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Brouillon:Hawza al-‘Ilmîyya de Qom

De wikishia
Ecole de Fiydîyya

Hawza al-‘Ilmîyya de Qom (en arabe : حوزة قم العلمية) ou le séminaire de Qom est l’un des deux plus grands centres d’enseignement religieux du monde chiite. Ses origines remontent aux premiers siècles de l’apparition de l’islam, et il a été réorganisé et revitalisé en 1301 du calendrier solaire iranien (1922 C) par Abd al-karîm Hâ’irî Yazdî. Au cours du XIVᵉ siècle du calendrier solaire, sous la présence et la direction de Sayyad Husayn Tabâtabâ’î Burûjirdî, le séminaire de Qom est devenu l’un des deux grands Hawza du chiisme, au même niveau que le séminaire de Nadjaf. Après les difficultés rencontrées par la Hawza de Nadjaf et la migration progressive d’une partie de ses professeurs et étudiants vers Qom, cette dernière s’est peu à peu imposée comme le centre principal des sciences religieuses chiites.

De nombreux marja‘ Taqlid ont exercé ou résidé au séminaire de Qom, parmi lesquels : Abd al-karîm Hâ’irî Yazdî, Sayyid Muhammad Ridâ Gulpâyigânî, Sayyid Shahâb ad-Dîn Mar‘ashî Najafî, Sayyid Ahmad Khwânsârî, Sayyid Kâzim Sharî’atmadârî, Sayyid Rûh Allah Khomeini, Muhammad Ali Arâkî, puis Husayn Vahîd Khurâsânî, Nâsir Makârim Shîrâzî, Sayyid Ali Khamenei, Muhammad Taqî Bahjat, Husayn Ali Muntazirî et Lutf Allah Sâfî Gulpâyigânî.

De nombreux savants chiites, iraniens ou non iraniens, ont également étudié ou enseigné à Qom, parmi lesquels : Sayyid Mûsâ Sadr, Murtidâ Mutahharî, Sayyid Muhammad Husayn Tabâtabâ’î, Sayyid Ridâ Bahâ’ ad-Dînî, Muhammad Taqî Falsafî, Ali Mishkînî, Sayyid Ja‘far Murtadâ ‘Âmilî, Muhammad Taqî Misbâh Yazdî, Hasan Hasanzâdih Âmulî, Muhammad Muhammadî Riyshahrî, Abd Allah Javâdî Âmulî, Ghulâm Husayn Ibrâhîmî Dînânî, ‘Îsâ Qâsim, Sayyid Sajjâd Ali Naqavî, Husayn Ansârîyân, Muhsin Qarâ’atî et Ibrâhîm Zakzâkî.

Un grand nombre d’œuvres chiites importants, dans les domaines de l’exégèse du Coran, de la jurisprudence, de l’histoire, de la philosophie et des encyclopédies, ont été rédigés au séminaire de Qom, parmi lesquels : Tafsîr al-Mîzân, Tafsîr Nimûni, Tafsîr Tasnîm, Tahrîr al-Wasîla, As-Sahîh min Sîrat an-Nabî al-A‘zam, Usûl Falsâfî va Ravish Ri’âlisme (Les principes de la philosophie et la méthode du réalisme), et Jâmi‘ Ahadîth ash-Shî‘a. Selon les informations publiées par le Colloque du livre de l’année du séminaire, plus de 23 000 œuvres ont été soumis à ce colloque jusqu’en 1402 du calendrier solaire (2023-2024).

Dans le système de la République islamique d’Iran, le séminaire de Qom dépend du Centre de gestion des séminaires religieux, dont les orientations sont définies par le Conseil supérieur des séminaires. Dans ce cadre, de nombreux instituts et centres éducatifs et de recherche ont été fondés par le Guide suprême d’Iran, les autorités religieuses ou des savants de Hawza, notamment : l’Institut Isrâ', le Centre de jurisprudence des Imams Infaillibles (a), l’Institut Imam Khomeini, l’Université Mufîd, l’Université Bâqir al-'Ulûm et l’Institut de recherche sur les sciences et la culture islamiques.

A l'époque de Pahlavi, le rôle politique du séminaire de Qom fut principalement axé sur les affaires religieuses et institutionnelles. Dans ce contexte, Sayyid Husayn Burûjirdî proposa au gouvernement l’intégration de l’enseignement religieux dans le système éducatif officiel. Après Burûjirdî, certains savants, tels que Sayyid Muhammad Ridâ Gulpâyigânî et Sayyid Kâzim Sharîatmadârî, tout en s’opposant au régime, évitaient une confrontation sévère, tandis que d’autres, comme Sayyid Rûh Allah Khomeini et Sayyid Muhammad Muhaqqiq Dâmâd, menèrent une opposition active et déterminée contre le pouvoir pahlavi. Il est rapporté qu’après la victoire de la Révolution islamique en février 1979, les religieux du séminaire de Qom ont majoritairement soutenu la République islamique et occupé de nombreux postes de contrôle, d’exécution et de législation.

Les Marja' Taqlîd (Les autorités religieuses) et savants chiites de Qom, parallèlement à la création d’institutions hors d’Iran pour la propagation du chiisme, ont œuvré à l’accueil d’étudiants étrangers à Qom et ont fondé des organismes dédiés à leur formation. Bien que le système éducatif du séminaire de Qom soit centré sur l’enseignement du fiqh et la formation de Mujtahids, d’autres disciplines telles que la théologie (kalam), la philosophie, l’exégèse du Coran, l’éthique et la science du hadith y sont également enseignées. Divers courants intellectuels ont coexisté au sein de Hawza et se sont parfois opposés les uns aux autres, notamment face aux Fadâ'îyân islâm, aux idées de Ali Sharî'atî, aux différends sur la marja‘iyyat de Sayyid Kâzim Sharîatmadârî après la Révolution, ainsi qu’aux conflits politiques autour du discours de Husayn Ali Muntazirî en 1376 (1997).

Enfin, les savants du séminaire de Qom ont mené des activités intellectuelles face aux courants concurrents et aux pensées dissidentes, notamment l’opposition à Ahmad Kasravî et à son livre Asrari Hizârsâl, la lutte contre le Bahá’isme et les idéologies athées et marxistes entre les années 1950 et 1980, les débats avec les sunnites et le wahhabisme, ainsi que la critique des idées des intellectuels religieux tels que Mahdi Bâzargân, Abd al-karîm Surûsh et Muhammad Mujtahid Shabistarî.

Statut

Séminaire de Qom est la plus importante et le plus grand séminaire du monde chiite en Iran aux XIVᵉ et XVᵉ siècles du calendrier solaire iranien. Elle a été décrite comme un phénomène sans précédent dans l’histoire du chiisme [1] et comme la seule institution de la société civile tout au long de l’histoire de l’Iran [2].

À la suite des difficultés apparues pour Hawza de Nadjaf au XIVᵉ siècle de l'hégire solaire, et du transfert d’une partie de ses professeurs et étudiants vers --Qom, Hawza de Qom est devenue le principal séminaire du chiisme. Grâce à la présence conjointe de Marjâʿi Taqlîd (Les autorités religieuses), de Mujtahids, de professeurs, d’étudiants, de chercheurs et d’écrivains, ainsi que de centaines d’écoles, de bibliothèques, de centres de recherche et d’institutions scientifiques et culturelles actives dans divers domaines religieux, elle constitue le principal centre de production, d’enseignement et de diffusion de la pensée religieuse en Iran [3].

