurs reprises, ce qui rendit le Prophète (s) mal à l'aise et il visa mal. Le Prophète (s) pensait que les chefs de Quraysh diront que seuls les esclaves et les blindés sont des partisans de Muhammad (s). Alors le Prophète (s) ignora ‘Abd Allah et continua sa discussion avec les chefs de Quraysh. Après cela, ces versets ont été révélés au Prophète Muhammad (s) et il a été critiqué pour son mauvais comportement envers l'aveugle. Plus tard, le Prophète Muhammad (s) toujours louait et révérait ‘Abd Allah et il dit :
« Bravo à la personne pour qui j'ai été critiquée » .
2. Ces versets ont été révélés à propos d'un homme de Umayyades qui était assis avec Prophète Muhammad (s). Quand ‘Abd Allah b. Umm Maktûm entra, l'homme s'éloigna, pour ne pas se salir sa robe. Il fronça également les sourcils et grippa. Ensuite, les versets ont été révélés et il a été condamné pour son comportement. Cette histoire est racontée par hadith par Imam as-Sâdiq (a).

Certains des savants chiites, y compris Sayyid al-Murtadâ et ‘Allâma Tabâtabâ’î ont refusé d'accepter le premier point de vue sur la révélation des versets. ‘Allâma Tabâtabâ’î a déclaré que ces versets n'ont pas de signes évidents prouvant que Prophète Muhammad (s) a été condamné par Dieu, mais il existe des signes que quelqu'un d'autre était le destinataire.

Le Prophète Muhammad (s) n'a même pas froncé les sourcils envers les mécréants, et encore moins chez les croyants. De plus, Dieu a loué le comportement du Prophète (s) dans la sourate al-Qalam, qui a été révélé au Prophète Muhammad (s) auparavant. De plus, Dieu a ordonné au Prophète (s) plus tôt dans de nombreux versets de traiter modestement les croyants et de négliger leur apparence et leurs privilèges. Indépendamment de ce qui a été discuté, frémir les pauvres est un comportement logiquement condamné qui est hautement improbable que le Prophète (s) afficherait un tel comportement.

Versets réputés

  • Le verset 24 :
فَلْيَنظُرِ‌ الْإِنسَانُ إِلَىٰ طَعَامِهِ
Que l'Homme considère sa nourriture !
Le Coran, sourate LXXX, verset 24 ; Traduction du Coran, Régis Blachère, p. 638.

Selon les exégèses, ici, فَلْيَنظُرِ‌, c'est penser et prêter attention à la préparation de la nourriture des humains ou à la question de savoir si la nourriture est Halâl (permise) ou Harâm (interdite). Selon certaines des hadiths, ici طَعَام (nourriture) signifie la connaissance qui fournit la nourriture de l'âme. Ensuite, l'homme devrait penser soigneusement à la façon dont il prépare la nourriture pour lui-même.

  • Les versets 34 à 37 :
يَوْمَ يَفِرُّ‌ الْمَرْ‌ءُ مِنْ أَخِيهِ ﴿٣٤﴾ وَأُمِّهِ وَأَبِيهِ ﴿٣٥﴾ وَصَاحِبَتِهِ وَبَنِيهِ ﴿٣٦﴾ لِكُلِّ امْرِ‌ئٍ مِّنْهُمْ يَوْمَئِذٍ شَأْنٌ يُغْنِيهِ ﴿٣٧﴾
le jour où l'Homme fuira son frère, (34) sa mère et son père, (35) sa compagne et ses fils, (36) [car] chacun alors aura sujet de ne considérer que soi, (37)
Le Coran, sourate LXXX, verset 34-37 ; Traduction du Coran, Régis Blachère, p. 638.

Selon les exégèses de ces versets, la caractéristique du Jour du Jugement et la peur et la panique du Jour de la Résurrection rendent les gens non seulement à oublier leurs parents proches, mais ils s'enfuient d'eux. Ces actions se produisent après la deuxième explosion assourdissante par Isrâfîl qui est déclaré comme As-Sâkhkha, الصَّاخَّة, (l'explosion assourdissante) au verset 33. Ali b. Abî Tâlib (a) a récité ce verset dans sa supplication dans la mosquée de Kufa et il a demandé à Dieu de la miséricorde au Jour de la Résurrection.

