Imam al-Hasan al-Mujtabâ (a)

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L'Imam al-Hasan al-Mujtabâ (a)
Description de cette image, également commentée ci-après

Cimetière Baqî', à Médine, La tombe de l'Imam al-Hasan (a)

Le deuxième Imam des chiites
Surnom(s) Abû Muhammad
Titre(s)
  • Sayyid
  • Taqî
  • Tayyîb
  • Zakî
  • Sibt
Naissance Le 15 Ramadan 3 H/625
Médine
Martyre Le 28 Safar 50 H/670
Médine
Pays de résidence Médine, Kûfa
Sépulture Médine, Cimetière Baqî'
Âge 46 ans (48 ans selon Cheikh al-Mufîd)
Famille
Généalogie Ibn Ali b. Abi Talib b. Abd Al-Muttalib b. Hachim
Père L'Imam Ali (a)
Mère Fatima Az-Zahrâ (a)
Frère(s) L'Imam al-Husayn (a)
Sœur(s) Zaynab Al-Kubrâ
Femme(s)
  • Um Bashîr
  • Khawla
  • Um Ishâq
  • Hafsa
  • Hind
  • Ju'da
Enfant(s)
  • Zayd
  • Umm Al-Hasan
  • Umm Al-Husayn
  • Hasan
  • Umar
  • Qâsim
  • Abd Allah
  • Abu Bakr
  • Abd Ar-Rahman
  • Husayn
  • Talha
  • Fatima
  • Umm Abd Allah
  • Umm Salama
  • Ruqayya

Imamat
Durée 10 ans (40-50 H)
Début 40 H/660
Fin 50 H/670
Califes contemporains Muawiya
Combats Jamal, Siffîn et le combat contre Muawiya
Compagnons
Hadiths Plus de 1000 hadiths

Les Imams des chiites

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Imam al-Hasan al-Mujtabâ (a) (en arabe : الإمام الحسن المجتبى عليه السلام), Hasan b. Ali b. Abî Tâlib (الحسن بن علي بن أبي طالب) est le deuxième Imam des chiites. Il est le fils de l'Imam Ali (a) et de Fatima Zahra (a).

Il a eu le califat et l'Imamat à l'âge de 37 ans. Il fit un traité de paix avec Muawiya en l'an 41 H. La durée de son califat fut six mois et trois jours.

Après son pacte de paix, il partit à Médine et y resta pendant 10 ans jusqu'à la fin de sa vie (son martyre). Il est enterré à Médine dans le célèbre cimetière de Baqî'.

Sa double responsabilité du califat et de l'Imamat, eut une très grande importance dans la préservation de l'union de la communauté musulmane et la prévention de la division à l'époque. Ce fut cette lourde responsabilité qui le poussa vers la paix avec Muawiya.

L'histoire de sa vie nous donne une image très solide et patiente de sa personnalité. La courte période de son califat et son allégeance avec Muawiya font partie des périodes très cruciales au début de l'Islam. Cela fut la raison de l'union durant son époque, ainsi qu'une leçon religieuse et éthique très précieuse durant les époques suivantes pour ses partisans et pour les chiites.

Cette courte période et la figure de l'Imam al-Hasan (a), animent toujours des débats sur des notions comme "l'autorité", "la guerre", "le compromis", "la paix", etc.

Sa ligné et ses titres

Hasan b. Ali b. Abî Tâlib est le deuxième Imam de chiite, le premier enfant de l'Imam Ali (a) et Fatima (a) la fille du Prophète (s). Il est connu sous le nom de l'Imam al-Hasan (a), Qurashî et Hâshimî.

Son surnom le plus connu est Abû Muhammad, et son titre le plus connue est Taqî. Il a d'autres titres également comme : Tayyîb, Zakî, Sayyid, Sibt. Le Prophète (s) l'appelait Sayyid [1].

La naissance et le martyre

L'Imam al-Hasan (a) est né dans la nuit ou le jour (on ne sait pas) de mi-Ramadan de la troisième année de l'hégire à Médine [2]. Le Cheikh al-Kulaynî en citant un récit mentionne sa naissance dans la deuxième année de l'hégire[3].

Il a été mort empoisonné au mois de safar de cinquantième année de l'hégire à l'âge de 48, par sa femme Ju'da fille de Ash'ath b. Qays [4]. D'après Tabrisî le jour de sa mort est le 28 safar[5].