L’essor du séminaire religieux (Hawza) de Qom au XIVᵉ siècle du calendrier solaire iranien a favorisé le transfert d’une partie de l’autorité religieuse (al-Marjaʿîyyat) chiite de Nadjaf vers Qom[4] ; à tel point que Sayyid Husayn Tabâtabâ'î Burûdjirdî (décédé en 1340 SH. / 1961 M.) — Marjaʿ de Qom — fut pendant quinze ans le plus grand et l’unique Marjaʿ général du monde chiite.[5]

Il est dit que le séminaire de Qom, par son opposition au régime des Pahlavi, a été un facteur déterminant de la révolution et du changement du système politique de l’Iran en 1357 SH (1979 M), ainsi que de la formation de la République islamique.[6]

Personnalités célèbres du séminaire religieux de Qom

Au sein du séminaire religieux de Qom, outre les Marjaʿs Taqlîd, d’autres religieux renommés ont été et sont encore présents. Ils sont connus comme écrivains, orateurs, exégètes du Coran, théologiens ou dans des domaines similaires :

Production et diffusion des œuvres scientifiques

Le séminaire religieux de Qom est le centre le plus important et le principal lieu de production et de diffusion de la pensée religieuse.[7] Avec l’obligation de la rédaction de mémoires et de thèses dans le séminaire de Qom, plus de 6 000 thèses de niveaux académiques III et IV ont été soutenues jusqu’en 1401 SH, (2022 M.).[8]

Publication de livres

Des œuvres scientifiques reconnues — telles que les commentaires coraniques Al-Mîzân, Nimûni et Tasnîm ; Jâmiʿ Ahâdîth ash-Shîʿa ;[9] Tahrîr al-Wasîla et ses commentaires ; la collection en 41 volumes Fiqh as-Sâdiq ; la série At-Tamhîd consacrée aux sciences coraniques ;[10] la collection philosophique Rahîq Makhtûm ; l’Encyclopédie du Coran ; ainsi que l’ouvrage en 35 volumes As-sahîh min Sîrat an-Nabî al-Aʿzam, consacré à l’histoire de la vie du Prophète de l’islam (s) — figurent parmi les productions scientifiques du séminaire de Qom.

Sous le second régime Pahlavi, les ouvrages Les principes de la philosophie et la méthode du réalisme de Sayyid Muhammad Husayn Tabâtabâ'î (1332 SH. / 1953 M.), Les pseudo-philosophes de Nâsir Makârim Shîrâzî (1333 SH. / 1954 M.) et Recherches sur la raison théorique de Mahdî Hâ'îrî Yazdî (1347 SH. / 1968 M.) ont remporté le Prix royal du livre de l’année. Durant la période de la République islamique, de nombreux ouvrages issus du séminaire de Qom ont également été lauréats du Prix du livre de l’année de la République islamique d’Iran. Une grande partie des productions scientifiques du séminaire de Qom est soumise au Colloque du livre de l’année du séminaire. Selon les organisateurs de cet événement, plus de 23 000 œuvres écrites y ont été envoyées jusqu’en 1402 SH, (2023 M.).[11]

Dans l’article intitulé « Les figures de l’exégèse du séminaire religieux de Qom au cours du siècle récent », publié en 1403 SH, (2024 M.), outre cinq exégètes du Coran bien connus (Tabâtabâ'î, Javâdî Âmulî, Misbâh Yazdî, Subhânî et Makârim Shîrâzî), 42 autres chercheurs sont également recensés, chacun étant auteur d’œuvres d’exégèse coranique.[12]

De même, dans un autre article publié en 1403 SH, (2024 M.), les noms de 56 chercheurs en sciences coraniques du séminaire religieux de Qom, accompagnés de leurs œuvres, ont été présentés.[13] Dans ce même article, il est fait mention de 24 traductions persanes du Coran réalisées au sein du séminaire religieux de Qom.[14]

Publication de revues périodiques

La période récente du séminaire religieux de Qom (depuis les années 1370 SH. / années 1990 M.) se caractérise, dans le domaine de la publication de revues, par une orientation thématique et une spécialisation accrue.[15]

Selon une étude menée en 1402 SH, (2023 M.), 102 revues, réparties en 15 grands domaines et disciplines, sont publiées sous la supervision des religieux du séminaire de Qom.[16]

Publication numérique

Le Centre de recherches informatiques des sciences islamiques, jusqu’en 1404 SH, (2025 M.), produit plus de 600 logiciels couvrant l’ensemble des disciplines religieuses, notamment le hadith, l’exégèse coranique, le droit islamique et l’histoire.[17] Parmi ces productions figurent les logiciels scientifiques Jâmiʿ at-Tafâsîr, Jâmiʿ al-fiqh, Jâmiʿ al-Ahâdîth et Dirâyat an-Nûr.

Selon un rapport, le volume des publications électroniques du séminaire religieux de Qom a dépassé 4 000 périodiques au cours des années 1390 SH, (années 2010 M.).[18]

Séminaire de Qom, centre de l’autorité religieuse chiite

Après la réorganisation du séminaire religieux de Qom en 1301 SH (1922 M.), une partie de l’autorité religieuse (Marja‘îyya) chiite s’est concentrée à Qom,[19] et de nombreux chiites d’Iran ainsi qu’une partie des Iraniens résidant en Irak suivaient l’autorité religieuse de Abd al-karîm Hâ'irî.[20] Ayatollah Burûjirdî fut considéré, de 1325 à 1340 SH (1946–1961 M.), comme l’unique Marja‘ du monde chiite.[21]

Après le décès de ce dernier en 1340 SH (1961 M.), des diplômés du séminaire de Qom — parmi lesquels Sayyid Muhammad Ridâ Gulpâyigânî, Sayyid Ahmad Khwânsârî, Sayyid Kâzim Sharî'atmadârî et Sayyid Rûh Allah Khomeini — furent présentés comme les principales autorités religieuses de Qom. Par la suite, les Mujtahids du séminaire de Qom ont toujours assumé une partie de l’autorité religieuse chiite. Entre les années 1370 SH et 1373 SH (1991–1994 M.), l’autorité religieuse fut, dans une certaine mesure, exercée par Sayyid Muhammad Ridâ Gulpâyigânî et Muhammad Ali Arâkî, tous deux formés à Qom.