Mérites et bienfaits

Il est raconté par Prophète Muhammad (s) que si quelqu'un récite sourate ‘Abasa, il sera heureux au Jour du Jugement. Il est également narré de l'Imam as-Sâdiq (a) que si quelqu'un récite cette sourate, il gagnera des bénédictions de Dieu qui est une tâche facile pour Lui. En outre, l'Imam as-Sâdiq (a) a dit que si quelqu'un récite cette sourate pendant qu'il pleut, ses péchés seront pardonnés au nombre de gouttes de pluie. En outre, dans d'autres hadiths, des mérites différents ont été mentionnés pour réciter ce sourate du Coran, y compris avoir un bon voyage et trouver une personne perdue ou une chose.

Texte et traduction de la sourate

Traduction Phonétique Texte
Au nom d'Allah, le Bienfaiteur miséricordieux. Bismi Allāhi Ar-Raĥmāni Ar-Raĥīmi بِسْمِ اللَّـهِ الرَّ‌حْمَـٰنِ الرَّ‌حِيمِ
Il s'est renfrogné et détourné (I) Car à lui est venu l'aveugle. (2) Qui peut te faire savoir ? Peut-être celui-ci se purifiera-t-il (3) ou s'amendera-t-il, en sorte que le Rappel lui aura été utile ? (4) A celui qui affecte la suffisance (5) `Abasa Wa Tawallá (1) 'An Jā'ahu Al-'A`má (2) Wa Mā Yudrīka La`allahu Yazzakká (3) 'Aw Yadhakkaru Fatanfa`ahu Adh-Dhikrá (4) 'Ammā Mani Astaghná (5) عَبَسَ وَتَوَلَّىٰ ﴿١﴾ أَن جَاءَهُ الْأَعْمَىٰ ﴿٢﴾ وَمَا يُدْرِ‌يكَ لَعَلَّهُ يَزَّكَّىٰ ﴿٣﴾ أَوْ يَذَّكَّرُ‌ فَتَنفَعَهُ الذِّكْرَ‌ىٰ ﴿٤﴾ أَمَّا مَنِ اسْتَغْنَىٰ ﴿٥﴾
tu portes intérêt (6) (pourtant tu n'es pas responsable qu'il ne se purifie pas), (7) mais de celui qui vient à toi empli de zèle (8) et plein de crainte, (9) toi, tu te désintéresses. (10) Fa'anta Lahu Taşaddá (6) Wa Mā `Alayka 'Allā Yazzakká (7) Wa 'Ammā Man Jā'aka Yas`á (8) Wa Huwa Yakhshá (9) Fa'anta `Anhu Talahhá (10) فَأَنتَ لَهُ تَصَدَّىٰ ﴿٦﴾ وَمَا عَلَيْكَ أَلَّا يَزَّكَّىٰ ﴿٧﴾ وَأَمَّا مَن جَاءَكَ يَسْعَىٰ ﴿٨﴾ وَهُوَ يَخْشَىٰ ﴿٩﴾ فَأَنتَ عَنْهُ تَلَهَّىٰ ﴿١٠﴾
Non ! c'est un Rappel (taḏlkira) (II) (qui voudra s'en souviendra), (12) [un Rappel contenu] dans des Feuilles vénérées, (13) exaltées, purifiées, (14) dans les mains de Scribes (15) Kallā 'Innahā Tadhkirahun (11) Faman Shā'a Dhakarahu (12) Fī Şuĥufin Mukarramahin (13) Marfū`atin Muţahharahin (14) Bi'aydī Safarahin (15) كَلَّا إِنَّهَا تَذْكِرَ‌ةٌ ﴿١١﴾ فَمَن شَاءَ ذَكَرَ‌هُ ﴿١٢﴾ فِي صُحُفٍ مُّكَرَّ‌مَةٍ ﴿١٣﴾ مَّرْ‌فُوعَةٍ مُّطَهَّرَ‌ةٍ ﴿١٤﴾ بِأَيْدِي سَفَرَ‌ةٍ ﴿١٥﴾