Son appellation

Il est dit à propos du nom de l'Imam al-Hasan (a) :

Quand il est né, Dieu dit à l'ange Gabriel qu'un fils de Muhammad (s) est né! Va chez lui, Salue-le (de ma part), félicite-le et dis-lui :
En vérité le statut de Ali (a) auprès de toi est comme de statut d'Aron (Hârûn) auprès de Moïse ; appelle-le donc au nom du fils d'Aron (Hârûn).

Le Prophète (s) demanda ensuite :

Qu'est le nom du fils d'Aron ?
l'ange Gabriel dit : "Shubbar".

Le Prophète (s) répondit :

ma langue est l'arabe!
Gabriel dit : nomme-le "al-Hasan", et le Prophète (s) le nomma al-Hasan (a) [6].

Ses femmes et ses enfants

L'Imam al-Hasan (a) eut 15 enfants dont 8 fils et 7 filles à savoir :

- Zayd et ses deux sœurs, Um al-Hasan et Um al-Husayn. La mère de ces trois enfants fut Uma Bashîr fille de Abî Mas'ûd 'Aqaba b. 'Amr.

- Hasan b. Hasan de Khûla fille de Mandhur Fazârî

- 'Amr et ses deux frères Qâsim et Abd Allah dont la mère fut une servante.

- 'Abd ar-Rahmân dont la mère fut une servante.

- Husayn surnommé Athram, son frère Talha et leur sœur Fatima, dont la mère fut Um-Ishâq fille de Talha b. 'Ubayd Allah Tamîmî.

- et ses autres filles, Um Abd allah, Fatima, Um-Salama et Ruqayya de mère différentes.

Différentes sources parlent de nombreux mariages et divorces et l'Imam al-Hasan (a), il y a beaucoup divergences à ce propos ; certains s'appuient sur des argumentations, d'autres sur des récits. Mais il faut savoir qu'aucune donnée historique n'est vraiment crédible à ce propos et n'a donc pas de valeur ni d'importance majeur.

Il parait que ces narrations avaient été inventées surtout pour des intérêts politiques dans l'atmosphère très tourmentée et conflictuelle de l'époque de Muawiya.

D'autant plus que dans la plus part de ces sources, le statut et les identités des femmes sont très ambiguës, et on ne donne aucun nomme de ses dites nombreuses femmes. On reconnait parmi ces femmes seulement Ju'da fille de Ash'ath b. Qays (celle qui l'a empoisonné), Khûla fille de Mandhûr b. Zabbân Fazârî, Um-Bashîr fille de 'Aqabah b. 'Amrû Khazrajî, Um Is'hâq fille de Talha b. 'Ubayd Allah Tamîmî, Hafsa la petite fille de Abû bakr, Hind fille de Suhayl b. 'Amr.

Sa place auprès du Prophète

Barâ' b. 'Azib dit :

J'ai vu un jour le Prophète (s) qui avait mis Hasan b. Ali sur ses épaules et disait :
«Ô Dieu! Je l'aime, aime le toi aussi!» [7].

Il est rapporté dans un autre hadith :

Le Prophète (s) avait mis al-Hasan et al-Husayn sur ses genoux et disait :
«Ce sont mes fils et les fils de ma fille. Ô Dieu! Je les aime, aime les donc, et aime celui qui les aime»[8].

Le Prophète (s) dit dans un autre hadith à propos de l'Imam al-Hasan (a) et de l'Imam al-Husayn (a) :

«Hasan et Husayn sont les seigneurs des jeunes du Paradis»[9].

Ces deux enfants qui sont les miens sont mes deux fleurs parfumées dans ce monde [10]. Hasan et Husayn [11](ou ces deux enfants qui sont les miens [12]) sont Imam, qu'ils se révoltent ou qu'ils se compromettent ; il a dit aussi

«Si la sagesse se manifestait dans un homme, c'est homme serait Hasan!»[13].

Son rôle à l'époque des trois califes

Il est rapporté qu'un jour l'Imam al-Hasan (a) dans son enfance entra chez Abu Bakr, quand celui-ci était en train de parler sur la chaire, et lui dit en protestant :

descente de la chaire de mon père ! Abu Bakr lui dit :
"Dieu sait que tu as raison, c'est la chaire de ton père et non pas celle de mon père[14].