Après le décès de Muhammad Ali Arâkî, dernier Marja‘ issu de la génération des élèves de Hâ'irî Yazdî, certaines institutions du séminaire présentèrent de nouvelles figures pour la Marja‘îyyat, toutes résidant à Qom ou y ayant été formées. À l’exception des Marja‘ résidant à Nadjaf, les autorités religieuses les plus connues de cette période issues du séminaire de Qom sont les suivantes :

Histoire

Le séminaire religieux de Qom est considéré comme ayant une histoire ancienne, qui remonte aux premiers siècles de l’Hégire lunaire, avec la migration de savants chiites vers Qom.[22] Ce séminaire a traversé différentes périodes, marquées par des phases d’essor et de déclin. Après le IVe siècle de l’Hégire lunaire, lorsque l’influence de la famille Ash‘arîte à Qom disparut, la période allant jusqu’au VIIe siècle et à l’invasion mongole est qualifiée de phase de stagnation scientifique du séminaire de Qom,[23] tandis que la période suivant l’invasion mongole en 621 H est décrite comme une phase de déclin et de désintégration du séminaire.[24]

Depuis le début de l’époque safavide et l’établissement du chiisme comme religion officielle des Iraniens jusqu’à la fin du XIIIe siècle de l’Hégire solaire, cette période est considérée comme celle de la renaissance du séminaire.[25] Durant les périodes safavide et Qadjar, le séminaire religieux de Qom fonctionnait de manière limitée, avec l’activité de quelques savants seulement.[26] Le savant le plus célèbre résidant à Qom durant cette époque est Mîrzâ al-Qummî (1150–1231 H), contemporain de la dynastie Qadjar.[27]

Certaines des écoles religieuses les plus importantes du séminaire de Qom ont été fondées dès le VIIe siècle de l’Hégire et existent encore aujourd’hui, notamment l’école de Razavîyya,[28] l’Fiydîyya, Dâr ash-Shifâ',[29] et l’école de Hujjatîyya.[30]

Réfondation

À la fin du XIIIe siècle de l’Hégire solaire, bien que des savants tels que Cheikh Abu al-Qâsim Qummî et Mîrzâ Javâd Âqâ Malikî Tabrîzî[31] aient été présents au sein du séminaire religieux de Qom, les écoles religieuses de la ville n’étaient pas encore bien organisées. À la suite des initiatives et des invitations des religieux résidant à Qom, Abd al-Karîm Hâ'irî Yazdî — qui avait auparavant fondé un séminaire à Arak — arriva à Qom en 1340 H / 1300 SH (1921 1922 M) et y établit le nouveau séminaire religieux de Qom.

Avec l’arrivée de Hâ'irî et de ses élèves, plusieurs savants d’autres villes vinrent également s’installer à Qom.[32] Par ailleurs, divers événements jouèrent un rôle dans la consolidation du séminaire, tels que : l’exil forcé de certains Marja‘ de Nadjaf,[33] la migration de protestation des religieux d’Ispahan,[34] les deux voyages d’Ahmad Shah Qadjar à Qom,[35] ainsi que les consultations de Ridâ Khân avec les savants de la ville en 1303 SH (1924 1925 M).[36]

Après le décès de Cheikh Abd al-Karîm Hâ'irî en 1315 SH (1936 1937 M), trois grands enseignants de ce séminaire — connus sous le nom de « Marja‘îyat ath-Thalâtha » (les trois autorités religieuses) — prirent la direction du séminaire de Qom. Durant cette période, en raison des pressions exercées par le gouvernement de l’époque ainsi que de l’absence d’une direction religieuse centralisée, la situation générale du séminaire fut instable,[37] et le nombre d’étudiants religieux passa d’environ mille à près de quatre cents personnes.[38]

Marjaʿîyyat générale de Sayyid Husayn Burûjirdî et la direction du séminaire

Au début des années 1320 du calendrier solaire iranien, un certain nombre de grandes figures et d’enseignants de Qom, préoccupés par l’absence d’une gestion centralisée de ce séminaire, demandèrent à Sayyid Husayn Burûjirdî de quitter Boroujerd pour s’installer à Qom et d’assumer la direction du séminaire de cette ville. Burûjirdî s’établit à Qom au mois de Muharram 1364 H/ Âzar 1323 SH (décembre 1944 M).[39]

La gestion centralisée mise en place par Burûjirdî entraîna une forte augmentation du nombre d’étudiants du séminaire : alors qu’ils étaient plus de deux mille en 1326 SH (1947),[40] leur nombre atteignit 8 700 dans les années 1340 du calendrier solaire (années 1960 M).[41]

À la fin de la vie de Burûjirdî, le nombre de professeurs dispensant les cours de niveau avancé (darsi khârij) en jurisprudence et en Usûl al-fiqh au séminaire de Qom avait considérablement augmenté. En particulier, plusieurs éminents élèves de Hâ'irî, tels qu’Arâkî, Gulpâyigânî, Sayyid Muhammad Dâmâd, Khomeini, Sharî'atmadârî et Marʿashî Najafî, y tenaient leurs propres cercles d’enseignement avancé.[42] Ces transformations placèrent de fait le séminaire de Qom au même niveau que le plus prestigieux séminaire de l’époque, à savoir le séminaire religieux de Nadjaf.[43]

Après le décès de Burûjirdî en Farvardin 1340 SH (avril 1961), la direction du séminaire de Qom fut confiée à quatre enseignants de la ville : Khomeini, Gulpâyigânî, Sharî'atmadârî et Marʿashî Najafî. Toutefois, à la suite de l’exil de l’imam Khomeini en 1343 (1964), le séminaire de Qom fut en pratique administré par les trois autres.[44]

Transformations durant la période de la République islamique

Après la consolidation de la République islamique en Iran, la structure de gestion du séminaire religieux de Qom passa d’un ensemble d’unités dispersées placées sous l’autorité des Marjaʿs (sources d’imitation) à un centre de gestion centralisé.[45] Les membres du premier Conseil de gestion du séminaire furent désignés le 8 Esfand 1359 SH (27 février 1981) sur ordre de l’imam Khomeini et en coordination avec les autres Marjaʿs.[46]

Dix ans plus tard, à la suite du voyage de Sayyid Ali Khamenei, alors Guide suprême de la République islamique d’Iran, à Qom, la structure organisationnelle du séminaire de Qom connut une nouvelle réforme : le Conseil suprême du séminaire de Qom fut créé et Muhammad Mu'min fut nommé à la direction du séminaire.[47]

Selon Ali Ridâ A'râfî, directeur des séminaires religieux depuis 1395 SH (2016), durant la période de la République islamique, le séminaire religieux a connu une croissance considérable en termes de nombre d’étudiants et d’enseignants, d’écoles, d’équipements et de capacités. Le système éducatif a été réorganisé sur la base de cycles et de spécialisations, des filières spécialisées dans diverses sciences islamiques ont été définies, et de nombreuses institutions ont été créées à l’intérieur de la structure du séminaire et à sa périphérie, actives dans la recherche et l’enseignement. Une attention particulière a été accordée aux études des religions et des écoles de pensée, et de nombreux étudiants se sont également familiarisées avec des langues étrangères.