nobles et purs. (I6) Périsse l'homme! Comme il est impie ! (17) De quoi l'a-t-Il créé ? (18) D'une goutte de sperme. Il l'a créé et Il a décrété son destin, (19) puis le Chemin, Il lui a facilité, (20) Kirāmin Bararahin (16) Qutila Al-'Insānu Mā 'Akfarahu (17) Min 'Ayyi Shay'in Khalaqahu (18) Min Nuţfatin Khalaqahu Faqaddarahu (19) Thumma As-Sabīla Yassarahu (20) كِرَ‌امٍ بَرَ‌رَ‌ةٍ ﴿١٦﴾ قُتِلَ الْإِنسَانُ مَا أَكْفَرَ‌هُ ﴿١٧﴾ مِنْ أَيِّ شَيْءٍ خَلَقَهُ ﴿١٨﴾ مِن نُّطْفَةٍ خَلَقَهُ فَقَدَّرَ‌هُ ﴿١٩﴾ ثُمَّ السَّبِيلَ يَسَّرَ‌هُ ﴿٢٠﴾
puis Il l'a fait mourir et mettre au tombeau, (21) puis, quand Il voudra, Il le ressuscitera. (22) Eh bien! non! [l'Homme] n'a pas encore accompli ce que [le Seigneur] lui a ordonné. (23) Que l'Homme considère sa nourriture ! (24) Nous avons versé l'eau [du ciel] abondamment, (25) Thumma 'Amātahu Fa'aqbarahu (21) Thumma 'Idhā Shā'a 'Ansharahu (22) Kallā Lammā Yaqđi Mā 'Amarahu (23) Falyanžuri Al-'Insānu 'Ilá Ţa`āmihi (24) 'Annā Şababnā Al-Mā'a Şabbāan (25) ثُمَّ أَمَاتَهُ فَأَقْبَرَ‌هُ ﴿٢١﴾ ثُمَّ إِذَا شَاءَ أَنشَرَ‌هُ ﴿٢٢﴾ كَلَّا لَمَّا يَقْضِ مَا أَمَرَ‌هُ ﴿٢٣﴾ فَلْيَنظُرِ‌ الْإِنسَانُ إِلَىٰ طَعَامِهِ ﴿٢٤﴾ أَنَّا صَبَبْنَا الْمَاءَ صَبًّا ﴿٢٥﴾
puis Nous avons fendu la terre largement, (26) et Nous y avons fait pousser graines, (27) vignes, cannes, (28) oliviers, palmiers, (29) jardins touffus, (30) Thumma Shaqaqnā Al-'Arđa Shaqqāan (26) Fa'anbatnā Fīhā Ĥabbāan (27) Wa `Inabāan Wa Qađbāan (28) Wa Zaytūnāan Wa Nakhlāan (29) Wa Ĥadā'iqa Ghulbāan (30) ثُمَّ شَقَقْنَا الْأَرْ‌ضَ شَقًّا ﴿٢٦﴾ فَأَنبَتْنَا فِيهَا حَبًّا ﴿٢٧﴾ وَعِنَبًا وَقَضْبًا ﴿٢٨﴾ وَزَيْتُونًا وَنَخْلًا ﴿٢٩﴾ وَحَدَائِقَ غُلْبًا ﴿٣٠﴾
fruits et pâturages, (31) objet de jouissance pour vous et vos troupeaux (’an‘âm). (32) Et quand viendra le Fracas, (33) le jour où l'Homme fuira son frère, (34) sa mère et son père, (35) Wa Fākihatan Wa 'Abbāan (31) Matā`āan Lakum Wa Li'an`āmikum (32) Fa'idhā Jā'ati Aş-Şākhkhahu (33) Yawma Yafirru Al-Mar'u Min 'Akhīhi (34) Wa 'Ummihi Wa 'Abīhi (35) وَفَاكِهَةً وَأَبًّا ﴿٣١﴾ مَّتَاعًا لَّكُمْ وَلِأَنْعَامِكُمْ ﴿٣٢﴾ فَإِذَا جَاءَتِ الصَّاخَّةُ ﴿٣٣﴾ يَوْمَ يَفِرُّ‌ الْمَرْ‌ءُ مِنْ أَخِيهِ ﴿٣٤﴾ وَأُمِّهِ وَأَبِيهِ ﴿٣٥﴾
sa compagne et ses fils, (36) [car] chacun alors aura sujet de ne considérer que soi, (37) ce jour-là des visages seront rayonnants, (38) souriants et joyeux, (39) tandis que d'autres, à ce moment, seront couverts de poussière, (40) recouverts de ténèbres : (41) ceux-là auront été les Infidèles et les Libertins. (42)