L'Imam al-Hasan (a) et l'Imam al-Husayn (a) n'ont pas participé aux guerres des musulmans contre les Perses [15].

Pendant la transmission de califat de Umar ibn al-Khattab et la réunion qui a abouti finalement au califat de Uthman bin Affan, Umar demanda à l'Imam al-Hasan (a) d'être témoin dans du conseil constitué de six personnes. Ce fait à une grande importance : cela montre d'un côté son statut social comme un des membres immaculés de la famille du Prophète, et de l'autre son statut en tant qu'individu auprès des Muhadjirun et des Ansâr.

Plus tard, Uthman déportait Abûdhar al-Ghifârî de Médine, et avait donné comme ordre que personne ne devait ni l'accompagner, ni lui parler. Alors quand il quittait la ville, personne n'osait s'approcher à lui ; Cependant l'Imam Ali (a), son frère 'Aqîl ainsi que Hasan et Husayn, et 'Ammâr b. Yâsir l'ont rejoint et l'accompagnèrent [16].

Plus tard, quand le peuple s'est révolté contre le troisième calife, Uthman, l'Imam Ali (a), d'après certains hadiths, a essayé de protéger Uthman afin de protéger l'unité de la communauté musulmane, et aussi protéger la vie de ce dernier contre le peuple enragé. Il envoya ses enfants (Hasan et Husayn), pour cet objectif, à la maison de Uthman pour se rassurer de sa santé.

Mais en fait, la confrontation avec les contestataires fut tellement compliquée que Uthman a été finalement tué ; en même temps nous devons préciser qu'il existe de très nombreuses sources avec des narrations très diversifiées à ce propos et la plupart ne sont pas convergente[17].

Son rôle à l'époque de l'Imamat de l'Imam 'Ali

L'Imam al-Hasan (a) et l'Imam al-Husayn (a) ont participé à côté de leur père, aux batailles de Jamal, Siffîn et Nahravân.

Pendant la guerre de Jamal

Article connexe : Jamal.

Lorsque Abû-Musâ Ash'arî le gouverneur de Koufa ne collabora pas avec les envoyés de l'Imam Ali (a) pour battre la rébellion intérieure, l'Imam Ali (a) envoya son fils Hasan (a), accompagné de 'Ammâr b. Yâsir, à Koufa. L'Imam al-Hasan (a) effectua un discours dans la mosquée de Koufa et réussit de mobiliser une dizaine de millier d'homme contre les (Nâkisîn).

l'Imam al-Hasan (a) fit un discours avant la bataille de Jamal, et l'Imam Ali (a) l'envoya du côté droit de l'armée (Miymana) dans cette bataille. Certains ont dit que dans cette bataille, l'Imam Ali (a) dit à Muhammad Hanafîa :

Prends cette lance et attaque le Jamal, (le chameau de Aïcha qui tua de nombreuses personnes). Muhammad partit mais retourna aussitôt, ensuite Hasan prit la lance et attaqua le chameau.

Pendant la guerre de Siffîn

Article connexe : La bataille de Siffîn.

Lors de la bataille de Siffîn, quand l'Imam Ali (a) remarqua les attaques de Hasan (a), ordonna son retour afin de préserver la vie de celui-ci et celle de son frère Husayn (a). L'Imam Ali (a) dit :

Arrêtez mes fils de se battre, puisque j'ai peur pour leurs vies, et j'ai peur pour la suite de la descendance du Prophète (s).

Pendant cette guerre, lorsque Muawiya remarqua la manière de combattre de l'Imam al-Hasan (a), essaya de le renvoyer en lui donnant des promesses. Il envoya alors 'Ubayd Allah b. Umar, le fils cadet du deuxième calife pour lui donner la promesse de califat et le faire sortir du champ de bataille. 'Ubayd Allah b. Umar s'approcha de l'Imam al-Hasan (a) sur le champ et lui dit :

J'ai une chose a faire avec toi.

L'Imam al-Hasan (a) s'arrêta, s'approcha de lui. 'Ubayd-Allah lui transmit le message. L'Imam répondit avec amertume :

C'est comme si je te voyais mourir aujourd'hui ou demain, cependant le satin arrive à te tenter et te montrer cette affaire comme beau, jusqu'au jour où les femmes de Châm pleurent sur ton corps. Bientôt Dieu te fera tomber par terre, et ton visage au sol.