Des relations internationales ont été établies entre le séminaire religieux et des centres, des personnalités et des populations à l’étranger. L’augmentation notable des travaux de rédaction et de traduction, ainsi que l’abondance des productions sous forme de livres, de revues et de logiciels, constituent également des caractéristiques marquantes de cette période.[48]

Durant cette période, les séminaires religieux féminins se sont également développés, et de nombreuses bibliothèques ont été fondées ou élargies. En 1394 SH (2015), le nombre de séminaires religieux actifs à l’échelle nationale était estimé à environ 480 écoles, le nombre d’enseignants actifs dans les séminaires du pays à 7 000, et le nombre de séminaires religieux en cours de construction à 170 unités.[49]

Du point de vue administratif et organisationnel, le séminaire religieux de Qom est géré par le Centre de gestion du séminaire de Qom, lequel fait lui-même partie du Centre de gestion des séminaires religieux de l’ensemble de l’Iran. Par ailleurs, le Conseil suprême des séminaires religieux, un conseil composé de sept membres, est chargé de l’élaboration des politiques relatives aux séminaires religieux. Les membres de ce conseil sont proposés par la Société des enseignants du séminaire de Qom, en concertation avec les Marjaʿs, puis présentés au Guide suprême de la République islamique, qui en confirme la nomination par décret.[50]

De nombreux centres éducatifs et de recherche ont été fondés sous l’impulsion du Guide suprême de la République islamique, des Marjaʿs, de certains enseignants du séminaire, de diverses institutions gouvernementales ou d’organisations religieuses. Ces centres accueillent des diplômés du séminaire religieux de Qom, qui y poursuivent des études dans diverses disciplines religieuses ou dans des domaines interdisciplinaires.[51] Parmi ces institutions figurent notamment l’Institut Isrâ', le Centre de jurisprudence des Imams infaillibles, l’Institut éducatif et de recherche Imam Khomeini, l’Université Mufîd, l’Université Bâqir al-Ulûm et l’Institut de recherche sur les sciences et la culture islamiques.[52]

Séminaire religieux de Qom et la politique

Hâ'irî et les tensions politiques

Cheikh Abd al-Karîm Hâ'irî (1238-1315 du calendrier solaire iranien) s’opposa, durant les premières années de son installation à Qom, aux côtés de Sayyid Abu al-Hasan Isfahânî et de Muhammad Husayn Na'înî, au projet de transformation de la monarchie en république, promu par Ridâ Pahlavi, alors Premier ministre.[53][54]

Tout au long de son séjour de quinze années à Qom (1340-1355 de l’hégire lunaire), Hâ'irî évita les tensions politiques afin de préserver et de développer le séminaire religieux. Ainsi, lors de l’agression de Cheikh Muhammad Taqî Bâfqî par Ridâ Chah Pahlavi à Qom, il ne manifesta pas de réaction publique explicite.[55] De même, lorsque le régime pahlavi envisagea d’imposer un examen académique aux étudiants des séminaires, Hâ'irî ne formula pas d’opposition ouverte ; il se contenta d’exiger que les examens se tiennent à Qom et qu’ils soient placés sous sa propre supervision.[56]

Toutefois, dans l’affaire du dévoilement obligatoire (Kashf Hijâb) et de l’uniformisation vestimentaire, Hâ'irî intervint avec davantage de fermeté et de sensibilité. Il déclara notamment, dans un télégramme daté du 11 Tir 1314 SH (2 juillet 1935), que le dévoilement obligatoire était contraire à la religion chiite.[57]

Actions politiques et sociales de Burûjirdî

Sayyid Husayn Burûjirdî (1254-1340 du calendrier solaire iranien), dirigeant du séminaire religieux de Qom à partir de 1323 SH (1944), mit en place, afin de faire avancer les affaires religieuses et celles du séminaire, des intermédiaires chargés d’assurer la liaison entre lui et le gouvernement. Par leur intermédiaire, il faisait parvenir ses messages, protestations ou avertissements à Muhammad Ridâ Pahlavi, le chah de l’époque, ou à d’autres responsables.[58]

Parmi ces initiatives figuraient notamment la proposition d’intégrer l’enseignement religieux dans les programmes scolaires,[59] ainsi que la demande d’arrêt des trains dans les gares afin de permettre l’accomplissement de la prière.[60]

La lutte contre l’influence de la foi Bahâ'isme au sein des institutions publiques est également considérée comme faisant partie des activités politiques du séminaire durant cette période,[61] de même que le soutien au peuple palestinien et la publication d’une déclaration à ce sujet en 1327 SH (1948), année de la création d’Israël.[62]

Pensée de la Wilâyat al-faqîh et l’islam politique

La théorie de la wilâyat al-faqîh (gouvernement d'un jurisconsulte) et de l’islam politique, considérée comme la plus célèbre théorie politico-religieuse parmi les chiites au cours du XIVᵉ siècle du calendrier solaire iranien, fut élaborée par Sayyid Rûh Allah Khomeini, l’un des Marjaʿs du séminaire de Qom. Khomeini était un Marjaʿ iranien, formé au séminaire de Qom et élève de Cheikh Abd al-Karîm Hâ'irî Yazdî, bien qu’il ait exposé ses enseignements sur la wilâyat al-faqîh à Nadjaf. Néanmoins, les principaux promoteurs de cette théorie furent les religieux issus du séminaire de Qom.[63]

Période la plus politisée du séminaire de Qom : l’opposition au régime pahlavi

La période de lutte contre les politiques et le principe même du régime pahlavi, couvrant les années 1340 à 1357 du calendrier solaire iranien (1961-1979), est considérée comme la phase la plus politisée de l’activité et de l’histoire du séminaire religieux de Qom.[64]

Un groupe de religieux de Qom, parmi lesquels Sayyid Muhammad Ridâ Gulpâyigânî, Sayyid Kâzim Sharî'atmadârî et Sayyid Shahâb ad-Dîn Marʿashî Najafî, tout en s’opposant au régime pahlavi, évitait une confrontation radicale. En revanche, un autre groupe, comprenant notamment Sayyid Rûh Allah Khomeini ainsi qu’une partie des élèves de Sayyid Husayn Burûjirdî et de Sayyid Muhammad Muhaqqiq Dâmâd, s’engagea résolument dans l’action politique.[65]

En 1341 SH (1962), la prise de position des Marjaʿs de Qom contre l’adoption du projet de loi sur les conseils provinciaux et locaux conduisit le gouvernement à annoncer officiellement, par télégramme adressé à Sayyid Muhammad Ridâ Gulpâyigânî, la non-application de cette loi.[66] La même année, les Marjaʿs de Qom s’opposèrent également au référendum sur la Révolution blanche.[67]

Lors du voyage de Muhammad Ridâ Pahlavi à Qom en Bahman 1341 SH (février 1963), les oulémas et les étudiants du séminaire refusèrent de l’accueillir.[68] Le chah entra ainsi dans la ville sans accueil notable et, dans son discours, attaqua violemment le clergé.[69]

L’attaque des forces du régime pahlavi contre l’école de Fiydîyya, le 2 Farvardin 1342 (22 mars 1963), coïncidant avec l’anniversaire du martyre de l’Imam Jaʿfar as-Sâdiq (a), provoqua de vives réactions de la part des oulémas et Marjaʿs de Qom, ainsi que de ceux de Nadjaf, tels que Sayyid Abu al-Qâsim Khû'î, Sayyid Abd Allah Shîrâzî et Sayyid Muhsin Al-Hakîm.[70] À la suite de cet événement, le régime pahlavi rendit le service militaire obligatoire pour les étudiants en sciences religieuses.[71]