Wa Şāĥibatihi Wa Banīhi (36) Likulli Amri'in Minhum Yawma'idhin Sha'nun Yughnīhi (37) Wujūhun Yawma'idhin Musfirahun (38) Đāĥikatun Mustabshirahun (39) Wa Wujūhun Yawma'idhin `Alayhā Ghabarahun (40) Tarhaquhā Qatarahun (41) 'Ūlā'ika Humu Al-Kafaratu Al-Fajarahu (42) وَصَاحِبَتِهِ وَبَنِيهِ ﴿٣٦﴾ لِكُلِّ امْرِ‌ئٍ مِّنْهُمْ يَوْمَئِذٍ شَأْنٌ يُغْنِيهِ ﴿٣٧﴾ وُجُوهٌ يَوْمَئِذٍ مُّسْفِرَ‌ةٌ ﴿٣٨﴾ ضَاحِكَةٌ مُّسْتَبْشِرَ‌ةٌ ﴿٣٩﴾ وَوُجُوهٌ يَوْمَئِذٍ عَلَيْهَا غَبَرَ‌ةٌ ﴿٤٠﴾ تَرْ‌هَقُهَا قَتَرَ‌ةٌ ﴿٤١﴾ أُولَـٰئِكَ هُمُ الْكَفَرَ‌ةُ الْفَجَرَ‌ةُ ﴿٤٢﴾
Le Coran, Sourate LXXX ; traduction de Régis Blachère, p. 636-638, 1966.


Voir aussi

Références

Bibliographie

  • Le Coran, Traduction persane : Muhammad Mahdî Fûlâdwand, Téhéran : Dâr al-Qur’ân al-Karîm, 1418 de l’hégire lunaire / 1376 de l’hégire solaire.
  • Bahrânî, Sayed Hâshim b. Sulaymân, al-Burhân fî Tafsîr al-Qu’rân, Téhéran, Institut Bi’that, ed. 1, 1415 de l’Hégire.
  • Kaf‘amî, Taqî ad-Dîn Ibrâhîm b. ‘Alî. al-Miṣbâh. Qum : Muhibbîn, 1423 de l’hégire lunaire.
  • Khurramshâhî, Bahâ’ ad-Dîn, Dâneshnâme-ye Qur’ân wa Qur’ânpazhûhî, V. 2, Téhéran : Dustân-Nâhîd, 1377 de l’hégire solaire.
  • Ma‘rifat, Muhammad Hâdî, Âmûzesh-e ‘Ulûm-e Qur’ân, Markaz-e Châp wa Nashr-e Sâzmân-e Tablîghât-e Eslâmî, ed. 1, 1371 de l’hégire solaire.
  • Makârim Shîrâzî, Nâsir, et d'autres, Tafsîr-e Nemûneh, Dâr al-Kutub al-Islâmîyya, ed. 10, 1371 de l’hégire solaire.
  • Nûrî, Husayn b. Muhammad Taqî, Mustadrak al-Wasâ’il. Beyrouth : Mu’assisat Âl al-Bayt li Ihyâ’ at-Turâth, 1408 de l’hégire lunaire.
  • Qumî, Shaykh ‘Abbâs. Mafâtîh al-Jinân. Qum : Muassisat Ansârîân, 1382 de l’hégire solaire.
  • Sadûq, Muhammad b. Alî b. Bâbwayh Qumî, Thawâb al-A‘mâl wa ‘Iqâb al-A‘mâl, travail de recherches : Sâdeg Hasanzâde, Teheran : Armaghân-e Tûbâ, 1382 de l’hégire solaire.
  • Tabâtabâ’î, Sayed Muhammad Husayn, al-Mîzân fî Tafsîr al-Qurân, Traduction persane : Muhammad Bâqir Mûsawî, Markaz-e Nashr-e Farhangî-e Rajâ, ed. 4. 1370 de l’hégire solaire.
  • Tabrisî, Fadl b. Hasan. Majma‘ al-Bayân fî Tafsîr al-Qurʾân. travail de recherches : FadlAllah Yazdî Tabâtabâ’î, Téhéran : Enteshârât-e Nâser Khusruw, ed. 3, 1372 de l’hégire solaire.