'Ubayd Allah retourna aussitôt chez Muawiya. Ce dernier en voyant l'état de 'Ubayd Allah, eut toute seule sa réponse et dit :

"effectivement! il le fils-même de son père".

Précisons que la 31ème lettre de Nahj al-Balâgha et le célèbre testament morale de l'Imam Ali (a) adressée à son fils Hasan, écrite lors du retour de Siffîn dans un lieu nommé Hâdirîn.

Les preuves de son Imamat

Le hadith de " ابنای هذان امامان قاما او قعدا " traduction :

Ces deux enfants qui sont les miens (Hasan et Husayn) sont Imams, qu'ils se révoltent ou se compromettent sont considérés comme une preuve de l'Imamat de ces deux personnes.

L'Imam Ali (a) confia à son fils Hasan (a) son testament en prenant Husayn (a) et Muhammad b. Hanafîyya, ainsi que tous ses autres enfants, les croyants importants (chiites) et sa famille comme témoins. Il confia ensuite le Livre et son arme à Hasan, et lui dit :

"Mon fils ! Le Grand Messager de Dieu (le Prophète Muhammad (s)) m'a ordonné de te designer comme mon successeur (wasî) et de te confier le Livre et mon arme, de même manière qu'il m'a désigné son successeur et m'a confié le Livre et son arme. Il m'a ordonné également de te commander de confier ces dépôts à ton frère Husayn, quand tu verras les signes de la mort en toi.

Son Imamat

L'Imamat a été transmis à l'Imam Hasan (a), la nuit du 21 Ramadan de la quarantième année de l'hégire suite à la mort en martyre de son père, l'Imam Ali (a). Un groupe des gens de Koufa ont fait aussi l'allégeance avec lui, et il a nommé certaines personnes comme responsables et gestionnaires des affaires différentes y compris 'Abd Allah b. 'Abbâs qui a été désigné comme gouverneur de Bassora[18].

La guerre contre Muawiya

Lors que Muawiya apprit la mort de l'Imam Ali (a), et sut que les gens ont fait l'allégeance avec son fils, Hasan, il envoya deux hommes à Koufa et à Bassora afin de lui cueillir des informations et également déstabiliser les gens et influencer leur opinion contre l'Imam al-Hasan (a). Cependant les deux hommes ont été arrêtés et sanctionnés sous l'ordre de l'Imam al-Hasan (a).

Il existe de nombreuses correspondances entre l'Imam al-Hasan (a) et Muawiya à travers lesquelles l'Imam al-Hasan (a) prouve son droit à califat[19].

Muawiya mobilisa son armée et demanda, par correspondance, à ses agents de l'aider dans la guerre contre l'Irak. Il devança vers l'Irak en étant lui-même commandeur des troupes, et mit Zahhâk b. Qays Fahri comme son remplaçant à la capitale. Il est rapporté que dans cette expédition 60 000 soldats (voire plus) l'accompagnaient.

L'Imam al-Hasan (a) de son côté envoya Hujr b. 'Adî auprès des émirats d'alentour pour les inviter au Jihâd à son côté. Les invités au Jihâd se sont montrés d'abord fragiles et instables, mais ont accepté finalement d'y participer.

L'Imam al-Hasan (a) envoya Qays à Châm et parti lui-même à Madâ'in. Cependant chaque jour un nouvel évènement déstabilisait le camps. Un jour on a diffusé la nouvelle de l'assassinat de Qays. Cette nouvelle déclencha une révolte dans l'armée. Les gens ont attaqué la tente de L'Imam al-Hasan (a), ont volé toutes ses affaires et ont même blessé lui-même.

L'Imam al-Hasan (a), en voyant ces révoltes et insolences de la part des gens de son propre camp, considéra la résistance comme inutile. Cela lui fut claire que dans le cas de résistance et de bataille, son armée ne le poursuivrait pas et se sauverait avant même le passage à Madâ'in. I appéta alors finalement le contrat de paix avec Muawiya[20].

La paix avec Muawiya

Balâdhurî écrit :

Muawiya envoya une lettre blanche scellée à l'Imam al-Hasan (a) et lui demanda d'écrire dessous ce qu'il voudrait.