Le discours virulent et contestataire prononcé par Sayyid Rûh Allah Khomeini le jour de Achoura de l’année 1342 SH (1963) à l’école de Fiydîyya, dénonçant le chah et Israël, entraîna son arrestation dans la nuit du 15 Khordad. Le gouvernement réprima alors les manifestations populaires organisées pour protester contre cette arrestation. Grâce aux efforts des Marjaʿs et des oulémas de Qom et d’autres villes, l’imam Khomeini fut libéré le 15 Farvardin 1343 SH (4 avril 1964) et retourna à Qom. Cependant, après son discours contre la capitulation le 4 Aban 1343 SH,[72] il fut de nouveau arrêté le 13 Aban 1343 SH et exilé en Turquie.[73]

Parmi les autres mobilisations politiques du séminaire de Qom figurent : l’affirmation par douze enseignants de Qom de la Marjaʿiyya de Sayyid Rûh Allah Khomeini après le décès de Sayyid Muhsin Al-Hakîm à Nadjaf en 1349 SH (1970),[74] l’exil de vingt-cinq religieux et enseignants de Qom pour une durée de trois ans,[75] l’intervention militaire en Khordad 1354 SH (juin 1975) lors de la commémoration de l’attaque de l’école de Fiydîyya, suivie de l’arrestation, de l’emprisonnement et de l’exil de plusieurs membres du séminaire,[76] ainsi que l’opposition du séminaire au remplacement du calendrier solaire hégirien par le calendrier impérial.[77]

La publication, le 17 Dey 1356 SH (7 janvier 1978), d’un article présenté comme contenant des insultes à l’égard de l’imam Khomeini dans le journal Ittilâʿât déclencha les manifestations des étudiants du séminaire le 19 Dey, entraînant l’arrestation et la mort de certains d’entre eux, ainsi que l’exil collectif de plusieurs enseignants du séminaire.[78] L’ensemble de ces mobilisations au sein du séminaire de Qom, sous la direction de l’imam Khomeini et avec la participation massive des étudiants et des enseignants, conduisit finalement à la formation de la République islamique d’Iran.[79]

Adhésion au système de la République islamique

Le séminaire religieux de Qom est étroitement lié au système de la République islamique d’Iran,[80] et la majorité des séminaires religieux, en particulier celui de Qom, sont considérés comme des soutiens du régime en place.[81] Outre le rôle actif joué par les religieux et les Marjaʿs dans l’effondrement du régime pahlavi, plusieurs Marjaʿs de l’époque, tels que Sayyid Muhammad Ridâ Gulpâyigânî et Sayyid Shahâb ad-Dîn Marʿashî Najafî, soutinrent le vote en faveur de l’instauration du système de la République islamique.[82]

Lors de l’élaboration de la Constitution de la République islamique en 1358 SH (1979), de nombreux savants religieux de haut rang furent membres de l’Assemblée des experts chargée de la rédaction de la Constitution.[83] Dans la structure juridique du système de la République islamique, divers postes sont définis comme devant être occupés par des religieux, ou ouverts à leur participation. Parmi ces fonctions figurent notamment les juristes du Conseil des gardiens,[84] la présidence du pouvoir judiciaire, les représentants de l’Assemblée des experts et les imams de la prière du vendredi.[85] Lutf Allah Sâfî Gulpâyigânî (devenu par la suite Marjaʿ chiite) fut pendant de longues années secrétaire du Conseil des gardiens et était considéré comme le porte-parole des positions de Sayyid Muhammad Ridâ Gulpâyigânî, Marjaʿ et dirigeant du séminaire de Qom.[86]

Dans la structure politique et exécutive de la République islamique, certains postes ont été institutionnalisés et sont, dans la pratique, exercés par des religieux, tels que les représentants du Guide suprême dans les universités ou dans certaines institutions gouvernementales, ainsi que les départements politico-idéologiques des forces armées et de sécurité. En outre, des religieux ont occupé d’autres fonctions, notamment la présidence de la République, les ministères de l’Éducation nationale, de la Culture et de l’Orientation islamique, de l’Intérieur, ainsi que des sièges au Parlement iranien.[87] Au cours des deux premières législatures du Parlement, la majorité absolue des députés étaient des religieux.[88] Les membres du séminaire de Qom ont également joué un rôle important dans divers événements, notamment durant la guerre menée par l’Irak contre l’Iran,[89] au cours de laquelle une brigade spécifique composée d’étudiants en sciences religieuses fut constituée.[90] En outre, ils participent activement aux élections, aux manifestations et aux cérémonies sociales et mènent des activités de propagande en soutien au système de la République islamique, par des discours, ainsi que par la production de contenus scientifiques ou de vulgarisation religieuse.

Un grand nombre d’ouvrages et d’articles consacrés à la jurisprudence politique,[91] défendant l’islam politique, la théorie de la wilâyat al-faqîh et d’autres thématiques liées au gouvernement islamique, ont été publiés au sein du séminaire religieux de Qom.[92]

Interactions avec le monde Musûlman

Les Marjaʿs et les oulémas du séminaire religieux de Qom ont mené, après la période de refondation du séminaire, de nombreuses activités visant à établir des relations et des interactions avec d’autres institutions religieuses à travers le monde islamique. Ils ont notamment œuvré à la création de centres culturels et à la diffusion des enseignements islamiques dans divers pays.[93]

Dans ce même cadre s’inscrit l’accueil d’étudiants non iraniens et leur formation au sein du séminaire religieux de Qom.[94]

Représentations à l’étranger

Sayyid Husayn Burûjirdî, dirigeant du séminaire religieux de Qom, envoya en 1331 SH (1952) Sayyid Muhammad Taqî Tâliqânî Âl Ahmad (frère de Jalal Âl Ahmad) pour superviser la communauté chiite de Médine. Par la suite, Sayyid Ahmad Lavâsânî, puis Abd al-Husayn Faqîhî Rashtî furent également dépêchés à cette fin.

Burûjirdî envoya également Sayyid Ziyn al-'Âbidîn Kâshânî au Koweït, Muhammad Hasan Nâshir al-Islam Shûshtarî à Zanzibar, Sharîat Zâdih Isfahânî au Pakistan, Mahdi Hâ'irî Yazdî aux États-Unis, et désigna Sayyid Sadr ad-Dîn Balâghî comme son représentant itinérant en Europe.[95]

C’est également durant cette période, et avec le soutien de Burûjirdî, que fut fondé le Centre islamique de Hambourg.[96] Par ailleurs, Sayyid Muhammad Ridâ Gulpâyigânî fonda en 1352 (1973) l’Assemblée islamique mondiale à Londres.[97]

Parmi les autres initiatives internationales de Burûjirdî figure le soutien qu’il apporta, avec l’appui de Muhammad Taqî Qummî, à la création de Dar at-Taqrîb en Égypte. Il est rapporté que, grâce aux efforts de Qumî, Mahmoud Shaltout, cheikh de l’université d’al-Azhar, reconnut en 1337 SH (1958) le chiisme comme l’une des écoles juridiques aux côtés des autres écoles sunnites.[98]

Sayyid Mûsâ as-Sadr, leader des chiites du Liban, était également diplômé du séminaire religieux de Qom. À partir de 1338 SH (1959), il s’installa au Liban sur recommandation de Burûjirdî et de plusieurs autres savants,[99] et il est considéré comme l’une des figures les plus marquantes de la diffusion internationale de l’islam.[100]

Prédication religieuse hors d’Iran

L’Assemblée mondiale pour le rapprochement des écoles islamiques (Majmaʿ at-Taqrîb bayn al-Madhâhib al-Islâmiyya) et l’Assemblée mondiale des Ahl al-Bayt (a) sont dirigées depuis Qom et mènent des activités de prédication à l’échelle internationale.[101]

Deux institutions internationales, l’Institut international d’études islamiques et la Jâmiʿat al-Murtadâ,[102] ainsi que des centres tels que l’Institut d’édition des œuvres de Sayyid Mujtabâ Mûsavî Lârî et les éditions Ansârîyân, ont été créés dans le cadre de la diffusion internationale de l’islam.[103]

Par ailleurs, la chaîne satellitaire Vilâyat bénéficie du soutien de Nâsir Makârim Shîrâzî, Marjaʿ chiite résidant à Qom.[104] La chaîne satellitaire Marjaʿiyya produit également des programmes en persan, en arabe et en anglais, avec le soutien de Sayyid Sâdiq Shîrâzî.[105]

Formation des étudiants non iraniens

Durant la période de la Marjaʿiyya de Sayyid Husayn Burûjirdî (1324-1340 du calendrier solaire iranien / 1945-1961), des étudiants originaires d’autres pays poursuivirent leurs études à Qom. Le recrutement d’étudiants non iraniens se développa dans les décennies 1340 et 1350 SH (années 1960-1970) par l’intermédiaire de la Dâr at-Tablîgh al-Islâmî,[106] puis, durant la période de la République islamique, par l’« Organisation des écoles à l’étranger » et le « Centre mondial des sciences islamiques ».[107] Ces deux organisations fusionnèrent en 1386 SH (2007) pour former l’Université internationale Jâmiʿat al-Mustafâ al-ʿÂlamîyya.[108]

Disciplines enseignées au séminaire religieux de Qom

Le système d’enseignement du séminaire religieux de Qom, à l’instar des autres séminaires religieux chiites, est structuré autour de la science du fiqh (jurisprudence islamique) et vise avant tout à la formation de Mujtahids en jurisprudence.[109]

Outre les enseignements de base tels que la langue arabe et la logique, ainsi que les cours de fiqh, d’Usûl al-fiqh (principes de la jurisprudence), de théologie islamique (kalâm), de philosophie islamique et d’exégèse coranique, l’enseignement de l’éthique, de la science des transmetteurs de hadiths (ʿilm ar-Rijâl) et de certaines sciences appliquées comme les mathématiques et l’astronomie, est également pratiqué au séminaire de Qom, mais dans une mesure plus limitée.[110]

École juridique de Qom

Article connexe : École juridique de Qom.

Il est généralement admis que l’école juridique de Qom est le fruit de la formation du séminaire de Qom au XIVᵉ siècle du calendrier solaire iranien. Elle prit forme avec les idées de Cheikh Abd al-Karîm Hâ'irî et de Sayyid Husayn Burûjirdî, puis se développa grâce à leurs élèves.[111]

Par opposition à l’école juridique de Nadjaf, l’école juridique de Qom se caractérise notamment par : l’attention portée au contexte d’énonciation des hadiths, à leurs modalités de transmission et à la mentalité des narrateurs ; l’analyse des relations entre les traditions rapportées des Imams (a) et les avis juridiques des juristes sunnites ; l’étude comparative entre les hadiths chiites et sunnites ; une attention plus soutenue accordée au Coran ; un recours plus limité aux principes pratiques (Usûl ʿamalîyya) ; et une méthode fondée sur l’accumulation des présomptions (Tarâkum az-Zunûn).[112]

Philosophie

Avant l’activité de Sayyid Muhammad Husayn Tabâtabâ’î à Qom, l’enseignement de la philosophie y était négligé.[113] Il est rapporté que les séances d’exégèse coranique de Tabâtabâ’î et son style particulier d’interprétation du Coran ont permis la formation de plusieurs exégètes et ont contribué à la renaissance des études coraniques au séminaire de Qom. Des religieux tels que Ali Mishkînî, Nâsir Makârim Shîrâzî ainsi que certains élèves de Tabâtabâ’î, comme Abd Allah Javâdî Âmulî, Muhammad Taqî Misbâh Yazdî et Ja'far Subhânî, se sont ensuite consacrés à l’enseignement ou à la rédaction de commentaires coraniques.[114]

La philosophie au séminaire de Qom a été principalement enseignée par les disciples de Tabâtabâ’î, tous appartenant à l’école philosophique de Mullâ Sadrâ[115] et connus sous le nom de philosophes « post-sadraïques ».[116]

De plus, il est rapporté que grâce à cette initiative de Tabâtabâ’î, les bases ont été posées pour l’introduction des nouvelles questions de la philosophie occidentale dans le séminaire de Qom.[117]

Courants de pensée au séminaire religieux de Qom

Divers courants intellectuels coexistent au sein du séminaire religieux de Qom.[118] Les différences dans les fondements théoriques et les approches des enseignants et des étudiants se sont parfois manifestées publiquement et socialement, donnant lieu à des prises de position visibles, telles que : les oppositions ou soutiens aux méthodes des Fadâ'îyâni Islam et à leur chef Navvâb Safavî dans les années 1320-1330 du calendrier solaire iranien (1941-1951),[119] l’affaire de la publication du livre Shahîdi Jâvîd en 1349 SH (1970),[120] les approbations ou critiques des idées de Ali Sharî'atî dans les années 1350 SH (1971-1981),[121] les désaccords autour de la Marjaʿiyya de Sayyid Kâzim Sharî'atmadârî au début des années 1360 SH (1981-1991),[122] et le discours de Husayn Ali Muntazirî en 1376 SH (1997) et les réactions qui s’ensuivirent.[123]

Par ailleurs, l’apparition de divergences et de points de vue intellectuels variés au sein du séminaire de Qom a été analysée comme résultant de plusieurs facteurs, parmi lesquels : les mécanismes de l’Ijtihâd dans la charia, l’utilisation d’outils scientifiques dépourvus de fondement religieux et la mesure de leur applicabilité en fiqh,[124] le renouveau religieux,[125] la presse moderne,[126] les questions liées aux femmes,[127] les universités et instituts de recherche modernes,[128] ainsi que le phénomène de la révolution et de la République islamique.[129]

Grands courants de pensée du séminaire religieux de Qom

Muhsin Tabâtabâ'î Far, auteur de l’ouvrage Courants de pensée dans le séminaire contemporain de Qom, considère qu’il existe trois orientations principales au sein de ce séminaire : Nass Garâ, l’Ijtihâd et l’approche rationnelle ('aql Mihvar).[130]

L’orientation basée sur l’ijtihad est subdivisée en deux écoles : l’ijtihad traditionnel et l’ijtihad dynamique.[131] L’orientation Nas Garâ'î est elle-même scindée en deux courants : l’un ignorant la rationalité et l’autre y accordant une attention relative.[132] Enfin, l’orientation rationnelle se divise en rationalité théologique (ʿaqlânî kalâmî) et rationalité philosophique.[133]