L'Imam écrit ainsi :

C'est le traité de paix entre Hasan b. Ali (a) et Muawiya b. Abi Suffyan. Il (l'Imam al-Hasan (a)) accepte de faire la paix avec lui et lui confier le Wilâyat de Musulman sous les conditions suivantes :
  1. Que Muawiya travaille selon le Livre de Dieu, la Sunna du Prophète (s) et le Sîrat des califes.
  2. Qu'il ne choisisse pas de remplaçant pour lui, et que les affaires des musulmans soient confiées, après lui, à une réunion (Shawrâ) des musulmans.
  3. Que le peuple, leurs vies, leurs biens et leurs enfants soient en sécurité, où qu'ils soient.
  4. Que Muawiya ne fasse ni de complot, ni de conflit contre Husayn, et ne menace pas non plus les compagnons de ce dernier.

Les témoins de ce contrat sont 'Abd Allah b. Hârith et 'Amr b. Salama[21].

Ce contrat de paix a été signé en 41ème année de l'hégire. Cependant Muawiya n'est pas resté fidèle à ses promesses, et à transgresser les conditions des ses premiers discours à Koufa à l'occasion de la rencontre entre les deux armées. Il présenta l'Imam al-Hasan (a) comme demandeur de la paix, et insulta même l'Imam Ali (a).

En réaction à ce fait, Husayn (a) décida de réagir, mais l'Imam al-Hasan (a) l'a retenu, et fit un discours lui-même à travers lequel il expliqua les faits, la proposition de Muawiya et le contenu du contrat. Ensuite afin de répondre à la profanation de son père, l'Imam Ali (a), et lui rendre l'honneur, il fit un discours très éloquent dans lequel il aborda une comparaison entre la lignée et les ascendants de son père et ceux de Muawiya ; ce qui fut très lourd à assumer pour ce dernier[22].

Depuis la paix jusqu'à son martyre

L'Imam al-Hasan (a) parti à Médine suite à cette paix, et y continua à monter sa marja'îyat (sa notoriété) scientifique, religieuse, et politique. Il continua également à se débattre oralement contre Muawiya à Médine ainsi qu'a Damas.

Tabirsî fait un rapport de ces discours dans son livre al-Ihtijâj[23].

Son martyre

Références

  1. Arbalî, Kashf al-Ghumma, vol.2, p. 296
  2. Mufîd, Al-Irshâd, vol.2; p.3
  3. , Kulaynî, al-Kâfî, vol.2, p.499
  4. Kulaynî, al-Kâfî, vol.2, p.501
  5. Tabarsî, vol.1, p.403
  6. Sadûq, Amâlî, p. 134
  7. Bukhârî, Sahih, vol.2, p. 432; J. Syûtî, Târikh al-Khulafâ', Tahqiq: Lijana min al-adbâ', Mecque, p.206
  8. J. Sîûtî, Târîkh al-Khulafâ', Tahqîq: Lujna min al-Udabâ', Mecque, p.207
  9. Saduq, Al-Amâlî, p. 333; J. Sîûtî, Târikh al-Khulafâ', Tahqîq: Lujna min al-Udabâ', Mecque, p.207
  10. Majlisî, Bahâr, vol.37, p.73; J. Sîûtî, Târikh al-Khulafâ', Tahqîq: Lujna min al-ûdabâ', Mecque, p.207
  11. Al-Mufid, vol.2, p.27
  12. Juwaynî, Farâ'id al-Samtayn, vol.2, p.68
  13. Sadûq, 'Ilal ash-Sharayi', vol. 1, p.211
  14. Syûtî, p.80
  15. 'Âmilî, p.170
  16. Mas'ûdî, Murûj adh-Dhahab, vol. p. 698
  17. Ibn Qutayba, vol.1, p.40; Balâdhurî, vol.2, p 216-217; Muqaddasî, vol.5, p.206
  18. Al-Mufîd, p. 350
  19. Al-Mufîd, p. 350
  20. Sahîdi, p. 160
  21. Balâdhurî, Ansâb al-Ashrâf, Bayrouth, Dar al-Ta'âruf, 1397 H.L. vol. 3, pp. 41-42
  22. Khalîfa b. Khayyât, Târîkh, Damas-Beyrouth, 1397 H.L. p. 302
  23. Tabarsî, al-Ihtijâj, Vol. 2, pp. 45-65