Dans une autre recherche, les courants de hadiths dans le Qom tardif sont classés en quatre types : modéré, Akhbârîte, fondé sur le Coran et centré sur le Coran.[134] Un courant intitulé « critique du hadith chiite » a également été identifié, évaluant et critiquant les hadiths selon trois aspects : la chaîne de transmission, la source et le texte.[135]

Par ailleurs, Abd al-Wahhâb Furâti divise les courants intellectuels du séminaire de Qom en traditionnels et révisionnistes. Les traditionnels sont ensuite classés en trois groupes : traditionnels purs, traditionnels pragmatiques et traditionnels fondamentaux.[136] Les représentants de ce courant traditionnel incluent l’Académie des sciences islamiques de Qom dirigée par Sayyid Munîr ad-Dîn Husaynî al-Hâshimî et Sayyid Mahdi Mîrbâqirî, ainsi que l’Institut pédagogique et de recherche imam Khomeini et les idées de Muhammad Taqî Misbâh Yazdî.[137] Selon lui, le courant révisionniste se divise en deux approches : un retour au Coran, représenté par Muhammad Sâdiqî Tihrânî,[138] et un dialogue critique avec la tradition, représenté par Ni’mat Allah Sâlihî Najaf Âbâdî.[139]

Recherches associées

Rasûl Ja'farîyân, dans son ouvrage « Courants et organisations religieuses et politiques en Iran », qui étudie la période 1320 à 1357 du calendrier solaire iranien (1941-1978), fait référence à certains courants intellectuels au sein du séminaire de Qom. Par ailleurs, Abd al-Wahhâb Furâtî, chercheur dans le domaine du fiqh politique, a étudié les différences de pensée parmi les religieux du séminaire de Qom dans ses ouvrages « Clergé et modernité »,[140] « Clergé et politique »,[141] « Clergé et État moderne »[142] ainsi que dans Typologie intellectuelle et politique du séminaire de Qom.[143]

Les livres Courants de pensée dans le séminaire contemporain de Qom[144] et Typologie des courants de pensée du séminaire et leur rapport avec la pensée de la Révolution islamique[145], tous deux écrits par Sayyid Muhsin Tabâtabâ'î Far, le livre Typologie du comportement politique des Marja's chiites[146] de Sayyid Hasan Hâshimîyân Far, ainsi que Les juristes et la Révolution iranienne de Sayyid Hâdi Tabâtabâ'î,[147] constituent des recherches dont le sujet principal est l’étude des différences dans les fondements théoriques, les approches et les méthodes des religieux, en particulier des clercs du séminaire de Qom

Séminaire religieux de Qom et les courants intellectuels concurrents

La critique et le rejet des idées des opposants religieux, des dissidents internes et des hétérodoxes ont également été présents au séminaire de Qom, comme dans les autres séminaires religieux.[148]

L’une des plus anciennes activités contre les hétérodoxes par le séminaire de Qom consistait en des réponses multiples aux écrits d’Ahmad Kasravî, puis au livre « Asrâri Hizâr Sâlih » (Les secrets millénaires) de Ali Akbar Hukmîzâdi.[149] La rédaction du livre « Kashf al-Asrâr » par Sayyid Rûh Allah Khomeini en 1323 du calendrier solaire iranien (1944) relève de cette période.[150]

Une partie des forces du séminaire de Qom dans les décennies 1330 à 1360 (1951-1981) a été consacrée à la lutte contre le bahaïsme.[151] Dans un cas, sur ordre de Sayyid Husayn Burûjirdî, Falsafî, un célèbre orateur, a donné des conférences à la radio pendant un mois contre la secte bahaïe.[152] De plus, les Marja's de Qom ont interdit les transactions avec les bahaïs par l’émission de fatwas et ont soutenu l’association Hujjatîyyi, qui agissait contre le bahaïsme, en autorisant l’usage des fonds religieux.[153]

Lutte contre les pensées marxistes

La lutte contre les pensées athées et non religieuses au séminaire de Qom, dans les années 1330 SH (1951-1961), s’est principalement manifestée par la critique et la lutte contre le marxisme et le communisme. On rapporte que le clergé considérait le marxisme comme plus dangereux que toute autre idéologie, y compris le libéralisme et le sécularisme,[154] et que, pour cette raison, les séminaires, en particulier celui de Qom, concentraient leurs efforts sur la critique du marxisme.[155]

Sayyid Muhammad Husayn Tabâtabâ'î, Murtidâ Mutahharî et d’autres disciples de Tabâtabâ'î sont parmi les religieux les plus connus actifs dans la critique des pensées non religieuses. Leurs ouvrages incluent « Principes de philosophie et méthode réaliste » de Tabâtabâ'î avec les notes de Mutahharî,[156] et « Les pseudo-philosophes » de Nâsir Makârim Shîrâzî, tous rédigés au séminaire de Qom.[157] Mutahharî a également organisé de nombreuses séances consacrées à la critique du marxisme, qui ont été publiées plus tard sous forme de livre intitulé Critique du marxisme.[158]

Dans le même cadre, le livre « Protection des bastions idéologiques », écrit par Muhammad Taqî Misbâh Yazdî dans les années 1350 (1971-1981) et publié en 1360 (1981), s’inscrit également dans la lutte idéologique du séminaire contre les courants non religieux.[159][160]

Confrontation avec les Sunnites et les Wahhabites

La critique des idées des autres écoles de l’islam fait partie des missions traditionnelles des savants religieux. Au séminaire de Qom, plusieurs institutions éducatives, de recherche et de propagation religieuse sont actives dans la critique des croyances non-chiites, et de nombreux livres et revues ont été publiés à ce sujet. Les efforts les plus importants se concentrent sur la critique des Sunnites, en particulier des courants salafistes et wahhabites.

Parmi les activités du séminaire de Qom dans ce domaine figurent la republication du livre Ihqâq al-Haqq avec ses annexes, la publication de la série Al-Ghadîr avec de nouvelles recherches par l’Institut de jurisprudence Ahl al-Bayt (a), ainsi que la rédaction de centaines de livres et de nombreux articles critiquant le wahhabisme. Nâsir Makârim Shîrâzî, marja' chiite, a également créé l’Institut Dar al-I‘lâm li Madrasat Ahl al-Bayt (a) dans ce même objectif.[161]

En 1394 et 1395 du calendrier solaire iranien (2015-2016), un congrès international sur la lutte contre les courants extrémistes et Takfiristes a été organisé par les Marja's de Qom.[162] Selon un rapport de 1393 (2014), 202 mémoires de fin d’études sur le thème de la critique du wahhabisme ont été recensés, dont certains au niveau trois et quatre des études religieuses.[163]

Critiques des penseurs dissidents et des intellectuels

Les critiques publiées à l’encontre des discours et des écrits de Ali Sharî'atî — notamment les articles de la revue Maktabi Islam dans les années 1970 (calendrier solaire iranien) [164] — ainsi que les conférences, articles et livres rédigés et publiés en réponse aux positions de Mahdi Bâzargân, Abd al-Karîm Surûsh et Muhammad Mujtahid Shabistarî, constituent des exemples de l’attitude des milieux cléricaux de Qom face aux tendances dissidentes. Il a également été affirmé que les penseurs de la hawza(séminaire religieux) de Qom ont consacré une partie de leurs travaux scientifiques à la critique de certaines méthodes d’interprétation qu’ils considéraient comme différentes des méthodes courantes de la hawza et qu’ils jugeaient déviantes [165].

Références

  1. Tabâtabâʾî Far, Jaryânhâyi Fikrîyi Hawzayi Muʿâsiri Qom, p. 13, 1394 SH.
  2. Tabâtabâʾî Far, Jaryânhâyi Fikrîyi Hawzayi Muʿâsiri Qom, p. 7, 1394 SH.
  3. Ustâdiyân Khânî et d'autres., «Barrisîyi Chigûnigîyi Naqsh Âfarînîyi ʿIlmîyi Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom dar Buʿdi Hifz va Taʿâlîyi Inqilâbi Islâmî», pp. 135–138.
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  6. Sâlihî, Dûgâniyi Hawzayi Najaf va Hawzayi Qom, pp. 67 et 81, 1396 SH.
  7. Ustâdiyân Khânî et d'autres., «Barrisîyi Chigûnigîyi Naqsh Âfarînîyi ʿIlmîyi Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom dar Buʿdi Hifz va Taʿâlîyi Inqilâbi Islâmî», pp. 135–138.
  8. Farmânîyân, «یکصد سال فراز و فرود...» (Un siècle de hauts et de bas …).
  9. Farhân Âl Qâsim, Târîkh al-Hawzât al-ʿIlmîyya, vol. 6, p. 178, 1393 SH.
  10. Bâqirî, «Hajmi Âthâri ʿIlmîyi Athar Guzâri Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom dar Zamîniyi ʿUlûmi Qurʾân dar Sadiyi Akhîr», p. 99.
  11. Vîzhi nâmiyi Bîst va Panjumîn Hamâyishi Kitâbi Sâli Hawza, p. 104, 1402 SH.
  12. Tashakkurî Sâlih, «Shakhsîyyathâyi Tafsîrîyi Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom dar Sadiyi Akhîr», pp. 265–290.
  13. Husaynî Ali Âbâd, «Dânishvarâni ʿUlûmi Qurʾâni Sadiyi Akhîri Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom», pp. 316–347.
  14. Husaynî Ali Âbâd, «Dânishvarâni ʿUlûmi Qurʾâni Sadiyi Akhîri Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom», p. 347.
  15. Husaynî Harandî, «Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom va Siyri Tatawwurâti Nashrîyyât (Matbûʿât)i Dînî dar Sadiyi Akhîr (2)», p. 37.
  16. Husaynî Harandî, «Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom va Siyri Tatawwurâti Nashrîyyât (Matbûʿât)i Dînî dar Sadiyi Akhîr (2)», pp. 38–49.
  17. «فهرست نرم‌افزارهای موسسه نور» (Liste des logiciels de l’Institut Nûr), site Markazi Tahqîqâti Kâmpiyûtirîyi ʿUlûmi Islâmî.
  18. Farmânîyân, «یکصد سال فراز و فرود...» (Un siècle de hauts et de bas …).
  19. Sabûrîyân, Takwîni Nahâdi Marjaʿiyyati Taqlîdi Shîʿa, p. 380, 1398 SH.
  20. Sabûrîyân, Takwîni Nahâdi Marjaʿiyyati Taqlîdi Shîʿa, p. 384, 1398 SH.
  21. Hâshimîyân Far, Gûni Shinâsîyi Raftâri Siyâsîyi Marâjiʿi Taqlîdi Shîʿa, p. 103, 1390 SH.
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  23. Farhân Âl Qâsim, Târîkh al-Hawzât al-ʿIlmîyya, vol. 6, p. 78, 1393 SH.
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  25. Farhân Âl Qâsim, Târîkh al-Hawzât al-ʿIlmîyya, vol. 6, p. 86, 1393 SH.
  26. Farhân Âl Qâsim, Târîkh al-Hawzât al-ʿIlmîyya, vol. 6, pp. 86–108, 1393 SH.
  27. Safarî et Hâzirî, «Ihyâ va Tathbîti Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom dar Îrâni Muʿâsir», p. 297.
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  29. Zuhri Kâshânî, Târîkhi 1200 Sâliyi Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom…, pp. 81–84, 1397 SH.
  30. Zuhri Kâshânî, Târîkhi 1200 Sâliyi Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom…, p. 156, 1397 SH.
  31. Riyhân Yazdî, Âyiniyi Dânishvarân, pp. 144–145, 1372 SH ; Sharîf ar-Râzî, Âthâr al-Hujja…, vol. 1, p. 39, 1332 SH.
  32. Âshtîyânî, «Muqaddima», p. 139 ; Ridânijâd, «Muqaddima», p. 21 ; Ustâdî, «Kitâbhâ va Âthâri ʿIlmîyi Imâm Khumiynî», p. 143.
  33. Sharîf ar-Râzî, Âthâr al-Hujja, vol. 1, p. 24, 1332 SH.
  34. Sharîf ar-Râzî, Âthâr al-Hujja, vol. 1, p. 28, 1332 SH ; Najafî, Andîshiyi Siyâsî va Târîkhi Nahzati Hâjj Âqâ Nûr Allâh Isfahânî, pp. 237–300, 1378 SH.
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  38. Imâm Khumiynî, Sahîfiyi Imâm, vol. 2, p. 407 ; vol. 11, p. 454, 1378 SH ; Pûrhâdî, Khâtirât…, p. 66, 1382 SH.
  39. Badalâ, «Musâhibi bâ Hujjat al-Islâm va al-Muslimîn Sayyid Husayn Badalâ», pp. 93–94 ; Sharîf ar-Râzî, Âthâr al-Hujja, vol. 2, p. 2, 1332 SH.
  40. Jaʿfarîyân, Barg hâʾî az Târîkhi Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom, p. 31, 1381 SH.
  41. Jughrafiyâyi Târîkhîyi Shahristâni Qom, p. 218, 1383 SH.
  42. Sharîf ar-Râzî, Âthâr al-Hujja, vol. 2, pp. 172–176, 1332 SH.
  43. Vakîlî Qumî, Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom, p. 19, 1348 SH.
  44. Vakîlî Qumî, Hawzayi ʿIlmîyyiyi Qom, pp. 21, 38, 1348 SH.
  45. Sulaymânîyya, Pul tâ Jazîra, p. 42, 1397 SH.
  46. Imâm Khumiynî, Sahîfiyi Imâm, vol. 14, p. 60, 1378 SH.
  47. Sulaymânîyya, Pul tâ Jazîra, p. 43, 1397 SH.
  48. Aʿrâfî, Hawzayi ʿIlmîyya…, pp. 279–281, 1395 SH.
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  50. Furâtî, Rûhânîyyat va Sîyâsat, p. 55, 1390 SH.
  51. Furâtî, Rûhânîyyat va Sîyâsat, pp. 56–57, 1390 SH.
  52. Furâtî, Rûhânîyyat va Sîyâsat, pp. 56–57, 1390 SH.
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